Ambiance citrouille dans le Sud où je séjourne pendant cette trêve mortuaire de la Toussaint. Mademoiselle, bien conditionnée par ses parents, est ravie de cette festive journée que se prépare. Mais qui ne se prépare pas en fait. Célébration prétexte à la fête et à la consommation, Halloween n’a pas bien pris en France. La traduction du célèbre « Trick ou Treats » n’est pas convaincante, pas de localisation une simple traduction. Et puis, ce n’est pas encore ancré dans notre culture. Enfin, pas à tous. Mademoiselle, elle, ne comprend pas ça. Son premier Halloween, elle l’a fait en Floride, déguisée en Sully (Monster Inc.). Une magnifique fourrure synthétique bleue alors qu’il faisait 35°. De pavillon en pavillon, incrusté dans un groupe de petit ricain 100% beurre de cacahouète, elle nous avait ramené des kilos de bonbons (dont les abominables friandises à la root-beer). Ambiance bon enfant, au milieu des jardins macabres, décorés avec amour et horreur.
Cette année, Halloween sera l’objet d’un autre événement. Notre très chère Mademoiselle vient de perdre sa première dent. Prévoyant, nous avions, bien entendu, la boîte à dent avec nous. La petite souris est attendue ce soir (penser à passer au distributeur), à défaut de Jack’O Lantern !
Je vous invite à consulter mes archives à propos de petite souris !