Depuis la naissance de Mademoiselle, j’ai toujours su que je devrais dégager du budget pour sa gestion dentaire. La pauvre, elle a les petites dents de son père. A 13 ans, toutes les dents de lait seront tombées, et c’est là que l’on poura donc s’attaquer à l’orthodoxie l’orthodontie de ses petites quenottes. C’est comme ça, c’est la vie. Mais v’la ti-pas qu’avant-hier, cette arsouille n’a cessé de faire le pitre au bord de la piscine. Son destin dentaire allait être changé, sans le savoir.
« je saute », plouf,
« je saute », plouf,
« je saute », plouf,
« je saute », aïïïïïïïïïïïïïïïïïïe !
A 6 ans, une prémolaire de fendue. Première visite chez le dentiste pour ma Princesse, avec donc 7 ans d’avance. Le bougre nous dit :
« Moi, je ne peux rien faire pour sa dent, mais elle n’est pas chochotte votre fille. »
Evidement qu’elle n’est pas chochotte ma fille , manquerait plus que ça ! Reste que nous devons faire quelque chose pour cette bi-dent. Là intervient un personnage secondaire ! le pedo-dentiste :
« Dent définitive non touchée. J’vais faire une piqure. Puis on va arracher le bout qui dépasse. Ensuite, on va faire une céramique. »
(pic)
« On peut dire qu’elle n’est pas chochotte votre fille »
Bon, au moins, on aura moins de frayeur au bord de la piscine… plouf !. Ha bin non, en fait, on a pas fini de se faire du souci… Au moins, elle n’est pas traumatisée !
