Bon, j’ai vu ça sur quelques blogs à droite et à gauche (en haut et en bas aussi). Aujourd’hui, 31 août, nous célébrons la journée du blog, le Blogday. Comme le veux la tradition de cette première édition de la plus grande fête de la blogosphère (merci de jeter une poignée de confettis), je vais vous lister 5 blogs qui méritent d’être visités, étudiés, disséqués, etc. L’objectif n’est pas la mise en avant des "blocs" de mes camarades (qui pour la plupart non même plus besoin d’être présenté, en tout cas, pas ici !), mais plutôt des blogs qui valent le détour, en se basant sur mes critères les plus personnel, bien entendu.
PostSecret
Le Voici du blog, le côté people en moins. Mis à jour le dimanche, ce blog est un régal…
[…] Sans Importance
Car il est sincère, mature, et qu’il assume son titre. Est-ce vraiment important ce que nous faisons ?
Nam-Nam
Pour la sincérité de ses textes et parce que j’aime bien, c’est tout.
Vodka au Soleil
Faut se remettre au boulot par contre, fini les vacances hein !
Mademoiselle Damdam
Le blog de ma fille, 5 ans, qui prend des photographies et s’est lancée dans le Podcast. Et parce que je l’aime !
Plus d’informations là et là !
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Vendredi, 17H12, au bureau, mon mobile sonne.
« On est en baaaaaas ! »
Je plisse les yeux et regarde mon boss assis à côté de moi alors que je postais une note sur un autre blog. Je réponds.
« Oui, bien entendu. D’ici 10 minutes. »
Je raccroche. Quelques cliques à droite, puis à gauche… C’est fait. J’ai fini ma journée. Ma semaine (et quelle semaine). Je prépare mes affaires, souhaite une bonne soirée à Ekzit via Google Talk, salue mes collègues qui fêtent la naissance d’un collègue (ou de son fils plutôt), vais dépanner rapidement Bao qui souhaite archiver sa photothèque iPhoto, puis cours dans l’escaliers en criant
« Bon week-end à tous ! »
La Polo familiale pommée au cul m’attend. Etrangement, une paire de pieds dépasse de le fenêtre côté passager.
« Pas trop tôt ! »
« Ouep, il y avait un pot, donc le temps de boucler ce que je devais faire… Enfin bref, je prend le volant ? »
« C’est bon »
Le moteur démarre. J’ai à peine le temps de m’asseoir sur le ré-hausseur de Mademoiselle que la Polo se mit à rugir dans le rue René Bazin. Je salue mon beauf, qui a pris soin de rentrer ses pieds dans l’habitacle, ce qui est plus sur quand Madame est au volant, et je commence à raconter ma journée. Nous passons en éclair sur notre île prendre un bagage léger, puis à l’école isséenne la plus proche où nous avions déposé notre fille le matin même en centre aéré. J’en profite pour prendre le volant, j’ai eu suffisamment de temps fort cette semaine pour me rajouter du stress. Nous sommes tous harnachés. J’enclenche la première. Moins d’une minute après, je désigne fièrement comme un coq l’immeuble où habite Ekzit, sa Madame et sa Mademoiselle. Tout le monde semble s’en foutre royalement. Nous continuons à travers Meudon pour rattraper le N118 puis l’A10. Mais bien avant tout cela :
« Papa, j’ai soif… »
Nous nous perdrons 10 bonnes minutes le temps de trouver un dépanneur. Goûter et pipi réglés, nous reprenons notre périple. Il est 19h15 quand un panneau nous annonce, non sans fierté « Vous êtes dans la Beauce ». Nous sommes donc officiellement arrivé dans le trou du cul du monde ! Je ne sais pas encore à ce moment si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle…
Le cousin de Madame (et de beauf donc) est situé au beau milieu des champs. Des champs de patates. Des champs d’oignons. Des champs de maïs. Des champs d’échalion (Word me souligne étrangement ce mot en rouge, à vérifier). Mais nous y reviendrons plus tard… Cousin et son amie nous accueillent donc, et rapidement nous attaquons l’apéro. On comprendra que l’apéro semble être l’attraction du coin la plus sympathique. À toute heure. Le voisin de cousin, qui semble plus être chez lui que chez Cousin, s’est attablé avec sa dame. Je suis particulièrement déçu de ces autochtones. Je m’attendais plus à Raymond et Ginette. Loin de là, lâché en plein Paris, leur accent les trahirait à peine. Peut-être pas plus mal pour cette soirée. Nous dormirons sur place, on va attaquer les bouteilles sans scrupule. Le temps d’installer Mademoiselle à l’étage devant la famille Incroyables (Mademoiselle s’identifiant à Violette), de pousser le Super Boost Woofer à fond les manettes, et de régler par téléphones mes agendas avec Vinvin Entertainment® pour ne rien caler au final, je redescends dans le salon, où fusent les discussions. J’écoute. J’observe. Je picole un peu. J’apprends des choses fabuleuses que tous citadin qui se doit ignore.
Voisin est un paysan version moderne. Son boulot, il le connaît. Il le connaît bien même. Chaque tracteur qui passe devant chez lui (enfin devant chez Cousin en fait) lui fait dresser les oreilles. C’est du tonnage qui passe. Son look, c’est jeans et chemisette. Ça ne l’a pas empêché de commencer en bas, dans la boue. Là où on apprend le boulot. Celui de la terre. Celui que je fais semblant de connaître en faisant juste pousser mes 6 plans de tomates. Son business, c’est 6% de part de marché nationale. N’oublions pas que nous sommes dans l’Ukraine française, le grenier de la France. Je trouve ça énorme. Expliqué par lui, ça en devient passionnant. Son boulot, c’est bien plus que de ramasser des échalotes et de les revendre. Il faut les traiter, les conditionner, les stocker, les distribuer. Il nous évoque tout ça, mais cela reste malgré tout assez flou à nous, petits parisiens blasés que nous sommes. Voisin nous propose de nous faire visiter la ferme ce samedi. Nous acceptons tous avec joie, même si la perspective de marcher dans de la boue dans une vieille étable reconvertie en semi-industrie agricole n’est pas non plus une grande nouveauté. Ce que je pensais…
Nous terminons les quelques bouteilles de (bon) vin qu’il reste. Quelques tours de tarots plus tard, 3 heures avant que le soleil ne se lève, nous allons nous coucher. Je hoquette. Le coq semble me répondre. Que c’est con un coq. Je ferme mes yeux, éteins mes neurones.
« Cocoricoooooooo ! »
Je vous le confirme, je n’aime pas la campagne.
à suivre…
Hier, à 17h49, toute l’équipe de Post-It express (sic !), SARL au capital de 70 € placés ailleurs, a eu l’honneur privilège de recevoir au rang de ses privilégiés inscrits son 1000e Post-Iteur !
Félicitation à lui. Mais chez Post-It Express, on n’est pas des rats. On offre des cadeaux pour célébrer un événement majeur en vu de notre IPO. Aussi, alors que nous souhaitions contacter l’heureux élu, The One, The Choosen, celui-ci nous a devancé. Et c’est le cœur rempli d’émotion (si, sincérement !) qui nous avons, toute l’équipe, lu ce message qu’il nous a spontanément envoyé, et qui nous touché profondément (aïe !) :
De : « The One, The Choosen »
A : « La formidable équipe de Post-It Express »
Sujet : Hé Hé Hé !!!
Je suis le 1000ème Post-it !!!!! MOUAAAAAAAAAAA
Et ce donc au travers de cette note que nous allons dévoiler l’identité du gagnant et la magnifique cadeau que nous lui offrons. N’hésitez pas à lui rendre une petite visite. L’audience de son joli et gentil blog semble peiner à démarrer malgré ses presque 1 an d’ancienneté. Merci pour lui. Et encore une fois, félicitation !

Ma femme m’aime. Si, c’est vrai. Je le clame haut et fort. Et je vais m’exhiber à fond en vous dévoilant ici un courriel qu’elle m’a envoyé aujourd’hui au bureau. Si ce n’est pas une preuve d’amour ça…
De : Sophie
A : Damdam
Sujet : Mi amor
Voici voilà pour les courses, je te la complète au cours de la journée si
j’ai oublié des choses mais je ne pense pas…
Bisous et bonne journée
fruits
légumes
viandes/poissons
oeufs
papier wc
sopalin
pastilles lave-vaisselle
lessive
céréales spécial K choco
coca light
sucre en poudre
dosettes canderel
galette de riz
goûter lili-ambre c’est pas la peine y a plein de BN
Si avec ça le message n’est pas clair…
Je l’ai vu ici, puis là, en ensuite là. Même ici, c’est pour dire. Et aujourd’hui, chez moi, je l’ai vu là.
Comme elle dirait :
« Cétroporible »
Siège 104, 1er étage de la voiture 3. Je suis dans le TGV 6176 à destination de Paris – Gare de Lyon. Madame lit ses magazines de bonne femme pendant que Mademoiselle salue les vignes par la fenêtre avec ses Barbies parfum Coco. Ça sent jusque-là. Que c’est écoeurant ! J’ai vaguement tenté une partie de jeu sur le portable, mais rapidement, je me suis rappelé que je trouvais ça rapidement chiant. Alors, j’ai lancé mon éditeur de texte, et j’ai commencé à écrire ce texte. Dans quelques minutes, notre dernier arrêt avant Paris, Aix-en-Provence. Je trouve que « Provence » est un joli mot. Ça chante le sud. Ça sonne mieux que Roubignole par exemple. Imaginez un instant :
« Je descends en Roubignole. à Aix-en-Roubignole. Puis j’irais ensuite à Salon-de-Roubignole. C’est un beau pays la Roubignole. Je prendrais bien un verre de Côte-de-Roubignolle. Excusez-moi, mais ça me gratte les provences »
Mademoiselle revient vers moi, encore et encore.
« Quand est-ce que je peux regarder Mary Poppins sur ton ordinateur ? »
Quel luxe d’être un gamin au XXIe siècle tout de même. Dans mon Corail à l’époque, le seul jeu était l’arrachage des étiquettes en papier désignant les sièges réservés et une fois plus grand, la prise d’équilibre dans le soufflet. Je me demande même si les trains étaient climatisés. Pas les bonnes vielles Micheline en tout cas.
« Papa, j’ai envie d’aller aux toilettes… »
Bon, c’est à présent clair, elle à décider de ne pas me lâcher. Sa mère feint de ne pas entendre. C’est pour moi donc. V’là ti pas donc qu’elle joue avec le bouton de réglage de l’assise. Avant (ok), arrière (pas ok), avant (ok), arrière (pas ok), ava…
« Ça suffit maintenant !!!! »
Avant (OK !!!). Allez, on file aux toilettes (pourquoi est-ce invariablement aux pluriels ?). Le royaume du microbe, de la mycose, de traces odorantes, des sols humides de pisse, bref, la cradeur dans toute son essence, la puanteur dans toute sa splendeur. Nous sommes dans les chiottes du TGV. Si, si, SNCF, c’est possible.
Dans quelques heures, nous sauterons dans un taxi. Direction Issy-les-Moulineaux. Des voisins nous auront fait quelques courses, histoire d’avoir quelque chose à manger ce soir. Ils nous auront remis l’eau chaude, histoire de se laver un tant soit peu. Envie d’être tranquille ce soir. Le plaisir de rentrer chez soi. Le plaisir de lancer les machines, trier le courrier, vérifier le potager… Enfin, je vais mettre ce texte en ligne. Je ne sais avec quelle photo je vais l’illustrer. Un TGV ? Un microbe ? Une roubignole ? On va voir. Je ne sais pas encore. Mais vous, vous le savez déjà.
Et demain ? Demain, et bien la vie va reprendre son train. A moindre vitesse. Reprise de l’activité, découverte des nouveautés, du trafic avec l’autopont voisin qui a été détruit ce 15 août, découverte du centre aéré pour Mademoiselle (et oui, fini la belle vie. Fini piscine et Croisette ! La vrai vie reprend. Elle est dure, on t’y prépare !). Madame va prendre des nouvelles d’une nouvelle piste professionnelle, suite à son entretien avec les RH d’une grande entreprise française. Et oui, il faut bien bouger dans la vie. Rien n’est plus triste que le statique et l’immobile. Nous prendrons aussi des nouvelles de l’offre que nous venons de faire dans un projet immobilier. Puis nous allons encore une fois être confronté à nos traditionnelles histoires de nounous. Puis de bambous. Puis de barbecue. Puis de cul. Puis le boulot. Ça va bouger. Ça bouge déjà. Je n’aurais pas de surprise, ma boîte mail a été consultée quotidiennement. Triée. Toujours ça de gagner. Le temps est précieux.
Qui a dit métro, boulot, dodo ? Celui là, je ne l’envie pas.
Et comme ma fille, je les termine en photo. Comme un con sur un télé-siège sur une montagne sans neige avec la mer à l’horizon. Si faut pas être con ! Bon, allez, je lève mes spatules, et direction le TGV demain midi !
A bientôt !
Rien de plus compliqué que le choix de ses bouquins de vacance. Je dois bien avouer que je ne suis pas un grand lecteur, de par ma taille et de par le nombre de livres lu annuellement par ma paire d’yeux. N’ayant trouvé le livre que j’attends qui soit édité (patience camarade blogger, patience !), j’ai dû choisir moi-même comme un grand mes lecture estivales. Chez moi, estival ne rime pas avec polar. Ni chez les autres de toute façon. J’ai donc attaqué en douceur avec des petites chroniques de Nice Matin. Mon patron vous dira ce qu’il pense de la ligne éditoriale de qualité de ce quotidien de vacances publié néanmoins toute l’année, perso, j’ai vite compris que ma petite cervelle frêle, même en vacance, était un chouia plus ambitieuse. J’ai donc visé haut. Vous allez voir !
Hollywood, marketing, Mylène : Si, si, c’est vrai !
J’étais déja tombé dans le piège 3 fois. Mais jamais 3 sans 4 avec Marc Levy. « Vous revoir », sous titré « Et si c’était vrai 2 ». Pour lui, c’est donc jamais 1 sans 2… Hips. Un excellent produit marketing, car le coup de faire une suite qu ine raconte rien de plus que le 1, chapeau ! Un script prêt à l’emploi pour Hollywood. Et encore. En gros, le mec là, Marc Levy, il a pris le texte de « Et si c’était vrai » et il a fait Pomme+F puis a changer tout les « il » en « elle » puis tout les « elle » en « il ». Bon, pas exactement comme ça (il ne resterait que des « il » sinon), mais pas loin. La question ne se pose plus, c’est vrai ! 3 jours plus tard, le livre était fini. Je ne l’ai pas proposé à Madame.
Je lui donne un petit 3/10, pour la maîtrise des fonctions avancés de Word (Shift + Pomme + H puis les options) et pour les extraits tirés d’Urgence.
« Prada, la schtroumf Prada… »
Bon, je ne m’était toujours pas décidé à attaquer la grande littérature, malgré tout mon respect envers Flaubert, Zola et Jean Roucas, mais le roman mélo-médico-roman d’essai lu précédemment m’avait épuisé. J’ai donc tapé dans un bon poche, léger, un peu féminin. Logique, j’aime les femmes et j’aime ce qu’aime les femmes. Pas tout cela dit. Quoi que. Genre, les comédies romantiques bien niaiseuses, « j’adôre » ! La petite blonde qui tobe amoureuse de Tom Hanks dans 12 films différents, il n’y a que leurs boulots qui changent, c’est mon dada !
Donc, la plume de Lauren Weisberger m’a bien plu. « Le Diable s’habille en Prada ». Et chez Hermès, bien entendu. Un bon moment, qui ne m’apprend pas grand chose sur le monde de la mode que je connais parfaitement (tu penses, 3 mois chez Castelbajac en stage, je connais par cœur !).
Allez, je lui donne un gentil 7/10. Même si je ne me cache pas d’avoir lu les pages sans dialogues en peu en diagonale. Heureusement, il n’y en avait pas beaucoup !
Point
Pour le moment, nous en sommes donc à deux bouquins avec une note moyenne de 5/10. Pas terrible… Vais-je relever le niveau avec un autre ouvrage ? Peut-être. J’espère ne pas sortir un bouquin avec une note inférieure à 5, sinon, ça va me plomber mes résultats… Je ne vous dirais pas ce que je lis en ce moment, car je suis certain qu’un couillon serait capable de me raconter la fin. Non, je ne veux pas savoir s’il meurt ou s’ils se marient ensemble !
Voici un titre bien ambitieux. Plus ambitieux que le contenu de cette note en tout cas. Et puis, de quel bilan parlons-nous ? À quelques semaines du paiement de mes impôts, je ne souhaite pas parler d’un quelconque bilan monétaire. Un bilan de ce blog ? Pas vraiment non plus. J’avoue franchement le faire plus pour moi que pour vous, donc je n’ai pas de compte à vous rendre. Même si sans vous, ce blog n’existerait pas. Donc, non, pas de bilan là-dessus non plus. Un bilan sur quoi donc alors ? Sur le formidable service Post-It Express.
Et oui, pendant mes congés (qui ne sont toujours pas finis), j’ai attaqué et mis en ligne la version 2 du Post-It Express. La grande nouveauté ? Une authentification par cookie (fini le mot de passe à retenir), une gestion des liens dans le corps du Post-It Express (enfin, un seul lien pour le moment) et surtout, le Post-It Express est à présent un marqueur de statistique. Et oui ! Vous pourrez suivre en temps réel le trafic sur votre blog, qui vient d’où, avec quel navigateur, avec quels mots-clefs, etc. Et vous savez quoi ? C’est toujours gratuit. Et vous savez quoi d’autre ? Il n’y a pas de publicités ou, pire, de pop-ups qui surgissent sur votre blog.
Transparence
Mais vous savez quoi ? Avec pas loin de 1000 Post-It Express en place, je vais faire face à un soucis. Je vous explique, pour gérer les statistiques, je mémorise jusqu’à 1 méga de données par compte Post-It Express. Je vous laisse faire un calcul rapide : 1000 x 1mo = 1go. Et vous voulez savoir ? Je ne dispose que d’un espace disque de 90mo sur mon hébergement !
Aussi, je ne souhaite en aucun cas mettre ne place de marqueurs style « Paypal », SMS ou audiotel. Je vais juste chercher un « sponsor », un partenaire, pour financer la bande passante et l’espace disque. Le service s’adaptera ensuite en fonction de la participation du commanditaire (quelques centaines d’euros pour 5go en mutualisé, c’est raisonnable. Plus pour du dédié, mais trop galère à gérer ! Pas le temps non plus !).
Pourquoi vous dis-je ça ? Par transparence, pour être clair quand vous verrez une bannière partenaire qui apparaîtra sur le service, ou sur le flux RSS qui va bientôt être mis en place (pour suivre les Post-It Express, et découvrir ainsi de nouveaux blogs). Pour afficher aussi un côté non commercial du Post-It Express. Il est né d’un déj bien arrosé place du Châtelet, où Vinvin a exprimé un besoin. Besoin pondu par mes petites mains 2 semaines plus tard. Donc, non, je n’ai pas d’ambitions avec ce service. Votre satisfaction et mon seul plaisir. Et quel plaisir que de service ces Post-It Express à une population qui va de l’Over-Blog au TypePad, en passant par des Skyblog et des Blogger !
Pourquoi un sponsor serait intéressé ?
Déjà, car de beaux profils de bloggers utilisent le service. Bon, là je dois être clean aussi. Avec les statistiques, je peux avoir techniquement accès à vos audiences. Techniquement aussi, un sponsor peut me demander qui sont les 10 plus grosses audience en Post-It Express, pour monter des opérations de buzz marketing, d’influenceurs, etc. Néanmoins, vos statistiques ne sont pas publiques. Elles vous appartiennent. Je ne les exploiterais que pour faire évoluer le service ou rechercher le sponsor.

Finalité de cette note : Si vous n’avez pas encore de Post-It Express, il est plus que jamais temps d’en mettre un sur votre blog. Si vous en avez déjà un, mettez à jour votre texte pour profiter de la version 2 et de ses nouvelles fonctionnalités. Enfin, si vous connaissez un sponsor, je suis preneur bien entendu !
Allez, je file à la piscine (merde, il pleut !). Bon, bin je continue de développer des nouvelles fonctionnalités pour le Post-It Express !

Pas de raison que nous soyions les seuls à être épiés !
Retour à l’envoyeur ! Et toc !