Accroc. Je suis accroc. Dépendant. J’ai eu la bonne idée il y a une petite dizaine de jour de demander à fournisseur d’accès internet le défroupage total. Objectif, s’affranchir du péage de 14 euros imposé par notre opérateur téléphonique historique. Cette petite aventure m’a au final mis face à moi-même : je suis incapable de faire quoi que ce soit sans internet.
Mercredi matin, 7h30. Mon, café coule. Mon bain aussi. Moi, je nage. Le matin, je met une bonne plombe avant d’émmerger à la surface. Un sucre, je touille, et je file m’informer sur les évenements qui ont bien dû se produire durant la nuit de someille. Je click sur l’icône Safari, et j’attends… Une page apparaît. Ce n’est définitivemement pas ma page d’accueil habituelle.
Vous n’êtes pas connecté à Internet.
Safari ne parvient pas à ouvrir la page “http://www.apidom.com/” car votre ordinateur n’est pas connecté à Internet.
Diagnostic réseau peut vous aider à résoudre d’éventuels problèmes de connexion réseau.
Comment-ca ? Je check ma borne Airport Express. Cette dernière m’envoi de signaux de detresses : clignotement orange. Pas bon ça. Je prends un peu de recul, et jette un oeil sur la Freebox. Malédiction, un serpent qui tourne, donc pas de synchro. Puis réaction de ma part. Mais bien entendu, c’est le dégroupage qui est en cours ! Fier de cette avancée libérale, ne plus être dépéndant d’une société nationale mais à la merci d’une entreprise privée côté en bourse, je plonge dans la mousse, m’habille, et file travailler. Je sais qu’en rentrant, France Télécom ne pourra plus rien pour moi.
Mercredi soir, 19h. Je suis dans mon bus. Le 123, à la porte de Saint Cloud. En rendez-vous depuis 16h, et donc coupé de mes flux RSS favoris depuis, il me tarde de savoir ce qu’il y a bien pu se passer dans la blogosphère pendant que j’étais à la tâche… A ce jour, je ne le sais toujours pas…
Vendredi matin, 10h30. Je suis sur mon canapé, en train d’écrire cette note, en ziettant la Freebox de temps en temps. Toujours le serpent qui essaye de chopper sa queue. Il faut dire que mes appels à la Hotline de Free n’ont pas été un grand succès. Globalement, je m’en tire avec des « C’est normal… », des « On ne sais pas combien de temps… » ou encore « Il nous faut l’accusé de réception de France Télécom… ». Bref, que des réponses qui m’avances. Et alors que nous vivons dans le monde du Wifi, je constate que tous mes voisins proches ont protégé leur accès Wifi. Il existe bien des softs pour faire sauter ce genre de protection, mais il faut les télécharger sur Internet. Encore le coup du serpent qui veut se mordre la queue.
Aussi, je vous le dis mes frères. Comment consulter ce qui se joue au cinéma sans internet ? Comment même connaître le temps de cuissons des haricots coco ? Ce qu’il y a la télévision le soir ? S’il va faire beau demain ? Les horraires des trains ? L’exposition nécessaire pour des artichauts ? Développer ses photos ? Commander ses capsules de cafés ? Vérifier ses courriels ? Trouver le numméro de téléphone fixe d’un chanceux qui l’a encore ? Surfer ? Vivvvrrrreeeee normalement quoi !!!!! Non, je vis ce jour ferié avec son pont avec juste un téléphone céllulaire, et un ordinateur portable a qui on aurait emputer les ¾ des ses fonctions vitales.
Mais comment en sommes-nous arrivé là ?…
Poste envoyé depuis le réseau de mon beauf… Bah vi, j’ai craqué ! J’ai pris la bagnole, et direction la civilisation !
Une petite note rapide pour vous dire que le 20 mai, au Zénith de Paris, jouent deux artistes de qualités. Tout du moins un artiste et un groupe d’artistes. Le Québec que j’aime tant sera donc à l’honneur avec Robert Charlebois, showman homme de spectacle, homme de scène, et les jeunes, pas si jeunes, Cowboys Fringants, à l’image d’une jeunesse québcoise qui est fier de son exception culturelle dans un environnement trop influencé par le voisin américain. Si je pense ne pas me tromper en imaginant que vous connaissez tous Robert Charlebois, le Garou original (et oui, c’est à lui la marque Garou, et pas à l’autre !), il me semble important de vous faire découvrir les Cowboys Fringants. D’abbord, car au Québec il n’y a pas que des chanteurs de comédie musicale. Ensuite, parce que si vous aimez l’esprit un peu folk et les textes revendicatifs (je ne suis pas toujours à fond avec leurs propos, mais j’aime les gens qui ont des convicitons, c’est plus fort que moi), vous pourriez les aimer. Et c’est tout le mal que je leur souhaite.
Aussi, si vous avez des questions à leur poser, je suis votre homme. Mon accès backstage en poche (On est VIP ou on ne l’est pas. Moi je le suis. Et toc !), mon 7710 en main, je compte bien les podcaster « à donf » après la scène. On va se lancer dans le podacsting vidéo VIP, je vous le dis moi !
Alors, j’attends, je note, je note…
« Souuuuuuus, le soleeeiiiiiiiillll »
Comment en quelques jours nous avons tous plongés dans l’été… pour un temps limité ! Un premier mai à 30°. A offrir du muguet séché. J’en ai bien profité, je peux vous le dire. Même si la grande mode de ces derniers temps c’est New-York (n’est-ce pas Christophe, Pierre…), moi, c’est à Issy-les-Moulineaux que ça se passe. Issy-les-Moules pour les intimes… De toute façon, où que je sois, le méditerranéen que je suis se porte bien sous ce climat ! Soleil, chaleur égal que du bonheur. Et des odeurs.
Short ou bermuda, Birkenstock et Tee-Shirt, les tenues légères d’été me complaisent, et à peine rentré de mon épuisant travail, tel un artistes de music-hall, je me change en un clin d’œil. C’est fou ce que l’on peut être dynamique pour certaines choses et moins pour d’autres. Hier soir, c’était le festival estival dans nos assiettes : salade de poulpe, gazpacho, concombre à la crème, un bon camembert bien de chez nous (au lait cru bien entendu) et quelques petites fraises au sucre. Le tout, dans le jardin, éclairé par le soleil qui se couche à pas d’heure, et assistés par quelques lampions, lanternes et photophores judicieusement placés… Bref, c’est définitivement l’été chez les Damdam’.
J’m’habille comment moi, ma bonne dame ?
Reste que. Qu’hier, il faisait 30°. Qu’aujourd’hui il doit faire 18°. Que demain, ils annoncent 13°. « En mai, fait ce qu’il te plait », peut-être, mais couvre toi quand même devrait-on rajouter à ce dicton à la con. On subit des chocs thermiques ultra-brutaux en ce moment.
Plus compliqués, les placards. On se retrouve avec nos affaires d’été au beau milieu de nos pulls d’hiver. Je ne sais pas pour vous, mais le rangement des fringues, c’est pas mon dada. Et comme la place est limitée, la cohabitation des saisons dans le placard se passe très très mal… Sans compter les yeux de Madame à chaque fois que je tasse mes vêtements fraîchement repassés. Je fais comme je peux moi ! Je ne suis pas une nana je vous rappelle. Alors avec des obstacles, je bloque ! Alors je fais comment ? Et bien, en bon mâle, je met tout ce qui ne rentre pas dans le placard dans le panier à ligne sale. Ni vu ni connu… C’est lâche. Même pas honte !
Fait froid, fait chaud, fait froid…
Alors, jamais content ? Bah oui ! C’est un peu une des caractéristiques premières de nos beaux habitants français. Et puis, à quoi ressemblerait un français qui ne râle pas ? A quoi me servirait ce blog ? J’en rajoute toujours trop ? C’est mon côté marseillais ! Et vous trouvez que j’ai toujours réponse à tout ? Ca, c’est mon côté masculin ! Mais j’ai toujours un aspect positif. C’est mon côté bon méditerranéen ! Parce que la vie, c’est fait pour en profiter, pas pour se prendre la tête ! Pas vrai, hein !