Une petite note rapide pour vous dire que le 20 mai, au Zénith de Paris, jouent deux artistes de qualités. Tout du moins un artiste et un groupe d’artistes. Le Québec que j’aime tant sera donc à l’honneur avec Robert Charlebois, showman homme de spectacle, homme de scène, et les jeunes, pas si jeunes, Cowboys Fringants, à l’image d’une jeunesse québcoise qui est fier de son exception culturelle dans un environnement trop influencé par le voisin américain. Si je pense ne pas me tromper en imaginant que vous connaissez tous Robert Charlebois, le Garou original (et oui, c’est à lui la marque Garou, et pas à l’autre !), il me semble important de vous faire découvrir les Cowboys Fringants. D’abbord, car au Québec il n’y a pas que des chanteurs de comédie musicale. Ensuite, parce que si vous aimez l’esprit un peu folk et les textes revendicatifs (je ne suis pas toujours à fond avec leurs propos, mais j’aime les gens qui ont des convicitons, c’est plus fort que moi), vous pourriez les aimer. Et c’est tout le mal que je leur souhaite.
Aussi, si vous avez des questions à leur poser, je suis votre homme. Mon accès backstage en poche (On est VIP ou on ne l’est pas. Moi je le suis. Et toc !), mon 7710 en main, je compte bien les podcaster « à donf » après la scène. On va se lancer dans le podacsting vidéo VIP, je vous le dis moi !
Alors, j’attends, je note, je note…
« Souuuuuuus, le soleeeiiiiiiiillll »
Comment en quelques jours nous avons tous plongés dans l’été… pour un temps limité ! Un premier mai à 30°. A offrir du muguet séché. J’en ai bien profité, je peux vous le dire. Même si la grande mode de ces derniers temps c’est New-York (n’est-ce pas Christophe, Pierre…), moi, c’est à Issy-les-Moulineaux que ça se passe. Issy-les-Moules pour les intimes… De toute façon, où que je sois, le méditerranéen que je suis se porte bien sous ce climat ! Soleil, chaleur égal que du bonheur. Et des odeurs.
Short ou bermuda, Birkenstock et Tee-Shirt, les tenues légères d’été me complaisent, et à peine rentré de mon épuisant travail, tel un artistes de music-hall, je me change en un clin d’œil. C’est fou ce que l’on peut être dynamique pour certaines choses et moins pour d’autres. Hier soir, c’était le festival estival dans nos assiettes : salade de poulpe, gazpacho, concombre à la crème, un bon camembert bien de chez nous (au lait cru bien entendu) et quelques petites fraises au sucre. Le tout, dans le jardin, éclairé par le soleil qui se couche à pas d’heure, et assistés par quelques lampions, lanternes et photophores judicieusement placés… Bref, c’est définitivement l’été chez les Damdam’.
J’m’habille comment moi, ma bonne dame ?
Reste que. Qu’hier, il faisait 30°. Qu’aujourd’hui il doit faire 18°. Que demain, ils annoncent 13°. « En mai, fait ce qu’il te plait », peut-être, mais couvre toi quand même devrait-on rajouter à ce dicton à la con. On subit des chocs thermiques ultra-brutaux en ce moment.
Plus compliqués, les placards. On se retrouve avec nos affaires d’été au beau milieu de nos pulls d’hiver. Je ne sais pas pour vous, mais le rangement des fringues, c’est pas mon dada. Et comme la place est limitée, la cohabitation des saisons dans le placard se passe très très mal… Sans compter les yeux de Madame à chaque fois que je tasse mes vêtements fraîchement repassés. Je fais comme je peux moi ! Je ne suis pas une nana je vous rappelle. Alors avec des obstacles, je bloque ! Alors je fais comment ? Et bien, en bon mâle, je met tout ce qui ne rentre pas dans le placard dans le panier à ligne sale. Ni vu ni connu… C’est lâche. Même pas honte !
Fait froid, fait chaud, fait froid…
Alors, jamais content ? Bah oui ! C’est un peu une des caractéristiques premières de nos beaux habitants français. Et puis, à quoi ressemblerait un français qui ne râle pas ? A quoi me servirait ce blog ? J’en rajoute toujours trop ? C’est mon côté marseillais ! Et vous trouvez que j’ai toujours réponse à tout ? Ca, c’est mon côté masculin ! Mais j’ai toujours un aspect positif. C’est mon côté bon méditerranéen ! Parce que la vie, c’est fait pour en profiter, pas pour se prendre la tête ! Pas vrai, hein !