Je prends ma veste à paillettes, mon chapeau de fête, mes claquettes, mon indispensable téléphone et ce soir, je file vous rencontrer à nouveau. Paris Blogue-t-il ? Je vous le dirais demain.
De retour bientôt sur ce blog, une Freebox toute neuve et qui fonctionne étant en cours de commande… Ce recul technique m’a fait beaucoup de bien en tout cas.
A ce soir, à demain, à vous voir, à vous lire…
Il est un temps pour tout. Ce week-end, mon temps devra se partager entre la chasse aux pousses de bambous hors de mon territoire (amis voisins, j’assume mes plantations envahissantes) et la préparation de mes vacances. En fait, cette préparation, je la prépare un peu du bureau, mais ça, il ne faut pas le dire. En l’absence d’internet au domicile conjugal, j’avoue venir avec mon portable perso au bureau pour télécharger info sur de l’aérien, du ferré, des péages et autres locations possibles pour le mois d’août à venir. Les probabilités que je me retrouve dans l’arrière pays du pays d’une folle privée sont très élevés. Néanmoins, je reste « open » sur toutes autres destinations plus exotiques, tant que le français ou l’anglais y sont parlés.
En même temps, ces chaleurs épuisante de ces jours me font plus penser à la Laponie, Gaspésie, Islande et autre pays froid ou la clim n’est qu’un accessoire de mode, futile et inutile donc. Mais là, ce sera plus pour janvier-février. En 2006 donc. Ca fait loin. Mais ces paysages blancs sur fond blanc, où tout n’est que jeux d’ombres et lumières, je trouve cela merveilleux. Mais revenons à nos glaçons. La chose merveilleuse avec ces températures, c’est le grand retour des terrasses et de ses macrelages. Matter les jambes des filles. Matter le style des gars. Comparer, se moquer, mais s’en foutre finalement. Car j’ai le plus grand respect en la différence. Et que ce n’est pas méchant. Hier, entre deux rendez-vous, j’ai pu me prêter à ce petit jeu. Dans le Marais en prime. Perrier tranche à la main, iPod sur les oreilles (enfin, les écouteurs en tout cas), je matte, j’observe, je décortique. Hype, car c’est la guerre des clones. Pas mal de bicyclettes aussi. Les jupes se sont raccourcis, c’est certain. Je prends des photos avec mon 7710 que j’MMS à Madame Damdam pour la narguer. Elle n’apprécie pas mes clichés facétieux. A moins que ce soit ma position, alors qu’elle est postée au dernier étage d’une tour d’Aubervilliers. Avec la clim cela dit (ce qui n’est plus à la mode depuis la canicule de 2003, car « tout le monde en a une »). Ca continue de défiler. A croire que dans la rue des Francs Bourgeois, personne ne travaille… Pas plus que moi à ce moment donné cela dit. J’analyse. Tout est dans la paire de lunette de soleil. Persol et Ray Ban. Il y a des yeux derrières ces miroirs.
Le temps passe, j’enchaîne sur mon second rendez-vous. Un déjeuner client. Nous ne sommes pas en terrasse. Mais dans l’arrière salle, caché, au calme, et avec la clim. Si ce n’est pas triste… Et moi, pendant ce temps, je pense à mes vacances, celle de cet été, où je retrouverais mes amis les clones, et je l’observerais, depuis une terrasse cannoise.
Grande nouvelle ! Nous ne pouvons plus utiliser le terme de blog en France. Ni même Weblog. Encore moins le Blogue de nos cousins québécois. Non, nous en France, on dira Bloc Note. Et avec sa grande sympathie, la Commission nous autorise à utiliser Bloc par soucis de simplification.
Si c’est ça la France moderne, et bien je n’ai pas tout suivi alors ! En tout cas, je monte les barrières, et dans mon petit village d’Astérix, on continuera à célébrer le blog en bloc, entre bloggeur. Prenez-en bonne note.
J’attaque une période pleine d’explication avec ma fille. Autant je suis un bon baratineur, autant je bloque sur un point avec ma fille. Les souris. Franchement, le mec qui a sorti un jour à ses enfants qu’il faut mettre les petites quenottes tombées sous son oreiller, c’est le king. Le problème, c’est qu’il nous fou tous dans la merdasse. J’ai vaguement inventé une histoire de lune en fromage, et donc le souris ont besoin de fabriquer une échelle avec des petites dents… Ma fille, m’a fait un grand sourire puis à appeler sa mère pour lui poser la question à nouveau… Pas bien vendu mon histoire. Bancale, j’ai improvisé un peu trop rapidement.
Moi je vous le dis, c’est un beau coup marketing cette histoire de petite souris qui récolte des dents en échange d’une pièce de 1€ (5 francs de mon temps). Pire que le Père Noël de Coca-Cola qui s’est imposé à coup de média-planning et de PLV ou que l’utilisatrice de produits Vichy n’existant que via les blogs. Non, la petite souris, je ne vois pas qui est derrière. Ni Colgate, ni Signal. Cette opération profite à personne, sinon aux enfants, donc difficile d’identifier qui se cache derrière. Pas de logo, pas de code couleur, la souris est grise, blanche et nue. La souris est une Nono, mouvement récent pourtant… Je dis respect.
Épargnons la tant que nous pouvons. Ensemble, protégeons la petite souris… Et trouvons l’origine de la bête. Pour mieux la protéger, bien entendu.
Journée de RTT. Soleil. Coiffeur. Upgrade du firmware de mon 7710. Déjeuner avec quatre autres « blogosphériens ». Puis sortie d’école, baby-sitter et Zénith. Résumé rapide de cette journée qui m’attend. Autant le coupe-tif (au ciseau, je suis un anti-rasoir) ce n’est pas mon plus grand trip, autant le concert de Charlebois avec les Cowboys Fringants, je m’en délecte d’avance. Ma petite tendance écolo-folk, amoureux du pays au drapeau à fleurs de lys. Et entre les deux, du bon aussi. La mise à jour de mon Nokia est obligatoire. Le passage en mode réunion ou bien silence fait qu’il ne sonne plus, ni ne vibre. Coincé. Stuck. Donc le logiciel interne complètement fucké, on le dégage, et on en met un flambant neuf. On verra bien. Plus fun, ce déj, du côté de Montparnasse, avec l’ami de nos amis les people, Mry, avec Ekzit et Largentula.
Une journée que va tenter de me faire oublier, un tant soit peu, mes déconvenues avec ce fournisseur d’accès, Free pour ne pas le citer, qui m’a coupé d’Internet et de téléphone depuis 2 semaine (+1 semaine, mais celle là justifiée). Vive le dégroupage total. La liberté à un prix, celui de la patience, et de la « zenitude ». Cela va-t-il valoir les 14 euros économisés chaque mois ? On verra bien.
Côté pro, ça bosse dure. Je ne vais pas m’étaler dessus. Mais l’agence pour laquelle je travaille colle de plus en plus avec l’image que j’ai d’une société « mobile », qui évolue. Qui s’ajuste à son temps. Entre flux RSS et blog (interne, externe, client), elle est en phase avec son temps. Pas si évident pour toutes les entreprises.
Coté voisinage, mes bambous poussent. De toute part. Je les maîtrise tant que je peux, donc pour le moment, une seule intervention chez mon cher et tendre voisin procédurier. En parlant de ce voisin, j’ai reçu un beau courrier de mon syndic. Je ne peux m’empêcher de partager cela avec vous :
extrait :
« M. Xoxoxoxo a été débouté de toutes ses demandes. Le Juge lui a expliqué qu’il n’était pas là pour entendre des calomnies mais juger sur des réels délits. Nous espérons que ce second échec calmera notre contradicteur »
J’adore ! Non, vraiment, il n’y a pas de doute. Ce vendredi est une très belle journée. Il me reste plus qu’à trouver un WiFi non protéger pour poster cette note ! Et là, ce sera moi la star de cette journée.
Posté avec le service WiFi gratuit de la ville d’Issy-les-Moulineaux
…ou plutôt devrais-je dire La Force. Je corrige à nouveau, La Force™ ! En effet, quelle surprise de découvrir l’autre jour un journal bardé d’illustrations tirées du dernier Star Wars, composés des personnages du film auquel un bulle était rajouté avec un texte (d’un goût plus que douteux par ailleurs) faisant référence à La Force™.
Trade Mark, TM, ™
Faisons attention. La notion de force ne nous appartient plus. Il faut désormais une licence d’exploitation de la marque La Force™ pour l’utiliser librement. Embellir vos phrases en profitant lâchement de la notoriété de la série, ça a un prix. Et quel prix. Je suis tout à fait d’accord sur le principe de la protection artistique, mais là, tout de même, les raisons me semblent… obscure !
Je vous lis, je vous commente peu, j’écris encore moins. Plus d’internet à la maison, pas de temps au bureau, quand voulez-vous donc que j’écrive et que je poste moi ! Le côté spontané du blog, il se perd. Le commentaire sur les autres blogs aussi. Quoi que je n’ai jamais été un grand commentateur ! Plus souvent des traces de mon passage chez vous qu’autre chose. Mais un jour peut-être, Free décidera de me raccorder ; à moins que cela soit France Télécom. Soit l’un, soit l’autre. Bref, j’écris, et je sais que je ne pourrais pas poster cette note avant demain midi, rendez-vous clientèle oblige. Visite de lieux pour une conférence de presse. À moins que j’aille trois numéros plus loin dans ma rue, une borne Airport nommée « Cats », sans aucune protection. La seule dans le coin, pourtant le quartier est infesté de routeurs WiFi (je garde cet acronyme anglais volontairement). Mais non, je ne le ferrais pas. Pour plusieurs raisons.
- Il faut mettre mes chaussures
- Il fait noir dehors
- Je suis certain qu’il fait froid aussi
- Non mais franchement !
Toutes ces raisons se valent pour moi. En plus, j’ai mes pieds bien au chaud sous les cuisses de ma petite femme, dans mon canapé. J’écris. Elle regarde la télévision. On ne communique pas pendant ce temps, mais nous sommes ensemble. C’est déjà bien. Et puis, 7 ans de mariage, je vous rassure, on ne tchatch pas des heures durant tous les soirs. Néanmoins, on est ensemble, c’est le principal. J’aurais bien pû allez à la soirée « Meet the bloggers, reloaded », mais boarf. Quelle idée de faire ça du côté de la Bastille aussi ! Le quartier le plus compliqué pour stationner. Un mardi soir. Non, je suis bien mieux chez moi, en famille, avec ce con de chat qui veut rentrer puis sortir toutes les deux minutes.
Au final, je côtoie le blog de plus en plus dans mon quotidien. Dînés à la maison avec d’autres « fameux » bloggers, projets professionnels, flux RSS, bref, le blog est noyé dans ma masse d’informations quotidiennes, est au final, perd de son joyau. De sa différence. Je consulte ma blog-roll comme je lis mon journal le matin. Normalement quoi. Le blog existe donc pour de vrai, dans la vrai vie. Mais je veux le voir briller à nouveau, comme avant…

Non, pas de sujet politique ici. Un conte moderne plutôt. Ce mardi matin, j’ai été attristé d’appendre que l’île voisine n’allait pas accueillir la fondation Pinault, qui devait héberger une collection d’art moderne. L’art moderne allait se délocaliser. Bon, il y a bien d’autres fondations en province comme la fondation Maeght à Saint-Paul de Vence, mais là, on s’attaquait à la banlieue. L’art à porté des banlieusards. Banlieu’s’art sur l’île Seguin, à Boulogne-Billancourt, dans le 9-2. Mais non, le faste des palais venicien et le temps gagné pour réaliser l’opération a eu raison de l’île symbole de la condition ouvrière, fiertée d’une industrie fût un temps. C’est vraiment domage. Et puis, en tant que voisin, la proximité de ce projet était valorisante pour mon bien immobilier ! Pas folle la guèpe !
Je dis ça, mais je n’ai pas foutu les pieds au Louvres par exemple depuis 8 mois. Centre Georges Pompidou depuis 3 ans. FIAC depuis 7 ans. Musée Picasso depuis 9 ans. Bref, l’art, c’est sympa, mais on a d’autres priorités dans la famille. Bacon, Hopper, Basquiat… Dejà qu’on a pas le temps d’aller au cinéma au moins une fois par mois pour voir un Brice de Nice ! Et quand on y va, on voit Anthony Zimmer, un film qui n’est qu’un demi-film, sans vraie fin, avec une chute facile et stupide, mais avec une Sophie Marceau splendide, il faut bien l’admettre.
J’ai fait le MoMA, mais je ne connais pas la cité des Dogmes. Peut-être une occasion de decendre une nouvelle fois au pays de « mes ancêtres ». Piquer une gondole à Sheila et Ringo et filer le temps d’un soupir sous quelques fameux ponts véniciens. Visiter un palais, et découvrir le choc des cultures, entre palais et art moderne. C’est de l’amour vache entre les deux. C’est pour cela que cela peut être très beau. En tout cas, on reste au bord de l’eau, les risques de crûe de la Seine en moins. Et encore. L’Adriatique n’est pas la plus soumise. Tant que quelques masqués d’un carnaval ne nous pique pas nos œuvres, ce qui me ferrait pousser un cri aussi strident que celui que j’ai poussé en apprenant le vol du célèbre tableau de Munch.
Ce soir, l’île Seguin est toujours en friche, je n’ai toujours pas d’internet, et je viens de voir le sumum de la débilité à la télévision. Je vais sauvegarder ce fichier, le copier sur une clef USB (bien pratique), et je posterais cette note au bureau demain matin. Ce matin en fait.
A votre avis, ça coute cher 3 hectares sur l’île Seguin ?
C’est ce qu’ils disent dans leur pub. Okay, j’assume, j’ai voulu jouer au malin en essayant de me passer de France Télécom avec le dégroupage total de Free. Et c’est vrai, je vois la vie autrement aujourd’hui. Car ça y est. Après avoir été débranché pendant une semaine, la console de suivi m’a appris que j’étais connecté. Et heureusement que la console de suivi le disait, car moi, je n’ai rien vu passer. Ma Freebox non plus. Mon téléphone encore moins.
Effectivement, après un sympathique appel avec la Hotline de Free, on m’apprend que ma ligne a été branchée, c’est certain, mais apparemment, pas au bon endroit.
« Bingo ! C’est pour ma pomme et ma poire encore une fois, je suis bon pour deux jours sans téléphone et internet à nouveau », me dis-je dans ma petite tête.
« Non, non… » me répondit le gentil Hotliner du groupe Iliad, « Minimum une semaine si l’erreur vient de nous, et plus s’il s’agit d’une erreur de France Télécom »
On dit que l’erreur est humaine. La connerie aussi. Comment faire perdre du temps et de l’argent à tout le monde. Tout le monde est perdant dans l’affaire. Vraiment tout le monde ? Non en fait. Il y a une petite Madame Damdam qui sourit en coin à chaque fois que je branche et débranche la boiboite en pestant avec des « Véroles » et autres « Bordel »à tout va.
Elle, elle est d’accord. Du coup, week-end chez les grands-parents dans le Nord. Youpi. Encore merci, Free. Et France Télécom. Merci à vous.