Voilà une des choses sur lesquelles je travaille depuis un petit moment. Et il y a 11 autres petites merveilles à venir. Pour suivre tout ça, il faut aller sur le blog monté pour l’occasion, La LifeCam de Zazon. Si vous ne connaissez pas Zazon, c’est normal, elle débute dans l’univers de la vidéo et des blogs. C’est d’ailleur pour cela qu’elle commence avec un tout petit client. Pour la petite histoire, cette série de films présente la gamme de webcam Microsoft, les LifeCams. Non, ce n’est pas du buzz, c’est ma vie, tout simplement. Bon, sinon, vous en pensez quoi, sincèrement ?
Le cours de gym

Rien à faire, je ne retrouve ma bonne vieille ambiance d’antan. J’en suis certain, je fais définitivement une crise, certainement passagère, et j’ai envie de me prouver que ce blog n’a pas autant de valeur que je veux bien le penser. Il m’amuse plus d’y expérimenter des choses, comme je l’ai fait avec Post-It Express, Pillow-Fight ou le Buzz à Damdam par exemple, pour avoir ce sentiment d’avoir confiance en moi. Ce qui n’est à peu près jamais le cas. Je doute toujours sur tout ce que je fais, tout ce que je dis, tout ce que j’entreprends. Non, je ne me considère pas comme je ne sais quoi, je suis toujours fier de ce que je fais, mais je n’accepte pas les compliments car je ne sais pas comment les recevoir. Et pour ça, les commentaires, c’est bien, car on ne se prend pas des gentilles choses dans la face. Ca permet de digérer.
Allez, je bombe mon torse, j’inspire un bon coup et je continue de me prouver que je suis un mec bien (ce que je ne doute pas par contre !). Et que je peux très certainement faire mieux… Beaucoup mieux. Et non, je ne vous fais pas un coup de déprime. Tout de suite !
Je ne poste pas beaucoup ici en ce moment, je dois bien le reconnaitre. Oh, bien entendu j’ai des bonnes excuses. Un travail qui demande beaucoup d’énergie en ce moment entre une importante soirée client hier soir (mais si vous savez, le magnifique P310 de Samsung) et le lancement d’un gros blog pour un autre client (animé par une célèbre vidéo-blogueuse). Bref, je rentre le soir chez moi bien à plat, avec juste ce qu’il faut de temps pour lire à ma fille les quelques pages qui l’aident à rejoindre Morphée asap.
Le choix d’arrêter de poster de stupidité buzzique, sans aucune originalité ou forme ludique est un choix assez courageux, car au final, je vais être obligé de réfléchir un peu plus à ce que j’écris. Pas trop non plus, c’est chez moi ici après tout. Et si on ne peut plus dire caca-prout chez soit, c’est la fin des haricots (toujours rêvé d’utiliser un jour cette expression désuète. C’est fait à présent). Fini le name-dropping, les poèmes envoyées par Marlène d’une agence amie du bitume (mais si, celle qui écrit EN MAJUSCULE) et les buzzeries à bannière. Je ne veux pas jouer le mauvais client, mais juste respecter mon espace. J’écris ici comme un chien y pisserait dans un coin, je marque mon territoire. Mon Journal de Bord (Embruns, merci encore pour les droits d’usage) est là pour recueillir mes pensées les moins intéressantes, vos infos les plus pertinentes, la noirceurs de mes envies, la pudeur exhibitionniste de mes envies.
Et si vous aussi vous voulez un espace Journal de Bord, attendez encore une ou deux petites semaines et vous verrez que le Post-It Express est bien plus puissant que ce que vous pouviez imaginer. Oui, j’aime me lancer des fleurs, ça sent meilleur que ma colonne de droite. Utilisateurs de TypePad, vous en aurez la primeur (et vous essuierez les plâtres aussi !).
Prochaine note demain, ou ce week-end, peut-être lundi. Un jour de toute façon. Mais bientôt, c’est certain.
Ceci n’est pas une chaîne ordinaire. Loin d’être hifi, elle porte sur les souvenirs, plus ou moins lointain, des chansons qui bercent nos âmes. A la demande de Jérôme, je vais vous parler d’une chanson secrète.
Cette chanson n’est pas préférée, ni mon hymne, encore moins ma power-song. C’est une chanson à laquelle j’attache des souvenirs.
Souvenirs d’un petit bouec de 8 ans jouant aux Playmobils sur un tapis 100% laine de moutons pendant que sa maman écoute sa musique. L’image d’un lecteur de bande que les plus jeunes ne connaîtront jamais. Mais parlons donc de ce morceau. Un titre qui parle d’amour, comme toutes les chansons que nos mères écoutaient dans les années 70. Une chanson d’amour sur un air mélancolique. Cette chanteuse croit-elle en l’amour réellement ? N’est pas plutôt une vague histoire d’amour qui ne naitra jamais, comme lorsque la raison l’emporte sur ses propres sentiments ? Mais qu’est ce que la raison vient faire dans une chanson, où l’on doit s’évader, sous les rythmes symétriques d’un piano qui accompagne la voie profonde et tremblante de la mysterieuse chanteuse, dont je ne retiendrais jamais le nom.
Cette chanson me donne toujours ce léger frisson inexplicable. Et elle me remonte toujours ces mêmes images de cette scène, que j’ai vécu des dizaines, que dis-je, des centaines de fois.
Cette chanson est dans mon iPod. Elle est classée 5 étoiles. Je l’écoute régulièrement.
Et vous, votre chanson secrète, c’est quoi ?
Je n’ai plus assez de temps pour poster des billets sur mon blog. Je reçois un nombre à la limite du ridicule de pseudo communiqué de blog pour tester des services beta 3 jours avant leur date de lancement, pour parler de biberons (véridique), de sites « buzziques » dont tout le monde a déjà parlé. Mais ai-je envie de parler de tout ça ici ? Non, ce n’est pas l’axe de mon blog. Je crois que je vais faire ma crise des 2 ans, et revoir pas mal de choses ici. Nouveau format, nouveau contenu ? Peut-être bien, oui. La nuit porte conseil !
Peut-on me donner LA raison qui peut me motiver à lacher les 300€ 500€ pour assister à cette conférence ? Je ne remets pas en cause une seule seconde le sérieux des intervenants et des sujets abordés, mais que va t-on en tirer ? Pour le moment, ma seule motivation est plus du côté du networking, et c’est déjà pas mal. Cliquez sur la bannière et regardez les participants, c’est pas trop mal. Pas mal du tout même !

Je tenais sincèrement et publiquement remercier Les Productions du Trésor et EuropaCorp pour leur invitation ce lundi à l’avant-première du film « Ne le dis à personne ». Petite projection du film en présence de l’équipe du film (François Cluzet, André Dussollier, Kristin Scott-Thomas, Nathalie Baye et Guillaume Canet entre autres). Les flashs des photographes ont bien crépité et les quelques privilégiés qui étions conviés à cet événement assez intimiste étions pas peu fier d’être de la partie.
Sauf que les petits cocos ont vu grand. Trop grand. Ainsi, deux salles de l’UGC Normandie était pleine et nous étions encore une petite centaine à attendre sagement dehors. Un petit bouec en costard est alors surgi de nul part, l’air bête et a annoncé, tout doucement :
« Mesdames, Messieurs, nous sommes complet, je suis désolé… »
Okay, on surbook pour assurer de la présence, je veux bien, mais là, c’était énorme. Une bonne centaine (et ce n’est pas mon côté marseillais qui parle). Vive l’organisation. C’est couillon tout de même. Moi je vous le dis, on aurait dû gueuler : « Remboursez, nos invitations ! ».