Ça faisait longtemps, et j’en avais promis pour février, donc je suis juste à temps ! Édition courte et rapide, dont je suis au final assez satisfait. Le format évolue, et va continuer d’évoluer, mais je ne vais pas le faire trop brutalement ! Allez, je vous souhaite un bon Buzz à Damdam !
Pendant mes 47 12 jours de vacances à Gstaad Morzine, j’ai pu constater que les moniteurs de l’ESF avaient bien changés. Certes, ces vaillants bonhommes arborent toujours une de ces magnifiques salopettes rouges saillantes (couleur à la mode cette année sur les pistes, d’ailleurs moi même…). Reste que comme le montre bien cette photographie, ils ont une légère tendance à impressionner les enfants. Ici, Mademoiselle fuie du regard ce qui ressemble fort à un Oompa-Loopa (oui, j’en ai vu, ils existent). Un signal de détresse qu’elle m’envoie alors que comme un crétin, je la prends en photo en hurlant comme un sagouin « Coucou ma chérie, regarde papa, regarde moi ! ». En père indigne, j’étais ensuite allé skier avec Madame Toutouille, du côté de la Suisse. Oui, nous en vacance, on abandonne lâchement nos enfants, et ça nous réussi bien. Et alors ?
Haha, en voilà un titre bien étrange pour une note sur mon modeste blog. Pourtant, une info capitale sur le Journal du Net dégotté par mon cher voisin, Mr Ekzit, a bouleversé mon petit quotidien. Et quelle info. Revenons 7 ans en arrière. Septembre 1999, la famille Damdam, composée à l’époque de Madame Toutouille, un embryon de quelques semaines et votre serviteur, prend la grave décision de quitter Paris pour les Antilles Françaises. Objectif, exploiter la bulle Internet dans un territoire vierge : la Guadeloupe. Notre plan d’attaque, la création d’une web-agency en zone franche (Deshaies, 2000 pêcheurs et 5 zébus) et de sa première référence, un portail caribéen multi-service. Après de longues minutes de réflexions sur le nom de la boite, qui aboutira sur Web Systeme avec une pensée émue pour le Public Système, nous lancons le plus dure. Le nom du portail. Je ne sais comment nous y sommes parvenu, mais il est ressorti qu’Apidom était idéal. Apidom.com. Alphabétiquement bien ordonné, un faux sens (Happy DOM – Département d’Outre-Mer; Subtile hein !), bref, on est parti là-dessus.
Quelques années plus tard, la bulle de savon a explosé (précédé par un Boo avant-coureur), la famille Damdam est officiellement et glorieusement rentrée sur Paname. Seule lien avec le passé, ce nom de domaine, qui arbore nos adresses de courriels dans tous les sens, et des caches chez Google qui se souviennent, dont une brève sur mon Apidom dans le Journal du Net. Mais aujourd’hui, Groupama a déposé à son tour Apidom. Apidom.fr plus exactement. Quel gout ! Mais pourquoi mon Apidom à moi ? Et qu’est-ce donc ? Moi, ça me donne les chocottes. Car Apidom aujourd’hui, c’est aussi mon labo (pour VPS -un vague portail vidéo communautaire-, pour des sombres histoires de Post-It Express aussi, pour un service de bonnes nouvelles à tendance développement durable, …). Bref, Monsieur Groupama, pas touche à mon Apidom hein !
Les 78 sont à l’Ile de France ce que les 62 sont au Nord. C’est incroyable. Au volant, si vous avez un 78 devant vous, méfiez-vous, on ne sait jamais de quoi le conducteur est capable. Dépassement par la droite, virage soudain, option clignotant jamais prise, dépose au milieu d’une voie, accélération brutale suivie d’un pillage tout aussi violent… Un stress puissant me hante à la vue de la fatidique plaque minéralogique des Yvelines. De la Golf 48S GTI Bi-Turbo avec baquets et néons à la Laguna Corporate grise intérieur cuir, en passant par la BMW beige à la ronce de noyer et au sapin vanille, tous coupables ! Oui, pas de présomption d’innocence, ils sont dangereux, qu’y peut-on, ce n’est qu’un fait, un simple constat.
Mais tous les 78 ? Non. Je crois bien que seuls les véhicules immatriculés dans le département versaillais sont touchés. Ainsi, un bon 75 de chez nous devient dangereux une fois mis au volant d’un véhicule en prévenance de Houilles, Jouy-en-Josas ou de Tessancourt-sur-Aubette. Inversement, un véhicule des Hauts-de-Seine mis à disposition dans les magnifiques villes de Senlisse (ne pas confondre avec Senlis hein !), Fourqueux ou La Queue-Les-Yvelines devient automatiquement et systématiquement moins dangereux. Le problème, c’est donc ce chiffre, 78. Pourquoi donc ? Je n’en sais rien.
Le problème par contre, c’est la future plaque à vie, qui ne comportera plus aucune indication géographique. Tant mieux pour eux (62, tête de nœud dirait ma dame), tant pis pour nous. D’ici là, soyez vigilants !
Connaissez-vous alexadex ? Si votre réponse est non, je vous invite à découvrir ce marché parallèle, où les cours varient en fonction de votre Google-rank. Venez donc créer votre compte (qui sera crédité de $10.000 totalement virtuels) et faites évoluer le marché. Achetez, vendez. Pour le moment, Bonjour-America est côté $45, et plus aucun titre n’est émis. Mais surveillez donc, c’est prometteur. Perso, j’ai pris aussi du Loic LeMeur, du Netvibes. Plus de LaFraise de dispo, et le FlickR est trop cher pour moi. Et si votre blog favori n’est pas dans les listes, vous pouvez le suggérer. A vous de jouer maintenant ! Inscription gratuite ici.
L’excellente et brillante Amanda Congdom de Rocket Boom a participé hier, 21 février et grand jour de la Saint Damien, à une partie de jambe en l’airbataille géante d’oreillers. Ok, c’est chez l’oncle Sam, dans la grande pomme, et ils ne sont pas vraiment comme nous là-bas. Mais tout de même. Moi, c’est le genre d’aventure que j’adore et qui me fait vibrer un max. Autant les Flash-Mobs, bof. Autant là, il y a un sens pour moi. Si, si. Terrible, je sais. Plus sérieusement, qui souhaite organiser avec moi une pyjama party géante avec polochon et tout le toutim à Paris. Genre rive droite. Rive gauche éventuellement. Sur une grande place. Qui en est, hein, qui ?
En attendant, je vous laisse découvrir cela chez elle, c’est en anglais mais je vous ai tout lu commenter en Shakespearien sur « Bonjour America », donc je ne me fait pas de soucis !
Et pour cela, il y a plusieurs moyens. Déjà, découvrir la Folie à plat et en planche dans l’Écho des Savanes. Je l’ai avec moi, dans mon sac, mais pas encore lu (ok, j’ai vite regardé le Strip-tease des copines, mais bon…). J’encourage aussi mon petit poulain du moment, un gars bien. Vinvin qu’il s’appelle. Au travers d’un show d’entertainment à la ‘ricaine et pour les ‘ricains, mon petit rouquin souhaite conquérir l’Amérique. Celle des quakers, des red-necks, l’Amérique profonde quoi ! Et la moins profonde aussi. Bonjour America est un défi pour Vinvin. Deux fois par semaine, il va tenter de s’approcher de son idole de toujours : Clint. Non, pas coloc, le vrai Clint. Mais bien avant cela, la conquête des cœurs étasuniens sera son premier défi. Car notre Vinvin national mérite son envergure internationale. Porte-parole d’une blogosphère francophone qui ne veut pas trop se prendre au sérieux, même s’il ne faut pas déconner parfois, il sera notre ambassadeur.
Non, je n’ai pas décidé d’abandonner mon émission « Le Buzz à Damdam ». Je suis en train de la construire. De la bâtir plus exactement. Oui, le BTP, c’est le cœur de la guerre. Et si l’impro, c’est bien, le fond, c’est encore mieux. Oui, mais quel fond ? C’est là le problème. Bientôt, je reviendrais, avec une quatrième édition qui sera en fait la première. La vrai.
Je vous promets néanmoins plusieurs choses :
Ce sera court (mais bon) Ce sera en Français (enfin presque) Ca ne sera pas technique (enfin, techniquement) Je serais seul (la plupart du temps) Ca ne se passera pas dans un train (enfin une bonne nouvelle) Je n’y chanterai pas (donc un festival de bonne nouvelle !) Ce sera intérieur, et extérieur (Hmmm…)
Problème, il ne me reste plus que 0,3 jours de RTT. Mince !
Il est des histoires importantes. Parfois, dévoiler certaines choses permet de voir les choses autrement. Il en va ainsi pour le 7eme art (juste avant, le Vlogging donc), le cinéma. Prenons un exemple totalement au hasard. Heu, disons, Brice de Nice. Je n’ai pas vu le film, mais néanmoins, j’ai eu « la chance » d’entendre à plusieurs reprise le titre phare du filme. Un titre, qui casse donc. Et bien il faut savoir que la musique du film a été composée bien après le tournage. Et oui ! A la base, c’est un autre morceau qui devait constituer l’essentiel de la trame musical de ce chef d’oeuvre. N’oublions pas que le film cible plutôt les ados, le morceau était donc interprété par un artiste qui a la côte chez nos amis les jeunes. Et bien j’ai retrouvé le morceau test exploité pendant le tournage, et qui a bien failli rester.
Bon, soyons clair. Si vous avez 12 minutes à perdre et des oreilles bioniques, voici la vidéo la plus honteuse de ma vie toute entière. En fait, non. Vous allez découvrir mon talent de comédien dans le rôle du bête dans « Le Show de mon Chauve ». Le chauve étant bien entendu mon comparse Ekzit, même si je tends à le devenir (chauve, pas Ekzit, sinon, ça veut rien dire. Sic !).
Allez, zou, je file me cacher moi…
NB: La vidéo est encore plus belle vue chez Mr InZeBox of ZeTiVi ! NB 2: Une intervention de bloggeur rouquin de la blogosphère s’est glissée dans cette vidéo. L’avez-vous vu ? Haha, les feignasses, comment on vous grille à ne pas regarder la vidéo en entier !!!