Je n’ai pas blogué en direct depuis LeWeb car une grande partie de mes comparses s’en sont chargés avec brio. Et puis, j’ai besoin d’un petit peu de recul pour savoir quoi en penser, en m’éloignant un peu de l’enthousiasme que cet événement suscite.
Si la grande thématique était le SOLOMO, il restait néanmoins de belles traces du sujet de la précédente édition sur Les Plateformes. Ces plateformes qui sont d’ailleurs aujourd’hui le cadre et le support des applications SOLOMO. Mais plus que jamais, il semble inévitable que tous ne voient plus aucun avenir à l’internet de papa et de maman que l’on connaît. Les navigateurs sont obsolètes. Alors, pourquoi Google investit autant sur Chrome, le fureteur maison ? Pour en faire un pan majeur de ses applications. Car oui, l’applicatif, les apps comme Apple a imposé l’expression, représente la plateforme de demain, notamment dans l’univers du SOLOMO.
Alors, est-ce que tout sera SOcial, LOcal et MObile demain ? Peut-être pas tout, non, mais il est évident que le mobile, qu’il soit téléphone ou tablette, est là où tout devrait se jouer. Quand Eric Schmidt vient parler, il commence par s’attarder sur Ice Cream Sandwich qui serait enfin la version d’Android qui va bouleverser le marché. Il ne parlera par contre pas de Chrome OS ni du marché de la recherche. Dans un tout autre registre, Karl Lagerfeld n’a parlé que de ses iPhone et de ses iPad. Et dans les couloirs, les startupers dévoilaient des applications mobiles essentiellement. Souvenir ému de la grande époque du WAP.
Et justement, ces petits acteurs du web, auront-ils une place dans le web de demain ? Georges Colony, CEO de Forrester Research pense que oui, mais que les gros, Facebook et Google, ne vont pas se laisser faire. Il y a de l’espoir donc. En tout cas, il y a beaucoup d’énergie pour essayer de lancer de nouveaux services, certains tout de même assez fantaisistes, et à moins qu’ils se fassent tous absorber pas un plus gros poisson, ont devrait voir naître de bons compétiteurs.
Cette édition de LeWeb a donc été très riche. On en apprend toujours plus dans espaces réseautages que dans les plénières. Je constate aussi que ce n’est pas ceux qui ont le plus grande PageRank et le plus de Followers qui ont forcément les meilleures idées.
Je reviens donc de LeWeb remonté à bloc, comme une batterie rechargée à 200%. Et j’ai bien des idées en tête…
Merci encore à Loïc et Géraldine Le Meur pour la magnifique organisation (et ils n’ont pas chômé) et Frédéric et Stéphanie pour l’accréditation Blogueur Officiel qui m’a permis cette année encore de faire parti de ceux qui y sont.
Rendez-vous l’an prochain.


Je l’annonce d’emblée, le web 3.0 n’est pas prêt d’exister. Tout du moins, pas sous ce nom. Nous dirons (enfin, je dirai) que ce 3.0 est un nom de code pour la version de l’internet de demain. Quand je dis demain, entendez quelques petites années. Deux ou trois. Pas beaucoup plus.
En fait, le web 3.0 est la mise à mort de l’internet que nous connaissons aujourd’hui. Quoi de plus archaïque que de devoir ouvrir un navigateur sur un ordinateur, y chercher les bonnes expressions pour que Google puise nous trouver à son tour un site dans lequel nous devrons à nouveau chercher l’information qui nous intéresse. Les notions d’arborescence, de plan de site et même de navigation sont un lourd héritage de la table des matières et autres index de nos livres.
Nous passons trop de temps à chercher l’information. Marketingement parlant, il intéressant que cette information soit camouflée autour de liens qui permettent de monétiser l’éditeur (produits associés, publicités, propositions de services, auto-promo, …). Mais ce n’est pas le service que cherche l’utilisateur.
C’est pourquoi je pense, humblement, que Siri est une menace pour Google car c’est une véritable révolution. C’est l’application du web 3.0 par excellence. Oublions le cadre et les informations parasites et remettons l’information en avant. Si je demande à Siri « Quel est le cinéma où se joue Intouchables le proche de chez moi », il va me répondre à ma question et c’est tout. On se fiche de la source finalement. On se fiche même d’Internet, celui-ci n’étant finalement qu’une infrastructure technique composé des kilomètres de fibre-optique, des routeurs, des interfaces réseaux et de serveurs de base de données gavées de contenus.
Ainsi, on oublie les jolis sites, les fioritures et le cadre imposé. On met fin aux standards jamais respectés et ainsi à la guerre des navigateurs. On force les éditeurs à proposer les meilleurs contenus. A proposer des modèles premium (paiement à l’article ou un extrait gratuit, abonnement, …).
C’est bien beau ça, mais comment accède-t-on à ces informations alors ? Logiquement, nous ne devrions pas avoir à nous poser la question. Les téléphones intelligents devraient être les premiers points d’entrées. Puis viendront nos postes de télévision (« J’aimerai regarder une émission de cuisine » et même « Vous avez un soupé dimanche, souhaitez-vous enregistrer Tout Le Monde En Parle ? » ), nos automobiles, …
Finalement, le web 3.0 va tuer les navigateurs, faire beaucoup de mal aux ordinateurs personnels et tuer beaucoup d’appareils en imposant une pseudo convergence. Une convergence matérielle d’une part mais également des données personnelles. Car la force de ce web omniprésent repose sur un accès permanent à vos propres informations. C’est là que le cloud joue un rôle capital. Et c’est encore là qu’Apple se positionne subtilement avec iCloud. La révolution ne passe pas par les services proposés aujourd’hui sur ce service mais par l’exploitation qu’il en sera bientôt faite. Et on comprend mieux les énormes investissements réalisés dans la construction de leur dernier centre de données.
Je vous le dis, nous allons encore vivre une belle révolution numérique. Et j’ai hâte de découvrir que je ne me serai pas trompé. Je l’espère en tout cas.

J’ai, à plusieurs reprises, parlé de la différence entre les opérateurs Internet français et canadiens sur mon blog. Le fait principal étant un usage limité dans mon pays à le feuille d’érable versus l’offre la plus complète à moindre coût dans ma vieille France. J’ai décidé de ne pas me laisser faire et j’ai donc cherché du côté des opérateurs alternatifs. Et j’ai sélectionné ColbaNet.
Avertissements:
- Ce que vous allez lire aurait pu être écrit en 2002 en France, ne soyez pas choqué.
- Le site de ColbaNet est horriblement laid et s’ils veulent signer de nouveaux clients, ils devraient rapidement se mettre au travail sur cette vitrine !
ColbaNet propose dans une grande partie de Montréal de l’Internet ADSL 2+, jusqu’à 24Mbps en aval et 1Mbps en amont. Chez moi, cela donne du 8Mbps en aval et 0.8Mbps en amont, et c’est tout à fait raisonnable. La grande particularité, c’est les équipements ADSL 2+ de ColbaNet sont les leurs. Ils ne dépendent donc pas de Bell et peuvent ainsi se permettre de proposer de véritables offres illimitées ! Bon, l’illimité chez ColbaNet, c’est en fait 1265Go d’upload et download cumulé par mois et j’avoue avoir reçu un avertissement pour mon premier mois (mais j’avoue m’être lâché devant cette possibilité d’illimité !).
Mais combien ça coûte cette offre ? Un billet de 500$ pour la première année. Achat du modem ADSL2+ (je n’ai pas pris celui proposé par CobalNet, j’ai sélectionné un D-Link DSL 520), frais de mise en service (60$), 20$/mois si on prépaye pour l’année et 10$ de frais de ligne sèche pour nos amis de Bell. A tout ça, on ajoute les taxes, évidemment.
Faut-il passer chez ColbaNet ?
Une personne sue Google+ m’avait prévenu que leur qualité de service n’était pas au top. Mais j’ai tout de même voulu tenter l’expérience. A l’heure où j’écris ce billet, mon débit réel est de 5.47Mbps. Il était de 4.3Mbps ce matin. Mais globalement, j’ai les 7-8Mbps que ma lige téléphone supporte, et je ne subis pas de coupures ou de baisses de débits handicapante. J’ai lu sur certains forums que le support technique était le point noir de ColbaNet. J’ai posé une question par courriel et on m’a répondu assez rapidement (quelques heures, mais il n’y avait pas d’urgence dans ma demande). Donc peut-être que c’est un mauvais point pour cette compagnie, mais je n’y ai pas encore été confronté.
Je paie 30$/mois pour de l’illimité contre, à débit comparable, 44$ chez Vidéotron (Internet Haute Vitesse 8Mpbs), avec une limite de 50Go/mois (les dépassements sont plafonnés à 50$ sur cette offre, donc au maximum 94$/mois).
Mon choix est fait. J’ai passé un mois avec mes deux connexions (je gardais Vidéotron en backup au cas où) et je pense résilier à la fin du mois mon abonnement Internet chez eux.
Cette année encore, je vais avoir la chance d’assister à la conférence LeWeb, organiser par Géraldine et Loïc Le Meur. Je vais donc être à Paris du 7 au 9 décembre 2011, pour 3 jours de conférence et de réseautage (mais aussi pour retrouver mes amis de France) aux Docks, à Saint Denis.
Mais qu’est-ce qui va m’intéresser durant cette édition ? Le sujet phare de cette édition 2011, c’est le SOLOMO. Je trouve cet acronyme moche, mais le sujet bigrement intéressant : Social Local Mobile. Bref (ce mot est tendance), le services sociaux mobiles géolocalisés. On pourrait même enlever le mot « social » tellement il fait parti de l’essence du web aujourd’hui.

Le sujet, je le connais un peu. En 2008, quand je lançais le service Boarding.fr, j’étais en plein dedans. Et CNet y voyait un gros potentiel déjà à l’époque (« Boarding helps you find other stranded travelers »). Puis FourSquare a débarqué, suivi de Facebook. Et surtout, je n’ai pas bougé mes fesses alors qu’il y avait vraiment un truc à faire. En tout cas, mon service répondait déjà à cette thématique. Entre autre. Bref… (oui, encore une fois).
Alors, en-plus des start-up qui présenteront et du réseautage de couloir, qui vais-je écouter principalement à cette conférence ? Par forcément Brian Chesky, CEO et co-fondateur de Airbnb, dont l’idée est très intéressante mais dont je ne vois pas une vision nouvelle en soit. La positon de Marissa Mayer de Google sur le sujet devrait par contre particulièrement intéressante. Les piliers du web 2.0 comme Kevin Rose de Milk (mais plus connu pour Digg) et Robert Scoble devraient enrichir également les discussions. Mike McCue, CEO de Flipboard va m’intéresser aussi, le modèle et l’avenir de leur application m’intéresse et m’interroge. D’ailleurs, toutes applications basés sur une média social comme Facebook m’intéressent car la survie de ces outils dépend tellement de l’application maître qu’il faut savoir s’adapter rapidement, pivoter ou mourir…
Mais au-delà de ces experts, il y a aussi les marques et les outils qui seront présents. Salesforce, grand partenaire de Seesmic, sera présent, mais aussi Nestlé, Pepsi, Virgin Galactic ou encore Get Satisfaction.
Est-ce que le web de demain ne sera que des applications ? Plus que des applications, il sera tellement intégré dans notre quotidien, que l’application sera peut-être un appareil, un device, simplement. Nos enfants connaitront-ils le « www » ? Et dans un tel contexte, quel avenir pour les moteurs de recherche « traditionnels » ? Finalement, ce « web 3.0 » ne va t-il pas mettre fin à la convergence que certains annonçaient ?
Voilà des questions qui m’intéressent et auxquelles j’aimerais beaucoup contribué avec ma petite analyse. Et avec les réponses ou tout du moins les indices, qu’il y aura à prendre durant les conférences de cette édition 2011 de LeWeb, je vais pouvoir encore plus affiner mes réflexions sur le sujet.
Et si vous n’avez pas encore votre place pour LeWeb, c’est par ici.

Et bien voilà. Tout le monde à dit ce qu’il avait dire sur le décès de Steve Jobs. Moi, j’attendais. Pas envie d’écrire un billet sur fond d’opportunisme. Pas envie d’écrire du tout en fait. Puis merde. Le Mac a tellement été au centre de ma vie que ce n’est pas vrai. La mort de Steve Jobs m’a bien marqué. Je jouais avec un Apple 2C dans le magasin en face de chez moi étant enfant. Plus grand, après mes aventures adolescentes sur des Atari ST, je suis passé au Mac, alors que mes amis de la scène démo migraient sur PC. Un Performa 400 (LC II), PowerMac 7100, PowerMac G4 et toute une série de portable. Je vous passe les accessoires, mais j’ai eu un QuickTake 100, le premier appareil photo de la marque et un bel éventail de tous les iPod ayant existés, tout du moins jusqu’à l’iPhone.
J’ai surtout eu la chance d’assister à deux keynotes de Steve Jobs. Le trac aussi alors que j’étais en charge des RP du salon Apple Expo et que j’ai accompagné son équipe pendant 5 minutes. J’étais alors à moins de 3 mètres de lui. Je ne lui pas adressé la parole, cela aurait impossible tant l’homme était entouré.
On a entendu beaucoup de choses sur lui. Des bonnes et des moins bonnes. Qu’en savons nous réellement. Sincèrement, son parcours et ses créations comptent plus pour moi que ce qu’il était chez lui, dans sa sphère personnelle. Ses défauts étant des éléments lui ayant permis d’exiger un niveau d’expérience utilisateur qu’aucune autre firme ne cherche à atteindre.
Merci pour tout. Pour les messages. Pour l’inspiration. Pour mes outils. Pour ton courage, jusqu’au bout.
Et pour Apple, bha, il reste Tim, Scott, Jonathan, Philip, Bob…
J’ai été invité à tester l’application iPhone de Get 27. Mais si, vous savez, le Get27, cette liqueur à la menthe. La première fois que j’ai goûté cet alcool, c’était il y a bien longtemps, dans une pinte de bière, avec de la vodka. Pas si pire à boire. Et si je m’en souviens encore aujourd’hui, c’est que ce mélange m’avait fait, comment dire… sensation !
Mais bref, assez parlé de mes maux de cheveux de jeunesse et revenons à notre application iPhone…
Une fois téléchargée l’icône verte (comme la menthe) et rouge (comme le logo de la marque) monte sur votre écran, mais légèrement pixélisée, c’est dommage si vous avez un écran Retina. Je chipote, mais je n’y peux rien, ça m’a marqué ! Il s’agit d’une application iPhone et non iPad (pas de version HD) ce qui positionne donc l’application Get Places pour un usage mobile essentiellement. Et c’est plutôt logique, car il y a même de la géolocalisation dedans…

L’application lancée, deux options me sont proposées, dont deux vraiment utile. La première, c’est celle qui a donné son nom à l’application : 27 Places. Il s’agit d’une liste des bars et autres lieux nocturnes proposant la fameuse liqueur. En plus de cette liste, une mise en avant de quatre lieux avec une présentation complète. Il y a également une fonction de géolocalisation permettant de trouver la meilleure place à proximité proposant du Get 27. Toujours pratique, cela permet de ne pas tomber sur un vague bar, mais bien sur un lieu sélectionné.
Vient le deuxième item du menu, 27 Cocktails. Une liste de cocktails à base de Get 27. Cette sélection est proposée dans 3 catégories : After Mint, Simply Mint et Sweet Mint. Une icône informe des nouvelles recettes ce qui laisse espérer des mises à jours régulière. Je sais, vous allez me dire, c’est pas courant de proposer des cocktails avec du Get 27 à ses amis. Et bien justement, cette liste va permettre de vous différencier ! ET puis, honnêtement, certaines idées ont attisées ma curiosité, comme le Get Cocognac ou le Get 27 Agrumes. D’autres moins, car pas très originales, comme le Get 27 on the rocks.
Enfin, le troisième item, Get in Touch, invite les utilisateurs à devenir adepte de la page Facebook et de rejoindre le programme relationnel Get in Touch, via un Facebook Connect.
L’application se télécharger sur l’AppStore (elle est gratuite). La page Facebook est ici.
Veuillez noter que cette application est réservée aux personnes majeures.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.
Bon, si vous voulez avoir le profil parfait sur Facebook, voici les nouvelles informations qui vous seront demandées : date d’apprentissage d’une nouvelle langue, service militaire, décès d’un proche, opérations médicales, nouvelle voiture, colocataires…
Ca va être sympa à gérer toutes ces belles données ! Je pense Mark que tu pousses le bouchon un peu loin là, non ?





Facebook Timeline, c’est un peu le Time Machine des réseaux sociaux. Ici, deux capture d’écran de mon compte. Le haut, c’est le présent. Le bas, le passé, les débuts sur Facebook. Plutôt rigolo en fait… Par contre, que c’est lent sur mon MacBook Pro…


Monsieur le Maire. Cela va bientôt faire une petite année que je vis sur le Plateau. Avec ses avantages et ses inconvénients. Résident permanent mais non citoyen, j’ai le droit de payer mes (lourdes) taxes et de ne pas voter. Logique qui me semblait évidente quand j’étais dans mon pays mais qui tient moins bien la route depuis que j’ai hérité du statut d’immigré. J’ai par contre le droit de m’exprimer sur mon blogue, tout comme vous, et je ne m’en prive pas.
Je ne suis pas un pro-Ferrandez. Ni un anti-Ferrandez d’ailleurs. Globalement, sans trop connaître les alternatives qui ne me sont de toute façon pas proposées, je suis plutôt en phase avec vos idées.
J’habite rue Clark, entre le Parc Jeanne Mance et l’artère principale de notre ville, l’avenue Saint Laurent. C’est vivant, bruyant, riche en odeur de bouffe et plutôt cosmopolite. C’est ce qui fait le charme du quartier. Par contre, nous souffrons d’un problème de propreté incroyable. Ou plutôt de saleté. Entre les bars et les restaurants qui déversent leurs ordures dans les ruelles (j’exagère à peine) et leurs clients qui jettent leurs détritus dans ma rue, je pense qu’il est temps de faire quelque chose.
Pour les ruelles, je n’ai pas trop d’idées si ce n’est de la verbalisation. Pour les gentils ivrognes, j’ai des propositions.
Non, les barquettes de poutine vides à terre ne sont pas jetées par terre par méchanceté. Il n’y a tout simplement pas de poubelles dans la rue Clark. Si je pars de chez moi avec un papier dans la main, je devrais faire au moins 500 mètres avant de tomber sur un de ces rares décore urbain. Faites l’essai. Alors imaginez, à 1h du matin, un peu éméché, votre retrouvez votre char stationner sur un axe gratuit (notre rue donc), et là, rien pour jeter votre encombrant déchet.
J’ai une preuve ! Le montréalais, du centre ville ou des rives est un bon citoyen. En disposant moi même un bac une soirée, j’ai eu le plaisir de le retrouver à un tiers plein le lendemain matin. CQFD.
Si à chaque croisement de rue vous pouviez placer une poubelle, je suis certain que notre rue serait bien plus agréable. Et je pense même que nos voisins de l’est, la rue Saint Dominique, doivent être confrontés aux mêmes problèmes.
Ayant lu une entrevue récente où vous disiez lire tous les articles, postes, billets, statuts, tweets vous concernant, j’espère que ma contribution ne se perdra pas dans les méandres des réseaux sociaux, que je crois connaître un peu (on peut en discuter également, il manque d’outils de communication local, mais c’est un autre sujet).
Bien belle journée à vous. Pour ma part, je vais ramasser les saletés en bas de chez moi.