Je suis dans un drôle de trip en ce moment. Ce week-end, dans mon iTunes préféré, je me suis créé une playlist « Années 80 ». Et je l’écoute en boucle. De la grande musique, franchement. Qui se souvient de Fox The Fox (Little Precious Diamond), Al Corley (Square Rooms), Nick Kershaw (The Riddle, Wouldn’t it be good) et autres Rick Astley (Never Gonna Give You Up, qu’on retrouve sur la splendide compilation Queer As Folk). Je ne parle pas de Glen Meideros (Nothing’s Gonna Change My Love For You et le magnifique duo avec Elsa, Un Roman D’Amitié), dont je m’engage dès à présent de retirer de ladite Liste de lecture. Ah, la nostalgie des 45 tours en vinyl…
Moi j’aime bien les années 80. Non pas que j’affectionne les couleurs flashy, fluo même. Je déteste depuis toujours les magnifiques paires de jeans neige. Tout comme les TGV orange. Moyen je trouve. On a bien fait de les repeindre cela. Non. Moi, c’est cette naïveté dans les paroles, dans la simplicité des boîtes à rythmes et dans la facilité à danser sur ces mélodies dignes d’un bon Bontempi de l’époque.
Puis 80, c’est un nombre qui me plait. C’est carré. Un nombre pair. Avec un 8 dedans, mon chiffre fétiche. Oui, je peux le dire. Je vais le dire. Les années 80, c’était la Renaissance musicale du XXe siècle. Un passage important. Obligatoire. Une révolution. Celle de ma génération. Nous, les enfants des années 70.
Et enfin, la citation de l’artiste du XXIe siècle, obligatoire pour cautionner mes propos :
« Ma révolution, porte ton nom »
Jenifer, 2004
Je vous le promets. Aujourd’hui, je vous fais une note sans parler de Nokia. Sans parler de la blogosphère. Donc je ne citerais pas Christian, Bu5z, Cyrille, Nico. Ni Folie, Anne et IK. Encore moins Mry. Sans parler de cuisine. Ni de pot-au-feu. Et même sans parler de moi. Pour des raisons personnelles, je ne vous parlerais pas de ma fille ici ce soir. Ni de ma femme. Encore moins de sa chatte (pour ceux qui suivent). Non, je ne parlerais d’aucun de ces sujets ici ce soir. Parce que. Par contre…
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Et vous, ça va sinon ?
Hier, j’ai fait mon marché de la semaine. Tournée du poissonnier, du boucher du maraîcher et du fromager. Grand cuisinier devant l’éternel (et au-delà), je suis toujours bien embêté devant les étales de bidoches. J’adore la viande. Je suis un carnivore. Je prépare d’ailleurs ma fille à manger de la viande sous toutes ses formes. Quand elle mange un steak, elle sait que c’est de la vache. C’est important de le savoir. Idem pour le lapin. L’agneau. Il ne faut pas s’apitoyer sur la bestiole. C’est de la bouffe avant toute chose ! Sur patte, mais de la bouffe. Et on a besoin de protéine. Pour ma masse musculaire, c’est important. Ou pour la développer tout du moins. Mes amis vous le diront, je mange toujours ma viande, puis ma garniture. Quel est donc mon souci alors. Tout simplement que choisir ? Car il y a du choix. Comment faire cuire ?
Je connais peu de recettes. Comment ne pas faire toujours la même chose ? Ce week-end, j’ai préparé plusieurs menu pour cette semaine. Mais pas que de la viande, car je partage tout de même mes menus avec ma douce et tendre, qui n’a pas la même conception d’un repas que moi. Plutôt poisson. C’est bon aussi. Puis c’est joli. Et ça donne bonne conscience. Donc, nous mangerons cette semaine :
- Un dos de saumon à la fleur de sel.
- Des pavés de cabillaud en papillote.
- Un petit-salé aux lentilles.
- Crabe mayonnaise.
- Pot-au-feu.
Ce midi, ce fut le pot-au-feu justement. Assisté par mon « Françoise Bernard », enfin ce qu’il en reste, je me suis lancé encore une fois dans la magie d’un des plats les plus simple au monde. Je progresse à chaque fois. Os à moelle, gite, paleron. Navets, patates, poireaux et carottes. Pour le goût, un oignon, clous de girofles et du chou. Que des bonnes choses quoi. 10 minutes de préparation. 3 heures de cuisson. Donc un plat de week-end, car le soir en semaine, je ne me vois pas attendre 3 heures et 10 minutes avant de passer à table.
Pour cette préparation, j’ai pris des photos « à la Pascale ». Marrant. Je pense que c’est une vocation. On aime ou on aime pas. Mais je ne pense pas être au final le bon blog pour proposer des cours de cuisine. Ou des recettes. Sauf de pot-au-feu, bien entendu !
C’était ma deuxième note sur le thème du pot-au-feu.



Ce midi, je suis tranquillement sorti de chez moi pour jeter une vingtaine de cadavres dans le conteneur à verre dans la rue voisine. En route, je croise Nina, notre baby-sitter (enfin celle de notre fille), qui habite la maison juste en face de chez nous.
« Ah, justement, papa m’envoyait vous proposer de dîner chez nous ce soir », me dit Nina.
« Hein ? », me dis-je dans la tête ! Ok, son père est l’oncle de la meilleure amie de ma Dame, mais tout de même. On le connaît à peine.
« Écoute, c’est Sophie qui prend les décisions au niveau du planning familial, vois avec elle… », lui répond-y je, lâchement.
Direction mon conteneur, la tête déjà ailleurs. Dans le fracas de mes bouteilles, je pense à cela. On est pas du tout de la même génération. On n’est pas de la famille. Hmmmmm, à mon avis, sa nièce doit être là ce soir donc. Ça va être cool donc. Mon sac vide, je file dans ma rue. Au loin, je distingue la silhouette de Nina qui retourne chez elle. Je change de trottoir. J’arrive chez moi.
« On dîne chez les B. ce soir », me dit me femme.
« Ouep, je sais, j’ai croisé Nina. Quetch est là ce soir je suppose ! », j’ajoute.
« Justement, non… On doit être chez eux à 19h30 », m’assure t’elle.
Nous voilà donc inviter à dîner chez des voisins, que nous connaissons peut au final, sinon que leur fille garde la nôtre à l’occasion. Là, on peut se dire « Simple relation de voisinage », même si c’est de plus en plus rare à notre époque. Mais le fait de se faire inviter par la famille de la meilleure amie de ma femme, alors que celle-ci n’est pas invitée, ça me met toujours mal à l’aise. Sympa. Mais étrange.
Au final, nous avons passé une très bonne soirée ; Nina s’est occupée de notre fille. Nous avons bien mangé. Discussions intéressantes avec les oncles et tantes de notre amie. Toute la famille était là. Sauf Quetch. On lui ferra un compte-rendu ! Dans tout les cas, moi, ça me met mal à l’aise…

La faille du Nokia 7710 : Il n’y a pas de Flash ! Donc pas de photos de la soirée… Merci néanmoins à Bu5z d’avoir essayé de m’éclairer avec son téléphone qui lui, l’appareil, avait un flash.
:: Montage de photographies
Il vous faut QuickTime pour continuer…
:: Formation SixAppart
:: Ob1knob, essai interview
:: Ob1knob, bon concept de l’interview à revoir !
:: On s’installe à la Pizza Planet
:: Tour de table. Qui est là ?
:: Les absents ont toujours tort
Hier soir, la soirée fût merveilleuse. Rencontrer autant de monde, des personnes si exceptionnelles. D’un coup. C’a été un moment très fort pour moi. Pas facile à gérer. On cherche des gens, d’autres vous trouvent, peut-être même certains vous évitent (je ne crois pas, mais bon). Il y a les rencontres inattendues (un ami d’enfance), les personnes que l’on connaît mal, mais qui vous adore (si, mon égo m’a fait comprendre ça je crois), tout comme l’inverse (ça, ça fait mal !). Ceux avec qui je n’ai passé que quelques secondes, ceux avec qui j’ai passé plus de temps, voir une nuit. Tous ces moments étaient forts. La bière cachait n’a peut-être pas arrangé les choses. J’aimerais tous vous citer mais je n’y arriverais jamais. Je vais tout de même essayer. N’hésitez surtout pas à me commenter mes oublis… Allez, dans le désordre, et sans numéro complémentaire :
Christophe, Stéphanie, Tilly, Emery, Christian, Thim, Cyrille, Nico, Xavier, Rodrigo, Fanny, Emmanuel, Véronique, Olivier, Peewee, Julien, Benoit, Hervé, Galienni, Frédéric, Mr Peer, Hugues, …
Les photos et le film arrivent, patience… On dira que c’est mon cadeau. Allez, je mange mes pâtes (célibataire jusqu’à demain encore) et je reviens.
Tout est dit. L’idée de faire de la vidéo est pas mal en fait. Buzzzzz en a fait une ce soir. Je me suis donc dit, pourquoi pas moi ! Voici le chapitre 1 de ma nouvelle série vidéo : "Behind the blogger"
.:: Episode 1 ::.
Et un gros bisou au premier qui devine avec quel objet fabuleux j’ai filmé la séquence…
Ce mercredi va être une journée de plus sous le signe du blog. Je vais me lever à 7h. Je vais me vêtir du strict minimum pour ne pas avoir froid. Et je vais filer devant mon Mac. « Que s’est-il passé depuis minuit ? ». 7h30, je prends mon café. Devant mon ordi, bien entendu. 7h45, au bain. Moi, je suis bain. J’aime pas les douches, j’en fou de partout ! En principe, ou alors c’est que je me suis très mal réveillé, je vais filler m’habiller. Pas chic, mais pas trash. Pas de gros rendez-vous, mais deux grands rendez-vous.
17h> Formation agence par TypePad
19h30> Soirée « Meet the bloggers »
Demain, je vais me la pêter avec mon Nokia 7710 devant tout le gratin de la com et du blog. Je vous promets donc des photos, des films, des interviews, le tout plus ou moins sérieusement (17h, c’est pour le boulot tout de même, et Boss m’a confié sa liste de question. 19h30, on marchera à la binouze tout de même, donc le ton ne va pas être le même).
Alors, allez-y. Si vous ne pouvez être présent à aucun des deux événements, je vous promets de faire mon possible pour prendre les photos/films/enregistrements audio que vous souhaitez. J’attends vos commandes !
A notre époque, il y a des choses étranges. Si je dis que j’aime mon pays, que j’aime la France, j’ai des grandes chances de passer pour un nationaliste. Incroyable tout de même. Le patriotisme n’est pas une plaie que je sache. J’aime mon pays. J’aime la France. Il y fait bon vivre, le climat vaut ce qu’il vaut, et il y a, à mon goût, une bonne balance economico-sociale. C’est pas ça non plus, mais je ne souhaite pas rentrer dans des débats idéalistes. J’aime avoir les pieds sur terre. De toute façon, droite ou gauche, je pense que personne ne souhaite le malheur des autres. La nature humaine n’est pas toujours « si mauvaise ». Je ne parle pas des extrémistes. Ces extrémistes qui se réclament patriotes. Ou révolutionnaires. Cela, ils ne m’intéressent pas.
Mon patriotisme, c’est les 10 mois que j’ai passé au service militaire (9 en fait). Je pense que je devais bien ces quelques moments pour ma patrie. C’est aussi nos couleurs. Il n’y a que cet été de 1998 où j’ai pu voir des Français fiers de leur drapeau. Affichons nos couleurs.
Tout ça pour vous dire que notre pays, il nous appartient à nous, qui y habitons. Et si on veut le faire avancer, évoluer, il faut avancer avec. Lui faire confiance. Je parle des pays, pas des hommes. Impliquons nous pour lui. Quelles que soient vos convictions, que ce soit les miennes ou pas, affichons nos différences, pour avancer, ensemble.
Vive la France.
Ce midi, dans le plus grand secret, quatre représentants de l’élite des blogs (si, si, ça fait du bien de se faire mousser un peu de temps en temps) se sont rassemblés dans une brasserie de l’avenue de la Grande Armée tenue secrète. Nous avons refait le monde. Hips. Mais une taupe s’était infiltrée dans le groupe. Qui fut-ce de The Benito Report, Buzzzzz, Nico BLP ou de votre serviteur ?
La réponse est ailleurs. Mais elle est aussi dans la petite vidéo mise à votre disposition ici. Ca ne dure que 14 secondes… Alors, la taupe, à votre avis ?
.:: C’est ici, c’est tout léger ::.