Un nouveau parfum. Voilà ce qui m’a amené hier dans un centre d’achat de Boulogne. Cela fait maintenant plus de 10 ans que je porte le même parfum, Pour Monsieur de Chanel, et il est temps de passé à autre chose. Halte donc chez Nocibé, enseigne où le conseil est nul et non avenant. La conseillère nous a évité. Pensez donc, être dérangé par des clients en plein travail !
Nous nous sommes donc démerdés comme des grands, Madame et moi, devant un étale de fragrances imposantes. J’en ai testé plusieurs, je pense avoir fait mon choix. Je ne l’achèterais pas chez eux de toute façon. Je n’encourage pas l’incompétence. J’irais ailleurs, du côté de mon bureau ce lundi, et Amen (de Thierry Mugler).
Mais en sortant de la boutique, nous nous retrouvons devant une scène qui me fait quelque chose. Un doudou. Abandonné. Perdu. Posté sur une pancarte, semblant attendre. Une pensée à cet enfant qui doit désespérément le chercher. Une pensée aussi pour les parents de l’enfant dans un état d’angoisse terrible, paniquant sûrement, ne sachant pas où chercher. On a déjà perdu trois doudous de Mademoiselle, donc on connaît le problème. Ce doudou, il ne sera probablement jamais retrouvé. Il finira dans un conteneur à ordure, incinéré. Mais sera-t-il oublié par l’enfant ? Peut-être pas… Pas tout de suite en tout cas.
Petit doudou, je t’immortalise prostré ici, tel qu’un passant t’a ramassé et posé. Quelqu’un qui a dû penser comme moi. Peut-être comme vous. Bonne route à toi…
Chez un client ? Un prospect ? Un partenaire ? Une galerie d’art ? Des amis ?

Peut-être bien, oui…
C’est l’été, comme tous les étés d’ailleurs, les créas sont en vacances. Ils le méritent certainement. Alors je vais me substituer à leur terrible tâche. Les événements autour de la Samaritaine laisse un trou béant dans le paysage du grand magasin parisien. Aujourd’hui, trois acteurs majeurs ce partage donc le gâteau. Le Bon Marché, Les Galeries Lafayette et Le Printemps. Stratégiquement, ils ont tout à gagner à exploiter ce vivier de consommateurs habitués à faire leurs emplettes à la Samar’.
Pour autant, il faut être délicat, ne pas froisser, ne pas être trop agressif avec la cible, et garder son identité. Il ne s’agit pas de rameuter du parisien du centre (du vrai Paris donc) comme on ameute la ménagère sur une criée ou une vente flash de jambon chez Auchan. Non, il faut être beaucoup, beaucoup, beaucoup plus subtil…
Voici donc mes petits travaux d’été pour aider nos amis les DC (dont j’ai déjà parlé ici, car je les aime bien, et qu’ils le valent bien).
Proposition pour Le Bon Marché :
« Maintenant, vous avez une bonne raison de venir sur la rive gauche »
Proposition pour Le Printemps :
« Gagnez 6 ans en 15 minutes »
Proposition pour Les Galeries Lafayette :
« 何百ものアルバム、Louis Vuiton を楽々スクロールできます。 »
Mais aussi une proposition pour la RATP :
« Pour continuer votre magasinage, prenez la ligne 4 ou la 14 »
Et même pour Madelios :
« Eh ! On existe aussi nous ! » (et c’est vrai en plus !!!)
Messieurs les DC, vous pouvez me dire merci…

Pourtant, c’est sans OGM ! Direct de mon jardin…
Cons de voisins… A bitturer comme ça, j’ai l’impression que ma tête elle va exploser. Entre mes cheveux qui doivent pousser, mon œil qui part en vrille, et ce con de petit bonhomme qui tape dans ma tête avec un marteau, comment voulez-vous que j’écrive des choses de sensées…
Hips !
En plus, c’est même pas vrai, car je les aime bien mes voisins… Sauf Mister Bambou, si vous voyez ce que je veux dire…
Hips !
Mademoiselle est dans le sud. Il y fait bon, et il y a moult choses à y découvrir. Entre l’élevage de fourmis, la cueillette de fleur (l’attirance vers l’interdit, toujours !) et l’apprentissage un peu plus sérieux de la nage, elle ne s’ennuie pas. Et ça tombe bien, car nous, Madame et moi, non plus !
Cinés (La Guerre des Mondes, Charlie et la chocolaterie), dînés (promis, prochain dîné à la maison avec des bloggers. La « Garden Blogging Party à Damdam »), bitures, week-end sur des planches (au bord de la mer, vous voyez, non ?) et restos le soir en amoureux, ou pas. Le pied. Le panar. Ai-je été papa un jour ? Oui, me dit-on. On oublie vite ! Ca revient vite aussi. Profitons.
Pendant ce temps, ma petite princesse shoot. Pas facile, elle débute. Ca l’amuse. Je l’expose. Je suis toujours en recherche de ce produit miracle. Un appareil photo numérique pour enfant. Impossible de trouver ça ! En 24×36, pas de problèmes. En 3 millions de pixels, pas moyen. J’ai donc résolu le problème, je lui ai donné le mien, et je vais m’en payer un tout joli tout beau, tout neuf. Madame objecte. « Retenu ! » déclare le délégué au budget. Mince. Je ne ferrais que prêter mon appareil… Pour le moment. Mais si vous découvrez cet appareil pour enfant, prévenez-moi ! J’insiste !
Bon, vos dispos pour la « Garden Blogging Party à Damdam », c’est quoi ? Surtout que nous allons peut-être bientôt fêter plusieurs événements chez la Damdam’s family (je croise l’intégralités de mes doigts, mais pas mal de choses se profilent bien en ce moment). Et ça se fête… mais sans enfants ! Alors, vos dates ? Vos dates ?
Bienvenue à Cannes
Aujourd’hui, Régis est photographe animalier…
Et il prend en photo ce joli chat :
Quel talent ce Régis…
Je tiens sincèrement à m’excuser auprès de l’ensemble des Régis de France et de Navarre, qui forment une communauté bien à eux, mais il faut se retourner contre nos amis Les Nuls, c’est eux qui ont commencé à s’en prendre à vous. Et oui…
Allez, moi pendant ce temps, je suis toujours dans le Sud en principe, en train de faire ma star, comme une star de « Sous le Soleil » justement. Retour par le train ce soir… J’espère qu’il ne pleut pas à Paris.
Allez zou, je retourne faire bronzette moi.
« Mi Amor, où est donc mon Ricard ? Il fait grand soif ici ! »
« J’arrive Toutouille, j’arrive… »
Bon, je me demande ce qu’il se passe sur les blogs en mon absence. Plein de choses. Ou pas. Ici, avec la connexion modem qui fait Tuuuuut, tiiiiit, tuuuut, bruchliboulgubugulibiiiiiiiiiiiiiiip, tiiiiiiûûûût, je ne me connecte pas à internet. Et puis franchement, il fait beau non ? Peut-être pas cela-dit. Comment savoir… De toute façon, je pars sur la base qu’il fait beau, sinon, je ne vais pas m’en sortir.
Je suis donc dans la piscine et franchement, je ne pense à rien. Ni à Paris. Ni au boulot. Ni à mes beaux-parents, pourtant biens présents… Je me demande ce qui peut bien me retenir à Paris quand je vous la qualité de vie aussi. La dernière fois que je me suis posé la question, c’était en août 1999. En septembre je filais ma démission. Pourtant, j’étais bien dans cette petite société d’édition, qui éditait les aventures d’un vague petit village d’irréductibles gaulois. En octobre, nous étions en Guadeloupe, avec un Mademoiselle dans le ventre de Madame en prime. Donc, non, je ne me pose pas cette question. Je vais encore le regretter sinon. Profiter. Il faut profiter. Reste qu’un jour, je quitterais à nouveau Paris. Par principe. Je ne peux pas m’imaginer dans 50 30 15 ans à la même place, c’est horrible… On a tant de choses à voir. Et j’ai promis à ma blonde un tour du monde. Elle le voit en camping car. Moi dans des 3 étoiles au minimum. On cherche un compromis, mais c’est pas gagné.
En attendant, je suis dans mon matelas pneumatique, au milieu de la piscine, à l’ombre des oliviers.
Et je flotte, je flotte, je flotte…