Enfin non, en fait, je n’ai rien mangé. Je me limite à un déjeuner junk-food par semaine. Aujourd’hui, mardi donc, je vais pour la deuxième fois de la semaine chez Quick. Non, ce n’est pas une histoire de goût entre nous, mais plutôt de temps. Quelques minutes de queue et trois sourire hypocrites plus tard, je retourne déguster mon menu Giant avec mes camarades dans l’espace déjeuner, grande tablée comme on en fait plus. Au milieu des menus libanais, des assiettes de pâtes et autres plats traiteurs alléchants, mon horrible sac façon kraft de l’enseigne belge fait pale figure. Oui, mais j’ai eu le temps de passer à la Fnac acheter pleins de saloperie, car je suis un consommateur moderne, moi. Des chaussettes pour mon iPod, des jeux pour ma DS, des DVD pour mes yeux et un livre pour caller cette saloperie de table de cuisine qui est bancale. Bref, alors que nous abordions le délicieux sujet de la gastronomie (à table, c’est typiquement français de parler de bouffe, dingue), et plus particulièrement des délicieuses platées qu’une collègue a dû subir à Prague, ZZ me hèle :
« Hey, ta salade elle est, heu… »
Que nenni, pour qui me prend-elle. Moi, Damdam, mangeant une salade de chez Quick ? J’ai faim, mais tout de même. Non, je n’ai pas peur de manger des crassouilles à quelques heures des plages du Sud qui m’appellent (si, si, écoutez bien). La bougresse insiste :
« Elle fait la gueule dans ton truc… »
Une odeur dérangeante impacta alors mon magnifique orifice nasal, style bourbon. Je jette un coup d’œil à mon truc. Bwark ! Mon Giant gerbe une salade mi-cuite, mi-pourrie, associé à la même odeur que la salade oubliée dans un sachet. J’me comprends. Berk, berk, berk. La salope du Quick était en fait encore plus hypocrite que moi. Elle m’a servi un burger daubé.
Non mais vraiment, quel non-respect envers mon humble personne (qui s’aime beaucoup). Et après on s’étonne que je milite pour le retour du Burger King ! Non, en fait, c’est fini pour moi la junk-food. Je vais me concentrer sur les bons produits de notre magnifique terroir. Ca c’est bien. Ah… je vous laisse, c’est Dominos Pizza qui vient de me livrer ma double-fromage pepperoni !
Madame toujours en vadrouille dans le sud de la France, plus précisément chez mes beaux-parents (et donc accessoirement ses parents), il n’y a donc plus personne dans ce bas monde pour me raisonner. Et bien c’est tant mieux ! Cela m’a permis de craquer pour quelque chose de stupide, mais que j’adore. Une Nintendo DS Lite. Et bien je suis super content, voilà. Na !
Non, ce n’est pas une vidéo vintage. On pourrait le croire pourtant ! Bon, et bien c’est décidé, je vais reprendre mes études à Appalachian State University, car là, je suis trop motivé. Pour info, cette vidéo date de 1984 2004. Hot, hot, hot !
Demain, comme beaucoup de monde, je ne vais pas préparer mes valises. Je ne partirais pas en vacances.
Je resterais sagement dans ma capitale que j’aime tant. Je consulterais sadiquement ce week-end les conseils de CaribouBison Futé, juste pour me marrer. J’imaginerais ces lignes de véhicules dégageant des tonnes de CO2, juste bon à être sniffé par un Dieu qui n’existe plus pas.
Et comme il faut bien se distraire le week-end, j’irais découvrir un magazine conseillé par un autre citadin estival, hein Thomas. C’est un homme de lettre lui, il sait de quoi il parle !
Comme chaque premier mercredi du mois, les sirènes des casernes de pompiers de Paris ont rugi. Une première fois, à midi. Puis une deuxième fois, quelques minutes après. Comme chaque premier mercredi du mois, les carnetistes sont sortis de leurs antres. Une première fois, il y a trois ans. Puis la dernière fois, hier soir.
Autant vous dire que moi, pauvre petit Damdam que je suis, j’ai découvert un univers bien loin des mes territoires habituels, des Paris blogue-t-il aux Fanny’s Party. Paris Carnet, c’est… comment dire… différent. Là bas, c’est un peu la démonstration que la blogosphère est constituée de plusieurs sphères. Oh, attention, je veux juste dire que l’approche humaine et bloguienne est différente. Pour autant, j’ai retrouvé avec plaisir sur place des têtes que je connaissais, comme Fred de Mai, Charles Liebert, Nawal ou la Veuve Tarquine. Des têtes connus aussi, du Capitaine à Matoo, de Ron à Adrien. Et des découvertes, des têtes à mettre sur des mots, comme Jid, mais aussi des moins connus, des inconnus.
L’expérience a été humaine. C’est ce que l’on cherche dans ces rencontres. On a bu, mangé, bu, parlé, bu, échangé, pissé au bout d’un moment, puis bu à nouveau. Mais on est resté sobre néanmoins, car nous sommes des blogueurs, certes, mais avant tous nous sommes des adultes (en principe, tout du moins). Et j’ai tenu bon, sans dire de mal de Dotclear, ayant été briefé comme quoi ce n’était pas le meilleur en droit pour s’en plaindre. De toute façon, je ne jure que par Typepad et WordPress, alors…
Paris Carnet, je te souhaite à nouveau un joyeux anniversaire.