Sur le principe de Nam-Nam, j’ai décidé d’écrire une lettre au vieux gars de rouge vêtu pour être certain qu’il n’oublie pas mes chers et tendres amis de la blogosphère. En un peu plus d’un an d’activité (discutable) sur ce blog, j’ai donc eu l’occasion d’échanger avec pas mal de monde. Je vais donc obligatoirement oublier une foule, vous peut-être, mais bon, allons-y, je me lance !
Une première vague, par ordre chronologique de commentaire laissé, du 8 décembre 2004 au 28 février 2005 :
Pour Cyrille 20/20, alias Vinvin, je souhaite que vous lui offriez un joli bonnet d’âne en peau de mouton (trop tendance). Pour Guillaume Buffet, pas grand-chose, mais une belle peluche de chien pour Eliott. Pour Christophe, de nombreux annonceurs pour son magnifique projet, Netizen. Pour PeeWee, un joli calendrier de playmate (je souhaiterais le consulter avant). Pour mon chauve, alias Buzzzzz, alias Exit, je lui souhaite une identité claire et affirmé. Pour Anne, je pense qu’un panier plein de victuailles de chez lui ferrait le plus grand bien. Pour Tatiana, je pense que des hommes, des hommes et encore des hommes la combleraient ! Emery, une collection de vidéo, mais à sa demande (bref, demerdez-vous avec lui !). Pour mon cher Nico, des cheminés sans fumée et des livres en papier. Offrez donc à Blaise le best-of des Roucasseries, car à le lire, je sais qu’il n’a jamais consulté cet ouvrage. Frédéric Casagrande mériterait surement une collection de col-roulé tout blanc. Estelle, un billet d’avion pour n’importe quelle destination en Europe, mais Paris ce serait mieux hein ! Monsieur Caca du fond de sa cuvette, une belle brosse à chiotte, car il le vaut bien. Monsieur Pierre, du PDA à outrance, mais que du dernier cri ! Tilly, il lui faudrait un nouveau micro, car on ne l’entend plus beaucoup en ce moment. Pour Olivier Delhumeau, je lui souhaite un nouveau blog tout neuf où il pourrait écrire. Luc Fayard, des billets d’avions, pour qu’il fasse le tour du monde. Fanny, un cahier et un stylo, pour qu’elle se rappel le bon vieux temps ! Folie Privée, je pense que tu devrais lui offrir des capotes, une brosse à chiotte et une boîte de Sheba. Elle en fera ce qu’elle veut, c’est son cadeau. Pour Florian, du chocolat et un nouveau clavier blanc. Pour AQW, juste un petit 1% de plus. A notre cher Prof, je pense qu’une expo de ces merveilleux moments saisis serait formidable. Missy’V, de beaux cahiers pour couchés tes idées, que tu exprimes de façon tellement fortes. Enfin, Ik, des belles boîtes d’allumettes, pour réaliser de belles maquettes.
Voilà la première vague. Serez-vosu dans la prochaine ?
(à suivre !)

J’ai tout effacé ! J’ai commencé cette note, puis je me suis trop vite rendu compte du ton trop pessimiste de son contenu ! Alors qu’il n’y a pas de raison. Tout va bien ! Le jardin brille de milles feux grâce aux quelque 7 guirlandes que nous avons déroulé dans les bambous et les thuyas. Le sapin est encore plus beau que l’an dernier. Toute notre famille, celle de Madame comme la mienne, vient chez nous pour le dîner de Noël. Mademoiselle enfin, a réussi avec brio ses examens de grande section (d’autant que le niveau est balaise cette année).
Je voulais donc rajouter une petite note optimiste ici, où je n’ai plus beaucoup écrit ces derniers temps. Et en profiter pour vous inviter à découvrir les blogs de mes voisins (et oui, tout le monde s’y met !).
Pem’s : Il nous surveille depuis pas mal de temps. Il s’est enfin lancé, avec succès, et raconte ce que bon lui chante, mais bien souvent orienté sur le voisinage justement. Son blog est à découvrir ici.
Roseta : Un peu fofolle, excentrique ou bien tout simplement artiste, elle présente ses œuvres depuis peu dans notre blogosphère. Attention, la peinture est fraîche. Son blog est caché juste là !
Moi je trouve ça incroyable de découvrir le blog de ses voisins ! Et comme je suis dans une tendance optimiste, je dirais même que trouve ça cool.
Je ne compte certainement pas faire le compte des rencontres effectuée hier sur Paris Blogue-t-il. De nombreuses têtes d’habituées, des nouveaux Nokia fraichement déballés (même pas mal), du Podcast plus que présent mais aussi une certaine odeur d’encre et de papier, des potineurs, des barons, des amis et beaucoup de bloggeurs.
Vous trouverez des comptes-rendus à droite, à gauche. Pas ici. Ici ça reste familial. On parle suffisamment des blogs dans la vrai vie, ce n’est pas pour en parler sur nos blogs non plus !
Non mais…
Enfin plus ici en tout cas, vu que Post-It Express à son propre blog à présent, que je vous encourage à visiter puis suivre l’avancement du service, pour proposer de nouvelles fonctionnalités, pour mieux utiliser le service. Bref un blog !
Le blog Post-It Express se trouve ici.
Fut un temps où Mademoiselle et moi nous promenions sur les berges de Seine, pour profiter des délicates effluves de notre fleuve adoré et pour admirer la collection d’étrons, majoritairement canins, qui parsemaient notre chemin. Le vélo aidant, nous faisions bien souvent des haltes, admirant le paysage que les péniches nous offraient en nous dévoilant sans trop le savoir, toute leur intimité. Au milieu, de ci de là, des canards évoluaient, et nous en profitions pour nous débarrasser de nos croutes et autre pains rassis. Les « coin coin » nous emportaient, nous dépaysant, un peu comme si nous étions à la campagne, et non dans le 9-2, à quelques mètres de stations de métro, centres d’achats et autres autoponts ultra-urbain.
Aujourd’hui, on paie une certaine fatigue et une certaine prétention égoïste à vouloir privilégier nos samedi à du magasinage et nos dimanches à des siestes, plus ou moins crapuleuses, balade dans le Marais ou tout autre marathon DVD, comme l’intégrale de Six Feet Under en ce moment. Oubliant quelque chose d’essentiel. Elle. Les roulettes du vélo ont été démontées, le vélo rangé. Les canards ont été gavés, fêtes de Noël obligent. Et toi, Mademoiselle, tu te niches contre nous, appliquant nos caprices, nos envies, nos règles. Oh, tu n’es pas à plaindre, attention, n’y voyez pas une forme de culpabilité. Mais il y est des moments qu’il faut partager et marquer. Ces moments tellement simple et exceptionnel qu’ils deviennent des souvenirs.
Ce week-end mon petit cœur, on va nourrir les canards. C’est chiant, mais tellement important.
Fut un temps où Mademoiselle et moi nous promenions sur les berges de Seine, pour profiter des délicates effluves de notre fleuve adoré et pour admirer la collection d’étrons, majoritairement canins, qui parsemaient notre chemin. Le vélo aidant, nous faisions bien souvent des haltes, admirant le paysage que les péniches nous offraient en nous dévoilant sans trop le savoir, toute leur intimité. Au milieu, de ci de là, des canards évoluaient, et nous en profitions pour nous débarrasser de nos croutes et autre pains rassis. Les « coin coin » nous emportaient, nous dépaysant, un peu comme si nous étions à la campagne, et non dans le 9-2, à quelques mètres de stations de métro, centres d’achats et autres autoponts ultra-urbain.
Aujourd’hui, on paie une certaine fatigue et une certaine prétention égoïste à vouloir privilégier nos samedi à du magasinage et nos dimanches à des siestes, plus ou moins crapuleuses, balade dans le Marais ou tout autre marathon DVD, comme l’intégrale de Six Feet Under en ce moment. Oubliant quelque chose d’essentiel. Elle. Les roulettes du vélo ont été démontées, le vélo rangé. Les canards ont été gavés, fêtes de Noël obligent. Et toi, Mademoiselle, tu te niches contre nous, appliquant nos caprices, nos envies, nos règles. Oh, tu n’es pas à plaindre, attention, n’y voyez pas une forme de culpabilité. Mais il y est des moments qu’il faut partager et marquer. Ces moments tellement simple et exceptionnel qu’ils deviennent des souvenirs.
Ce week-end mon petit cœur, on va nourrir les canards. C’est chiant, mais tellement important.
Fut un temps où Mademoiselle et moi nous promenions sur les berges de Seine, pour profiter des délicates effluves de notre fleuve adoré et pour admirer la collection d’étrons, majoritairement canins, qui parsemaient notre chemin. Le vélo aidant, nous faisions bien souvent des haltes, admirant le paysage que les péniches nous offraient en nous dévoilant sans trop le savoir, toute leur intimité. Au milieu, de ci de là, des canards évoluaient, et nous en profitions pour nous débarrasser de nos croutes et autre pains rassis. Les « coin coin » nous emportaient, nous dépaysant, un peu comme si nous étions à la campagne, et non dans le 9-2, à quelques mètres de stations de métro, centres d’achats et autres autoponts ultra-urbain.
Aujourd’hui, on paie une certaine fatigue et une certaine prétention égoïste à vouloir privilégier nos samedi à du magasinage et nos dimanches à des siestes, plus ou moins crapuleuses, balade dans le Marais ou tout autre marathon DVD, comme l’intégrale de Six Feet Under en ce moment. Oubliant quelque chose d’essentiel. Elle. Les roulettes du vélo ont été démontées, le vélo rangé. Les canards ont été gavés, fêtes de Noël obligent. Et toi, Mademoiselle, tu te niches contre nous, appliquant nos caprices, nos envies, nos règles. Oh, tu n’es pas à plaindre, attention, n’y voyez pas une forme de culpabilité. Mais il y est des moments qu’il faut partager et marquer. Ces moments tellement simple et exceptionnel qu’ils deviennent des souvenirs.
Ce week-end mon petit cœur, on va nourrir les canards. C’est chiant, mais tellement important.
Fut un temps où Mademoiselle et moi nous promenions sur les berges de Seine, pour profiter des délicates effluves de notre fleuve adoré et pour admirer la collection d’étrons, majoritairement canins, qui parsemaient notre chemin. Le vélo aidant, nous faisions bien souvent des haltes, admirant le paysage que les péniches nous offraient en nous dévoilant sans trop le savoir, toute leur intimité. Au milieu, de ci de là, des canards évoluaient, et nous en profitions pour nous débarrasser de nos croutes et autre pains rassis. Les « coin coin » nous emportaient, nous dépaysant, un peu comme si nous étions à la campagne, et non dans le 9-2, à quelques mètres de stations de métro, centres d’achats et autres autoponts ultra-urbain.
Aujourd’hui, on paie une certaine fatigue et une certaine prétention égoïste à vouloir privilégier nos samedi à du magasinage et nos dimanches à des siestes, plus ou moins crapuleuses, balade dans le Marais ou tout autre marathon DVD, comme l’intégrale de Six Feet Under en ce moment. Oubliant quelque chose d’essentiel. Elle. Les roulettes du vélo ont été démontées, le vélo rangé. Les canards ont été gavés, fêtes de Noël obligent. Et toi, Mademoiselle, tu te niches contre nous, appliquant nos caprices, nos envies, nos règles. Oh, tu n’es pas à plaindre, attention, n’y voyez pas une forme de culpabilité. Mais il y est des moments qu’il faut partager et marquer. Ces moments tellement simple et exceptionnel qu’ils deviennent des souvenirs.
Ce week-end mon petit cœur, on va nourrir les canards. C’est chiant, mais tellement important.

Ce week-end a été une belle expérience. Cette coupure de service sur mon service Post-It Express aura été une belle demonstration de la nature humaine. Comme dans la vraie vie, c’est lorsque l’on est dans la merde que l’on voit ses vrais amis. Et bien vous ne pouvez pas savoir le bien que ça fait de voir autant de personnes réagir face à un événement dont je suis le plus concerné. 45 commentaires, une bonne dizaine de notes, des messages, des trackbacks, des SMS. Pas que mes amis, pas que mes lecteurs, pas que des utilisateurs du Post-It. Bref, on ne m’a pas laissé tomber. Au contraire. Merci à tous qui vous êtes penchés sur mon petit malheur. Pour me soutenir, partager, m’encourager.
De fait, renvoi d’ascenseur oblige, je mets les bouchées doubles sur la prochaine version de Post-It Express qui va inclure une nouvelle fonctionnalité : la possibilité d’inclure des sondages dans le Post-It Express (idée de Pierre, merci pour lui).
De fait, je vous laisse, je retourne à mes lignes de Perl, à optimiser, et à rechercher mon nouvel hébergeur (fini OVH !). Un serveur virtuel certainement, comme l’un d’entre vous m’a proposé. Avec plus de 4.000.000 d’impressions mensuels réalisés par les 2000 blogs utilisant le service, j’ai besoin de plus d’autonomie.
Merci.
Damien

Mon hébergeur Internet, la billante et sympathique société OVH, a eu une idée formidable. À 17h25 ce samedi, ils m’ont envoyé un mail me disant qu’ils fermaient temporairement mon hébergement, car mon service Post-It Express prenait trop de ressources sur leurs serveurs. 4 nouveaux inscrits, t’imagine ! Le message était suivi de quelques chiffres sans explications vraiment claires pour moi. Merci beaucoup pour cette initiative. Fermer tout accès à mon hébergement est vraiment dégeulasse de la part de cet hébergeur que j’ai bien souvent recommandé lors de mes précédentes activités. Depuis un message envoyé au support d’OVH à 17h44, aucune réponse. Rien. Même pas d’accès FTP. Je suis bloqué comme un couillon.
Merci beaucoup OVH. Un service de professionnel. Chapeau. Je sais qu’Embruns à quitté OVH il n’y a pas si longtemps suite à des problèmes de compatibilité avec Movable Type. Quelqu’un connaîtrait-il un bon hébergeur sérieux et pas trop cher ? Merci.
En mon nom, je tiens sincèrement à m’excuser aux 2000 utilisateurs de Post-It Express pour cette gêne totalement indépendante de ma volonté.
Copie du mail reçu d’OVH :
Bonjour,
Nous avons été contraints de désactiver temporairement
votre hébergement car son activité portait préjudice à l’ensemble
des sites hébergés sur le plan.
Votre script surcharge nos serveurs !!
apidom 11980 0.0 0.2 2100 1128 ? D 16:56 0:00 /usr/bin/perl post_it.cgi
apidom 12699 0.0 0.2 2100 1128 ? D 16:56 0:00 /usr/bin/perl post_it.cgi
apidom 13850 0.0 0.2 2100 1128 ? D 16:57 0:00 /usr/bin/perl post_it.cgi
apidom 15001 0.0 0.2 2100 1128 ? D 16:58 0:00 /usr/bin/perl post_it.cgi
apidom 21863 0.0 0.2 2100 1124 ? D 17:01 0:00 /usr/bin/perl post_it.cgi
apidom 22841 0.0 0.2 2100 1124 ? D 17:02 0:00 /usr/bin/perl post_it.cgi
apidom 1808 0.0 0.2 2100 1124 ? D 17:07 0:00 /usr/bin/perl post_it.cgi
apidom 8543 0.0 0.2 2100 1128 ? D 17:11 0:00 /usr/bin/perl post_it.cgi
Merci de nous recontacter sur http://support.ovh.fr et nous confirmer
que vous prendrez en compte ce problème et ferez votre possible
pour que cela ne se reproduise pas.
Nous rouvrirons votre hébergement dès que nous aurons reçu cette
confirmation.
Merci de votre compréhension.
L’équipe technique d’OVH.