Il se trouve que je suis très proche de l’équipe qui prépare le lancement d’un tout nouveau magazine féminin online qui sortira « officiellement » à la rentrée. C’est un magazine écrit par des bloggueuses. Les inscrits peuvent faire plein de trucs comme créer leur profil, uploader leurs photos de leurs derniers looks et écrire des articles qui sont proposés à la rédaction et qui les sélectionnera pour les mettre n avant sur la page d’accueil. Bref, une tuerie pour vous, les gonzesses.
Bien sûr, web 2.0 oblige, c’est en version bêta et il reste donc pas mal de choses à améliorer. On me demande donc de trouver dix perles qui pourraient tester le service et faire remonter de préciseuses informations à l’équipe qui bosse d’arrache-pied sur ce projet.
Donc, si vous souhaitez tester « Ladies Room » avant tout le monde (ouep), laissez moi un commentaire, je vous enverrais un lien ainsi qu’un code exclusif.
Oh la vache. La marche de la fierté lesbienne en Corrèze, c’est très très chaud. Et encore, je ne vous poste pas toutes les photos que j’ai. Et ce spectacle dégradant, devant mes deux innocentes filles. Franchement, c’est abusé.

Plus sérieusement, comment vous expliquez ce comportement ?
Et bien c’est pas toujours au point. Encore une fois, toutes mes amitiés au bon gars sur son tracteur qui s’est bien marré en nous voyant prendre ce chemin.
Allez savoir pourquoi, le petit surnom que j’ai donné à ma fille est bougre d’âne. Enfin, elle n’est pas n’importe quel bougre d’âne. Elle est mon bougre d’âne. Autant dire qu’elle n’a pas saisit le lien avec le male de l’ânesse, têtu à juste titre comme une mule, et elle trouve donc cette appellation particulièrement affective. Et çà l’est. Pour autant, je ne connais pas vraiment l’origine de cette expression. C’est quoi un bougre d’âne ?
Oh, je me rappel bien des aventures de Dicentim le petit Franc, avec Bougredane et Bougredandouille, même si la facette rouge de la publication m’obligeait à lire ces BD en cachette, mais de là à y faire un lien, je ne crois pas. Je n’espère pas non plus, vu la faiblesse du graphisme et des intrigues.
Pourtant, cette expression m’est vraiment familière. Mais d’où ? Qui m’a appris cette bougre d’expression ? Quel est l’ane qui a marqué mon esprit au point d’en sanctionner mon bougre d’âne ?
Bref, qui sait d’où provient l’expression bougre d’ane ? Que je puisse justifier tout cela à ma fille tout de même, car elle me demandera des comptes un jour, je le sais.
Hi han
Vous en pensez quoi ?

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J’aime le cheveu long, mais lui ne semble pas m’aimer. A la demande de Madame, et comme je suis un homme plein de courage, j’ai pris sur moi, j’ai testé le salon de coiffure « Star Coiffure » de Meymac, en Corrèze. Oui, je fais dans le tourisme culturel moi.
Rendez-vous pris, je me rends dans le salon « huppé » du village. Shampoing. Je prends place dans le fauteuil. Le skaï craque sous mon posterieur. Pas à l’aise pour un sous, je souris à demoiselle, niaisement. Une seule instruction est donnée à cette personne en charge de la mienne :
« Laissez-moi un peu de longueur »
Je crois que le « un peu » était de trop et voilà que l’assistante coiffeuse en charge de ma chevelure, et probablement de celle de moutons hors-saison, sors sa tondeuse électrique.
Bvvvvvvvvvvvvvbvvvvvvvvvvv…
Malheur. Je déteste la tondeuse car… ça rase. Et hop, 3 minutes de tondeuse plus tard (oui, grosse masse capillaire sur mon crâne) elle sort ses ciseaux et… se coupe le doigt. 12 minutes et 4 pansements plus tard, elle revient et reprend le travail, le sourire en moins.
Je sortirais de là avec le poil ras, 15 ans de moins, et une bonne rigolade de Madame qui m’attendait en terrasse, place de l’église. Je me dis que ça va repousser, que c’est l’été et que finalement, ce n’est qu’un souvenir de vacances comme un autre.
Je profite de ce billet pour saluer mon ami XIII, avec qui j’ai effectué mon service militaire en 1998.
…et je me suis bien poilé à lire ce que mes colocs ont écrits ici. Merci et bravo encore à Laurence, Fred, Olivier, Eric, Mry, Bao, Alexandre et Largentula. Vous avez assuré et je suis trop fier de pouvoir compter sur des personnes comme vous.
Je vous raconte pleins de choses très bientôt. Le temps de trier mes courriels, de lire mes flux RSS, de faire 17 réunions et brainstorms à l’agence. Maisje vais y arriver.
Pas de terrasses dans mes billets, quelques grosses " boulettes " ayant décidé de m’accompagner ces derniers jours…
Not Luna vous a livré une des recettes des boulets à la liégeoise…
Hier, 21 juillet, fête nationale belge…
Benoît Poelvoorde, acteur belge plus connu depuis " C’est arrivé près de chez vous ", ayant joué le rôle de Reggio dans " Le Boulet ", sera Brutus dans le prochain Astérix…
eklectik
Toutes les bonnes choses ont une fin… Le proprio va revenir, il trouvera son blog en relativement bon état (enfin, sauf coup d’éclat à venir
… Il faudra lui restituer son trousseau. Vérifier aussi dans quelle poche il range ses clefs.
Ne pas oublier de lui faire remarquer que son teint est lumineux, que décidément il a bien eu raison de partir en vacances, de revenir tout bronzé.
Aussi lui faire remarquer qu’il a bien moins de cernes qu’avant, que les vacances lui réussissent. Le conforter dans ses choix "ouais, la Prius elle tue grave les anti atmosphère".
Va falloir faire une check list, quoi…
Avant de laisser l’endroit (après tout pourquoi il serait le seul à s’absenter, hein, je vous le demande) dans un état similaire à celui de départ, je voulais vous faire part d’une pensée qui me tient à cœur.
Il se dit éleveur de boulets. Mais il y a une généralisation qui me semble indue derrière cette expression. Il me semble qu’il existe des boulets bien pire que les siens (à commencer par votre serviteur temporaire). Aussi, et ce sera mon au revoir, voici au moins un boulet que Damien n’a pas élevé.
Je vous laisse la place pour lister les boulets sur lesquels DamDam ne pourra pas revendiquer (même si l’on connait tous sa bonne foi
décemment.
A bientôt,
Not Luna
Ceci est une recette que ne renierait pas notre ami, même si – une fois n’est pas coutume – il n’y est pour rien.
Le boulet Liégeois est un plat traditionnel de Liège (comme son nom le précise), traditionnellement accompagné d’une sauce et servi avec des frites, une fois !
A noter que le web nous apprend que pour manger les meilleurs boulets Liégeois, il faut aller au café « Lequet ». Situé à proximité de l’Ancienne Grand Poste, quartier au charme suranné, squatté par des prostituées et des dealers (au moins chacun trouvera le digestif qui lui convient).
Les boulets liégeois sont « le plat » par excellence de ce restaurant. Une assiette remplie de deux énormes boulets de viande maigre sur leur lit de sauce, avec ses grosses frites dorées et croustillantes. Accompagnez le tout d’une Jupiler pression pour alléger le repas et vous voilà au paradis … liégeois
Mais pour ceux pour qui Liège serait une ville lointaine, ou simplement une déco murale, voici l’occasion pour chacun de préparer ce plat (enfin, je vous recommande d’attendre une baisse notable de la chaleur, car ça semble assez roboratif…)
Après avoir invité vos convives, vous aurez besoin des ingrédients suivants :
Pour les boulets :
- 700 g de hachis de porc et de boeuf
- 100 g de mie de pain blanc
- 2 échalotes
- 10 cl de lait
- 1 oeuf
- 1 pincée de quatre-épices
- sel et poivre
Pour la sauce :
- 2 gros oignons
- 50 g de beurre
- 1 cuillère à soupe de farine
- 3 cuillères à soupe bombées de sirop de poires
- 2 clous de girofle
- 1 feuille de laurier
- 1 cuillère à café de thym séché
- sel et poivre
Ensuite, passez à la préparation des boulets :
1/ Préparer les boulets :
Faire gonfler la mie de pain 5 minutes dans le lait tiède.
L’égoutter à fond. Mettre le four à préchauffer sur 200°C.
2/ Émincer les échalotes. Les mélanger à la viande. Ajouter l’oeuf, le pain, le quatre-épices, le sel et le poivre. Façonner les boulets et les enfourner avec une noix de beurre environ 30 minutes.
3/ Préparer la sauce :
Émincer les oignons et les faire revenir dans 50 g de beurre pendant 2 minutes. Ajouter 5 cl d’eau et continuer à cuire 10 minutes en remuant. Il ne faut pas colorer.
4/ Mélanger dans un bol la cuillere de farine et 30 cl d’eau.
Verser ce mélange sur les oignons et cuire encore 5 minutes.
5/ Ajouter le sirop, le laurier, les clous de girofle, le thym. Saler et poivrer. Mijoter sans couvercle 20 à 30 minutes. La sauce doit devenir épaisse et brillante.
6/ Pour servir, réchauffer les boulets dans la sauce 10 minutes.
Cela vous demandera 40 minutes de préparation, 40 minutes de cuisson et 5 minutes de repos.
A noter, toujours sans rapport avec notre hôte l’existence de la Confrérie du Gay Boulet. Attachés aux traditions gastronomiques de leur région (Liège), il s’agit d’amis qui ont monté cette une confrérie pour faire connaître le boulet liégeois à travers le monde.
[Sources : Assuran Zala, pour la recette, le Gay Boulet]
Not Luna