Tous les matins, quand je viens au travail, j’ai des maux d’estomacs. Suintant, je suis tendu, entre peur et stress. Je plante mes ongles dans le doux tissu de la voiture. Je n’en peux plus. Comment est-ce possible ? Comment avons-nous pu en arriver là ? Qu’elles aient le droit de vote, c’est une chose. Mais le droit de conduire, c’est plus discutable. Ma femme conduit depuis plus longtemps que moi. Elle a beaucoup d’assurance au volant. Trop peut-être. Même mon cher patron a eu droit un jour à une queux de poisson à la Porte de Saint Cloud, ce que Madame n’a pas démenti, argumentant « ça doit être vrai, je suis la reine des queux de poisson ». Chacun ses fiertés !
Néanmoins, n’y voyez pas des propos machiste et sexiste. Je ne suis pas comme Cyrille, pour qui nous nous faisons beaucoup de soucis actuellement, qui dessine des schémas dégradant, contre les intérêts de la femme au sein du couple hétérosexuel. Pire, il n’assume pas, et fait publier ses chefs d’œuvres chez les autres. Ici en l’occurrence. Mais sa naïveté l’a trahie. Il pensait que nous ne reconnaîtrions pas sa signature. C’était sans compter sur l’esprit d’investigation qui sommeil chez tout blogger que se respecte. Mais je m’égare. Tout cela pour dire que Madame n’a pourtant jamais eu d’accident. J’ai d’ailleurs été le premier à « marqué » la voiture, dans un pur souci de customisation, bien entendu. Il y a donc juste une différence de perception. Un point de vue de la route différent. Les différences homme-femme sont vraiment incroyables.
Mais il n’y a pas que sur la route que les hommes et les femmes sont différents. Génétiquement, physiquement mais aussi musicalement, gustativement, etc. C’est bien ces différences. Si tout le monde aimait la bière et Céline Dion, si le salon de l’automobile devenait mixte, vous imaginez… Non, je vous l’assure, ce monde n’est fait que d’exceptions. Et c’est bien plus marrant comme ça ! Mais mon amour, je t’en prie, fais gaffe au volant… J’en ai marre de freiner dans le vide comme un couillon, en fermant les yeux à chaque frôlement de véhicule…
Je ne pense pas que nous soyons des malades. Pourtant, vu de l’extérieur, il semblerait que les bloggers sont anormaux. Pourquoi le simple fait d’écrire, de commenter et de lire ferait de nous des schizophrènes ? Qu’on tourne autour de notre nombril, je n’en doute pas une seconde. J’écris pour être lu. Je consulte mes statistiques régulièrement. Le moindre commentaire me fait plaisir. Normal non ? Nous ne sommes pas les premiers à écrire, mais nous sommes les premiers à être autant lu. Massivement. Aussi rapidement. On écrit d’ailleurs tout aussi vite des conneries. Qui sont diffusées aussi rapidement qu’elles ont fleuries dans nos esprits. Hier, je racontais à Madame les petites histoires de la journée, nos petits cancans du blog. Je n’ai eu droit qu’à un « Vous êtes pire que des gonzesses ». Elle y va un peu fort, mais pas loin. Tout est intense. Tout va trop vite. On devient des meilleurs amis en 1 mois. Des amis d’enfance en 3 mois. Des frères ennemis au bout du 4ème. Certains deviennent même associés entre le 3ème et le 4ème dit-on. Relativisons, mais ce n’est pas facile.
Tout n’est-t-il que futilité sur cette blogosphère qui nous absorbe tant ? Sommes-nous face à nos propres miroir, coincé entre nos propres images. Cerné ? Schizo quoi ! Non. Au contraire même. On ne demande que l’ouverture. Les échanges sont bien souvent plus beau ici que dans le monde des off-line. On apprend. On se renforce. On partage. On s’enrichie. Parfois, ça pête. Comme un orage après une canicule. C’est sain. Et la vie continue. Tant bien que mal. Parce que, en vrai, dans la vrai vie, tout n’est pas toujours beau. Et le blog, ce n’est pas une utopie. Il est humain. Avec ses imperfections, qui nous font. Nous définissent. Nous rendent uniques. Certains disent des choses, d’autre les pensent. Puis certains les écrivent. Ca plait, ça déplait. Ca passe ou sa casse. Ca casse pas mal en ce moment. Mais ça ne fait jamais vraiment mal. Ca déçoit. Quand on est déçu, c’est qu’on aime. Et c’est bien là le principal…
Kom’
La créativité est de retour. La Une de Libé ce matin s’est mise au vert, et le prix est passé à 1 euro. La raison ? En quatrième de couverture, une pub pour les magasins Casino, avec comme message, « Casino rend votre quotidien moins cher ». Bravo, c’est fort, nous en profitons directement, et le message est efficace.
Autre message bien vu, de la part de Microsoft (oui, ça me fait mal de dire du bien de Microsoft). Alors que Sony ouvre un espace pour lancer sa Playstation Portable (PSP), dans une rue du 8eme arrondissement de ma chère capitale, Microsoft a loué la vitrine d’un pressing faisant face au PSP Factory, et le matin de l’inauguration, a affiché « Gardez vos forces pour cet hiver », période où sera lancé la nouvelle console de jeu (vraiment pas portable) de la firme de Redmond. Bien vu. Pour la petite histoire, Sony leur a renvoyé le chèque fait au gérant du pressing avec un petit mot « Gardez votre argent, vous en aurez besoin cet hiver ». Joli clin d’œil. On vous l’a toujours dit, un pressing, ça génère pas mal de pépétte. C’est l’emplacement qui compte !
Business
Il y a aussi de beaux projets qui sont nés, qui se sont concrétisés, du côté de ce Monsieur par exemple. Aujourd’hui encore, on peut innover sur un secteur qui effraie beaucoup de monde. Pourtant, l’idée de regarder ce qui m’intéresse quand je le souhaite, ça me plait. Merci à vous de nous le préparer. Bravo à ceux qui vous font confiance. L’innovation reste chez nous, c’est de plus en plus rare.
Economie
Ce week-end, nous avons été chez des amis à la campagne. La N118 était bouchée, mais une fois les centres commerciaux Vélizy 2 et Art de Vivre (avec son Usine Center) passés, la route était à nous. La France consomme. La France a de l’argent. Mais elle fait attention, et profite des soldes. Bien vu, j’ai fait de même ce vendredi midi.
Et moi, et moi, et moi…
Je retrouve l’envie d’écrire. Pour qui ? Pour quoi ? Pour moi. Pour vous. Sur rien. Sur tout. Quand j’écris, je me sens bien.
Enfin, il fait beau. Et ça, c’est vraiment top.
Je réagis à cette note de Bettina sur notre politique en France. Je ne compte pas faire de constat, mais juste donner ma position. Aujourd’hui, je ne fais plus parti d’aucun camps. Droite ? Gauche ? Centre ? Honnêtement, on s’en fou ! Définitivement, mon pays m’intéresse beaucoup plus. Les messages de tous sont intéressants, et je crois sincèrement, qu’ils veulent tous remettre la France sur les bons rails. Aujourd’hui, le moteur n’est plus un parti, mais un homme (ou une femme, bien entendu). Pour les prochaines élections, je ne regarderais pas ce que mes convictions politiques me proposent. Je regarderais la personne qui se présente. Sa motivation. Son énergie. Aujourd’hui, franchement, un politique qui a fait ses preuves sur un territoire locale m’intéresse plus qu’une expérience en ministère. L’un n’empêche pas l’autre. J’ai une grande admiration pour le maire de ma commune, Issy-les-Moulineaux. Santini, UDF, est un véritable homme de terrain, qui a su attirer les entreprises dans la ville, et donc l’emploi, l’argent. Les impôts locaux sont bas, le ramassage des ordures est financé par les entreprises, et il y a plus d’emploi de proposer que de chômeurs. Sans parler de son charisme. Je crois en cet homme qui a cru en ses engagements.
Désolé pour ceux que ça va déranger, mais franchement, Sarko, il me plait bien. Il ne lâche pas l’affaire, il bosse comme un taré, et ce n’est pas pour du pognon. C’est pour des convictions. Et d’ailleurs, ça gène. Mais il assume. Hier soir, au JT de France 2, il a assumé sa phrase sur les cité. Non, sa langue n’a pas fourché. Il nous invite à venir sur place pour voir s’il ne faut pas faire le ménage. Vous y êtes allé quand pour la dernière fois dans une cité ? Je ne sais même pas si je suis déjà allé une seule fois dans une cité ! Comment pourrais-je donc dire « Rhô le con, il abuse ». J’y fou pas les pieds car je suis un peureux qui n’a rien à faire dans ces zones glauques où la misère côtoie l’exclusion, la peur, la gène. Et demandez à certain de s’intégrer. Il n’y a pas de coupable. Il y a des constats. Si on veut avancer, il faut ouvrir les yeux, et corriger, plutôt que de juger. Machin il a fait ci. Machine elle a fait ça. Et alors, merde ! Même ma fille je l’engueule quand elle parle comme ça !
Je ne reviens pas sur ce Non qui me fait encore mal. Digère mal ce trucs-là. Les votes sanctions, c’est con. Je surveille surtout les camps. Les partis. Les grandes manœuvres. Chacun frotte son présidentiable pour qu’il brille. Se fait discret au contraire pour d’autres. La gauche essaie de se reconstruire autour d’un leader aussi charismatique qu’une carpe, la droite de se cacher derrière un leader qui a trop d’ambition. Les autres ? Je n’en parle pas. Au centre, ça n’a pas évolué (désolé Santini !). Les verts sont fanés. Les extrêmes trop fidèles à eux-mêmes, et à leurs fausses convictions, qu’ils ne croient plus eux-mêmes. Bettina, j’aime ta note, car elle reflète ce que nous sommes nombreux à penser. De la politique apolitique.
Quel grand plaisir de prendre les transports en communs ces jours-ci. Entre la pagaille dans la rue suite au tsunami parisien d’hier et le partage de sueur collective dans un wagon roulant sous-terre, on se dit que l’être humain est tout de même pas mal résistant. D’autres résiste aussi à l’appel de déodorant, mais je ne vais pas sombrer dans la facilité, même si c’est vraiment tentant. Mais quelques feignasses se chargeront peut-être de combler cet aspect nauséabond de cette « canicule qui n’est pas là mais qu’on vous prévient tout de même ».
Je ne peux m’empêcher de vous ressortir cette magnifique dépêche de AP :
Aucun décès dû à la chaleur pour le moment
«Aucun cas» de décès dû aux fortes chaleurs n’a pour l’instant été signalé en France, a fait savoir jeudi le ministre de la Santé Xavier Bertrand.
Le ministre de la Santé a précisé qu’ « il y a eu des personnes qui ont été incommodées par la chaleur» dans le Rhône, où il se trouvait mercredi. «Nous avons eu avant-hier (mardi) notamment dans le département de l’Aisne des collégiens mais ils sont rentrés chez eux».
Il a ainsi annoncé qu’il serait dans le Bas-Rhin jeudi après-midi.
Non mais franchement, vous avez vu la qualité de cette info ! En gros, on attendait sous peu quelques morts, mais malheureusement, un peu comme pour la météo, on s’est trompé. Demain peut-être. Désolé aux média qui avaient eu la primeur de cette info, gardé vos cassettes dans les magnéto, le sujet est toujours d’actu, juré promis. D’ailleurs, statistiquement, c’est dans le Bas-Rhin qu’il y a plus de choses que nos vieux se portent mal. D’où le déplacement hier après-midi dans cette belle région française, où aucun orage n’était attendu.
Le problème, c’est que la presse a besoin d’information un peu dramatique, tout en restant proche du peuple. Des vieux, mort, dans notre pays, c’est d’un point de vue marketing le meilleur produit. Trop vieux pour consommer, ils sont une audience invendable à Skip, Bounty ou autre Tampax. Puis, nos vieux, on les aime bien, mais bon, surtout à la télévision, quand ils parlent du bon vieux temps où on vivait mieux, même sans clim ! Non, vraiment, c’est un filon cette manne de vieux. TF1 aurait même épuisé les stocks de clims dans certaines régions bien chaudes et envoyer des troupes de cadreurs et autres journalistes de très grande investigation. Douce France… Belle France…
Alors, révoltons-nous. Ne leur donnons pas cette chance de faire mourir nos vieux ! Donnons leur de l’eau, des clims, du Skip, des Bounty et des Tampax. Faisons consommer nos vieux, on va dynamiser l’économie de la France ainsi, avec plein de TVA, moins de frais de succession. On va tous y gagner. Et peut-être même qu’après-ca, OMO n’utilisera plus des signes dans ses pubs et que TF1 aura un pack « Ménagère de plus de 80 ans ». Ca vaut le coup ! J’envoi de ce pas ce projet au gouvernement.
A toi, que je trouve si beau,
Je l’avoue,
Je ne peux plus me passer de toi.
On partage tant de moments forts ensemble,
Drôles,
Moins drôles.
Tu m’accompagnes au travail le matin,
De temps en temps,
Et le soir,
Plus souvent.
Je t’effleure avec un doigt pour te faire crier,
Et toi tu me fais sortir toutes mes émotions.
Je prends soins de toi,
Et ce, depuis maintenant 3 ans.
Non, je ne peux plus me passer de toi.
Mais néanmoins,
Un jour,
Nous devrons nous séparer.
Tu t’essouffles plus vite qu’avant,
Mais tes capacités me suffisent encore,
Pour accompagner mon endurance,
Pour le moment,
Pour le moment…
Mais je te le promets,
Le jour où je te remplacerais,
Par un autre iPod ce serra.
[Mode je me mousse]
Allez, juste rapide au passage. Pour une fois que l’on parle de moi dans ce bas monde ! Je vous invite à consulter mon retour d’expérience sur le RSS dans le Journal du Net. Bah quoi, à force de placer mes clients, je me suis dit « A ton tour Coco, vend toi ! ». Et voilà le travail. Vous remarquerez que je parle de vous dedans. Si, si… Même dans des trucs super sérieux je trouve le moyen de vous citer…
[/Mode je me mousse]
Rhâ, ça fait du bien tout de même… Même si ça ne sert à rien au final, c’est toujours bien agréable de voir son nom cité, de voir que nos propos ont interssé quelqu’un… Quoi que depuis que je blog, je ne doutais plus ! Vous en ête ma preuve. Allez, au dodo… Beaux rêves à tous.
Il est du même jaune que le shorty de l’homme de l’atlantide. Il est en caoutchouc. Il est aussi trop grand pour mes petits poignets tout frêles. Néanmoins, je le porte. LiveStrong. Tel est la seule inscription que l’on peut trouver dessus. Fabriqués par Nike, sans aucun branding autre que le nom de la fondation créée par Lance Armstrong, « vélo man », au profit de la recherche contre le cancer. Vous aussi, participez. 1 euros, ce n’est pas grand chose. Tous les profits sont reversés dans leur intégralité, Nike prenant même les frais de fabrication à sa charge. L’an prochain, on le verra moins, Lance faisant son dernier Tour de France cette année. Alors, pour la recherche, portez ce bracelet. On connaît tous dans notre entourage des gens touchés par ce putain de crabe. On y est tous exposé. Et on y peut rien. Ou si peux. Aujourd’hui au moins, faisons cela.

Mise à jour : J’ai obtenu la liste des magasins en France vendant en boutique le bracelet LiveStrong. Ne pouvant la diffuser publiquement sur mon blog, et si vous souhaitez acheter un bracelet officel, laissez-moi un commentaire, je vous fais parvenir par courriel les enseignes où vous pourrez le trouver.
Mon petit plaisir du jour. Chaleur caniculaire, RTT tombé au bon moment après un week-end bien éprouvant. Mon ami le facteur sonne à ma porte ce matin, un petit colis à la main. Adepte du e-business et degaineur d’American Express de 1e catégorie, je m’étais commandé quelques jours auparavant ce livre de photographies, suite à un article dans Géo. Les Coloramas, ce sont les photographies les plus naïves qui puissent exister. En provenance directe d’outre Atlantique, elles étaient exposés tout les mois depuis 1949 à Grand Central Terminal, la gare de New York. Considérés comme les « plus grandes photographies du monde », les Coloramas présentaient une vision immuable, commémorative et consumériste de la société américaine : un concentré de rêve américain. Mises en scène inouïes et monumentales, ils ont été une source majeure de nostalgie et de mythification. Le tout, orchestré par une petite société, Kodak Eastman, alors fabriquant de film en noir et blanc.
L’enjeu est donc double. Il faut vendre les produits Kodak, pionnier de la photographie populaire. Il s’agit aussi de s’adresser aux citoyens américains, de leur tendre un miroir. Un miroir déformant en tout cas. On peut tout à fait opposer ces clichés aux peintures « réalistes socialistes ». C’est la même chose. Avec d’autres valeurs.
En 1990, la rénovation de la gare de New York, où ils étaient exposés depuis 1950, sonna le glas de cette figuration homérique de la nation et de ses aspirations. La fin de guerre froide y est aussi pour beaucoup, car ces photographies étaient un vrai « faux reflet » de la société américaine. L’American Dream. Le cliché. Le vrai.
Ces photos sont magnifiques. Mise en scène établie selon les principes de l’époque : la maman prend en photo les enfants qui jouent, le papa prend en photo la famille, etc…
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Je rajouterais à cela tout le monde il y riche, tout le monde il est blanc. Mais là, j’attaque un autre débat, qui n’a pas lieu d’exister sur mon blog. Car tout le monde il est gentil sur mon blog, pas vrai, hein ?
Perso, je me suis commandé la version anglaise du livre, édité par Aperture, 15,81 euros chez Amazon. La version française, éditée par Textuel, est aussi disponible, mais à 27,55 euros. Et oui, le rêve américain à un prix ! Surtout en VF !


Tel ce zinzin de Vinvin, je vous présente mes cadeaux de fête de père. Cette année, Mademoiselle et Madame m’ont chacune fait des cadeaux. Mais le premier, de Mademoiselle, a été d’être supère indépendante jusqu’à 10h, laissant Madame et moi au lit, à dormir, à nous remettre de la gestion de ces 9 marmots chez nous pour la fête d’anniversaire. Pour info, je ronflais sur mon canapé à 21h30 ! Merci pour ce dodo prolongé ce matin.
Madame m’a offert une jolie voiture télécommandée. Si, si ! Je suis un grand gamin, je le reconnais. Je vais pouvoir faire la course avec la voiture Barbie de Mademoiselle.
Enfin, la touche suprême, les cadeaux de Mademoiselle. Un cendrier peint dans une coquille de Saint Jacques. Pour info, je ne fume plus depuis 18 mois… Un bloc note pour téléphone. Et, bien entendu un magnifique dessin, où je suis le prince, bien entendu, avec une magnifique épée. Pour l’épée, ce n’est pas une histoire d’Oedipe. Le détail est important. Quand ma fille fait un cauchemar, je la rassure en lui racontant que j’ai toujours une épée avec moi pour la défendre des monstres qui pourraient lui rendre visite dans la nuit. Bien entendu, je suis obligé de cacher cette épée, donc personne ne l’a jamais vu, bien entendu. Régulièrement, les camarades de classe de Mademoiselle viennent me voir, humblement, me demandant : « On pourra voir votre épée un jour ? ». J’adore ! Un petit côté Jedi !
Je file, je dois à mon tour fêter une bonne fête à Papi Damdam. Direction Senlis, avec les embouteillages du Bourget, ça va être sympa !