Avant d’attaquer la rédaction de cette note, permettez- moi de vous dire combien je souffre. Oui, une douleur qui naquit cette nuit, lorsque la vérité me sauta aux yeux. Brutalement. Monstrueusement.
J’étais à la recherche de l’itinéraire rêvé pour finir ce (satané) parcours. A bord de ma superbe voiture, je parcourai les routes d’Hawaï, sinueuses à souhait, j’évitai les platanes avec une adresse que m’aurait envié un lanceur de couteaux myope. Bref, confortablement assis dans mon salon, face à ma TV et à ma x-box, mon esprit était tout occupé à Test Drive. Puis j’entendis la radio. La propagation sonore eut vite fait de remplir mon être de frisson. Comme un cri© dans la nuit.
C’était la rediffusion d’un programme de l’année, vous savez, à cette époque les radios envoient leurs animateurs en vacances et pour les auditeurs, c’est « vous l’avez aimé cette année, profitez-en à nouveau cette été ». Bref, je cesse de critiquer la radio, et attaque le fond de cette note.
Si aux qualités de notre ami et hôte que nous avons découvert ces jours derniers, paranoïa, escroquerie, non respect de l’intimité, appétit gargantuesque, j’en passe et des pires (jetez un œil aux posts des jours passés pour mesurer l’ampleur de sa schizophrénie) s’ajoutait celle du mensonge ?
Je n’ose même pas mesurer la teneur de la révélation qui va suivre. Cela broie mes entrailles, est-ce que l’endroit est approprié pour partager cette révélation ? Après tout, malgré ses indéniables qualités (cf. ci avant), notre hôte sait aussi être charmant et confiant. Preuve en est, la qualité de ses proches comme le montre la liste des personnes à qui il a octroyé la possibilité de venir ici s’étendre au dépend de leurs propres lieux d’expression.
Bref, notre ami, celui qu’affectueusement nous appelons Damien, nous a menti. Depuis de nombreuses années. 27 pour être précis et pour ceux qui le connaissent de longue date. Notez que face à la révélation, finalement, ce ne peut être que compréhensible, logique, inexorable. Le mensonge, la dissimulation, il y a forcément un secret. Le secret de DamDam.
Notre ami est un véritable éleveur de Boulets. Comme pour tous les mensonges, il y a un fond de vrai, et ce de longue date. Le 19 février 1980 pour être précis. Cependant, même si ma nuit de recherche fut longue et pénible, je n’ai pas réussi à faire le grand jour sur cette affaire, et notamment sur la mère. Qui est-elle ? Que devient-elle ? Je ne le sais pas. La maîtrise des arcanes du net de notre hôte n’y est certainement pas étrangère. Aucun détail, nada, rien. Mais son fils, comment a t’il réussi à nous le dissimuler ? C’est tellement évident.
Reprenons, une enfance certainement difficile l’attendit jusqu’en 2001. Date à laquelle il acquit une notoriété qui du jour à lendemain fut en mesure de faire de l’ombre à son père. D’un simple sourire, sa filiation fut sur le devant de la scène. Du rôle d’acteur passif de sa vie, dans l’ombre du père, le fils sut saisir sa chance et devenir un emblème de la télévision, puis des médias. D’abord sur M6, ou avec son âne (les moutons pour le père, l’âne pour le fils, la logique familiale est définitivement animale) il amusa et séduisit la donzelle et stupéfia le reste de la population.
La vie de l’enfant bascula à l’été 2001, sorti de M6, il trouva naturellement sa place sur FunTV, comme animateur, pendant une petite année. Pendant cette période, ce fils caché entrepris son grand œuvre. La rédaction d’une auto-biographie. Mais c’était sans compter sur le cerveau machiavelique de Damien qui avait privé son fils d’école et donc d’instruction, même basique. Illettré le fils fut à la peine pour écrire le roman de sa vie. Comme son père, il su faire face à l’adversité et se tourna vers un photographe pour faire mettre sa vie en images. Le livre fut publié le 14 novembre 2001.
La qualité des photos, l’intelligence simple de ce garçon lui permit de se faire remarquer par celui qui allait devenir son nouveau père. Laurent Ruquier remarqua cette âme en peine et lui donna une chaise pour le laisser s’exprimer et un lit pour dormir (ou autre, enfin, cela n’est pas clair et la sexualité du fils de Damien ne fait pas partie des révélations, sachons raison garder et rester prude, je puis cependant vous dire que le fils ne dissimule pas l’absence du père et son besoin de compenser cet amour paternel). Bref, des plateaux de télé, il bascula sur les planches, non pas celles de Deauville et du festival du film américain présidé par Clint Eastwood, mais celles du théâtre.
Son sourire, ses mèches rebelles, les médias, désormais il attaque les Arts. Il ne s’arrêtera pas. En 2006, l’année dernière, il décide de monter au créneau des élections Présidentielles. Ma théorie est que c’était un moyen pour lui d’attaquer la blogosphère, se rapprocher de Loic Le Meur pour mieux se venger de ce père qu’il n’avait pas eu. En effet, quel page rank pouvait effrayer le père mieux que celui de LLM ? Je vous le demande.
Il faut croire que cela fut un déclencheur pour le père. En effet, depuis, exception faite d’une ou deux apparitions nues, on ne sait rien du quotidien du fils de Damien. A t’il été enlevé ? S’est-il étouffé en avalant (naturellement ?) Bourriquet ? Quoiqu’il en soit, nous sommes sans nouvelle depuis quelques mois de Steevy, le fils caché de Damien aka Dam Dam.
Ainsi,, une fois de plus, il est prouvé que notre ami est un As de la faute de frappe car il est bel et bien un éleveur de Boulay.
Si vous l’avez récemment vu, faites le savoir, son comité de soutien est inquiet !
Not Luna
Je ne pensais pas que Damdam avait autant confiance auprès de tout plein de gens tout aussi sympas, beaux, intelligents que nous. Damdam, il est gentil, Damdam, il est sympa et en plus; il n’a pas tort de nous faire confiance … enfin pour le moment. Bon, les coloc, on continue de rester sage?
Un petit air du nord pour une note appétissante. Oh? Quoi? Un expat ici? Ben oui, pourquoi … Et l’expat, il va te parler du resto de notre blogueur préféré. (Sorry pour le tutoiement mais c’est comme çà chez nous, on est très familier.)
Un resto? Oui oui, un resto et je l’ai testé pour toi, enfin pour lui aussi. Bon, ok, ce n’est pas demain la veille que tu t’y rendras mais il y a ici un intérêt non négligeable voir primordial d’en connaître l’existence.
Le DamDam car c’est bien de lui qu’il s’agit est un lieu atypique le long d’un axe routier qui ne paie pas de mine de l’extérieur mais dès la grille du parking franchie, tu changes radicalement d’atmosphère avec des terrasses ci et là avec des lampions comme éclairage nocturne. Passé la porte d’entrée, c’est une ambiance assez cosy voire orientale qui te surprend. Le must doit être de manger dans la cave à vin. Voûtée avec les briques apparentes.
La carte? Une ardoise (orignial) peut-être un peu trop peu fournie (5 entrées, 5 plats) mais une
cuisine fusion. Ici, on mélange les saveurs et on ose. Du poisson que tu ne rencontres pas partout et des beaux morceaux de viandes épicés délicatement de saveurs inédites. Les vins sont étrangers. Nous avons fait le repas au Sud Africain (blanc et rouge)! Un régal. Seul bémol, un service très souriante mais un peu lent et pas très … attentif!
Le site de l’endroit: ICI (peut mieux faire) et pour la critique, c’est ICI Sieur Damien a donc son resto, il prend le Thalys chaque soir pour Charleroi et le matin pour Paris … ! Quel homme ce Damien!
Olivier (heureux d’avoir eu les clés)
Parce qu’il croyait qu’on n’en profiterait pas pour révéler des trucs ? Trop longtemps qu’il réussi à nous faire croire à son portrait rêvé de tech addict tendance geek, rangé des voitures, désintéressé…, ça peut plus durer. Son carnet de bord l’a trahi (si si regardez la colonne là juste à droite), cet homme nous montre son vrai visage, on ne peut l’ignorer plus longtemps. Voici donc le portrait express du vrai Damdam :
Souffrant de paranoïa aigüe depuis l’enfance (Quelqu’un veut me tuer…), le petit Damdam a grandi dans un rapport compliqué avec l’argent (Le gratuit peut-il rester gratuit ?) auquel il essaie de faire face aujourd’hui en faisant appel aux plus grands (Allo Google ? Yahoo ? Microsoft ?). Une belle façon de dissimuler à tous son obsession bizarre pour les couleurs (Ma couleur préférée, changement de design…) et, plus grave, pour le sexe (Baise en ville, Comparini, la salope et Devedjian…) sous les yeux catastrophés de sa famille aimante (9 ans…) qu’il n’assume qu’à moitié (Mince !). Mais c’est sans doute son imposture de super pro des technos qui aurait inventé des trucs de dingues qui constitue son plus grand coup : Damdam panique à la vue du moindre Mac et des choses étranges qui se passent dedans (iTunes et Dailymotion, OOOOPS, Bon, j’ai aussi mon FaceBook…). Il en arrive même à télécharger des sonneries de produits qu’il n’a pas pour faire croire qu’il les a (sonnerie de l’iPhone).
Il faut l’aider, je propose un Damdamthon. Vite. (Ah nan je refais pas une bannière hein).
Eric (Damdam, pour me casser la gueule, c’est facile, tu choisis le jeudi que tu veux).
Le Damdam, y m’a donné les clés d’son blog. Y m’a dit qu’j'pouvais écrire sur n’importe nawak. Alors bah j’y vas. Ah oui, précaution d’usage : désolé.

Le n’importe quoi, c’est un bar dans Paris. Un bar de couillons qui font des soirées régressives pour les djeuns habillés en 4 ans, pour les plagistes de leur bar, qui chaque mardi c’est "girl powaaaaaaa" et le mercredi le d’j trop nul qui passe que de la daube (et pour le vendredi, et le samedi, ils chechent un dj, qui oserait ?). Bref, le n’importe quoi, c’est n’importe quoi, et ils semblent le pousser à son paroxysme.
Et y’a pire, les photos des soirées… Vous savez de celles qu’on vous ressort bien des années plus tard quand socialement vous ne voulez pas qu’on retrouve certaines images de vous. Bon, ok, ce n’est pas porno mais tout de même !
Voilà un bar bien naze pour des fins soirées d’étudiants encore pubères en somme.
mry

Hey toi! Oui toi, petit lecteur assidu du blog à Damdam! Je sais que tu ne peux te passer de la lecture quotidienne de ce blog.
Mais, parfois tu ne capte plus le WiFi de tes voisins (qui en ont marre que tu squate leur bande passante) et le café du coin en a ras le bol de te voir zoner avec ton Mac, toute la journée, sans renouveler tes consos…
J’ai LA solution, rien que pour toi!
A Paris, ils ont pensé à toi et à tous les autres lecteurs fous de Damdam et ils ont lancé ça.
Alors maintenant, tu n’as plus aucune excuse pour ne pas être au courant de l’actualité palpitante de notre hôte…
Alors, heureux??
Bao
Aujourd’hui, nous allons essayer de comprendre et surtout de
savoir comment Ulysses Neal, Jenny Washburn, Jimmy Pelletier et les autres
savent que j’ai un besoin urgent de viagra.

C’est une longue histoire, l’année passée, ne recevant jamais de messages (et
oui, le méchant Google me bloquait les messages de mes nouveaux amis)
j’ai tout d’un coup reçu un
message de Mme Martinez qui me proposais un élargisseur de pénis, tout
d’abord après un moment de gêne, je me suis dit qu’elle avait peux être
raison…
En voyant que la solution n’a pas fonctionnée, mes nouveaux sauveurs me contact
jours après jours pour me proposer la solution miracle afin de régler mes
problème!
Donc comment savent-ils mon adresse mail? Comment savent-ils mon problème? Nous
allons essayer de le découvrir ci-après:
Ils vivent tous à Monthey et font du repérage dans les pharmacies? C’est fort
probable, ils n’ont qu’é écouter mes conversations avec le pharmacien, ensuite,
vu le prix du viagra en pharmacie (plus de 300.- la boite!) (Et 60$ sur
internet) ils me suivent dans le garage sous terrain et note mon numéro de
plaque, puis retrouve mon nom et adresse ici. Ensuite, une recherche sur
Google avec mon
nom et paf, ils ont mon adresse mail et peuvent commencer à m’envoyer leur
aide.
Ou alors… il s’agit d’amis de mon ex et malheureusement, elle leur à fait
part de ma grande capacité sexuelle…. Donc encore plus facile pour eux de me
contacter!
Je suis un peux gêner, car c’est toujours difficile d’être le seul à avoir
besoin d’aide, mais si dans les lecteurs, ils y en a qui ont également besoin
d’aide, nous pourrons peux être ouvrir une cellule de crise ou de soutient.
Pour les timides qui n’oseront pas venir s’exprimer dans les commentaires,
voici un lien qui pourra vous servir.
Bonne journée à tous!
Alexandre Matti
L’ami Eric a bien résumé la situation, une sélection de nantis (hello à tous), triée sur le volet, a récupérée les clefs de l’éleveur de Boulets préféré des lecteurs de blogs.
Cependant, pour connaître un peu le propriétaire des lieux et sa maîtrise de l’orthographe souvent excellent, je connais aussi sa faculté à ne pas regarder son clavier, ni son écran lorsqu’il écrit. Et aujourd’hui, j’ai décidé de vous dire la vérité (et ce malgré les mesures de rétorsions Vladimir Poutinesques qui ne manqueront pas de s’abattre sur moi). Notre ami tape vite, parfois trop. Parfois, même il ne se relit pas et grâce à son étourderie naturelle (vous lisez la prose d’un future décédé, là) il va créer un mythe. De toutes pièces. Sur la simple base d’une orthographe défaillante.
Car, et seuls ses proches le savent, notre ami n’est pas un éleveur de Boulets, mais un éleveur de Boullay. Notre hôte est en effet originaire de Le Boulay. Charmant petit village d’Indre et Loire (37) dans la région Centre, voisin des communes de Monthodon et de Chateau Renault, Damien fait toujours partie des 584 habitants résidant cette magnifique petit commune rurale (et paumée).
Et peut-être est-ce pour sponsoriser ses vacances, il a décidé de (soit disant) laisser les clefs de sa demeure. Mais il a oublié de préciser un détail d’importance. Oui, d’importance. Ce legs temporaire sera payant. Il applique au web une technique qu’il utilise depuis des nombreuses années IRL* : la chambre d’hôte. A la fin de ses congés, il viendra, penaud, les mains dans ses poches (pour rappel avec ses clefs dans la poche de droite, en permanence, avec sa petite monnaie et son mobile et sa carte orange dans celle de gauche – jamais l’inverse, oh non, jamais) nous réclamer son dû.
Comme au village, lorsqu’il laisse sa maison a ses amis, ou à n’importe qui… Ca il s’agit d’un blog d’hôtes. Ou chacun paiera, non pas la durée de possession des clefs, mais le nombre de post qu’il aura publié. Et ça va douiller, je le connais le Damien…
Vous ne me croyez pas ? Voici la preuve qu’IRL* qu’il a déjà agit ainsi…

Alors, il ne nous reste qu’une solution, nous abstenir de poster (mais bon, ce serait dommage) ou bien au contraire de poster de manière incessante, de recueillir des commentaires positifs sur la qualité nouvellement acquise par ce lieu grâce à nos qualités rédactionnelles, nos esprits aiguisés, cette finesse inénarrable qui permettra au blog de notre hôte d’enfin pouvoir prétendre au titre de Blog ISO 9001. Prêts ? partez !
Not Luna
*IRL : In Real Life
[edit : geolocalisation revue]
L’ami Eric a bien résumé la situation, une sélection de nantis (hello à tous), triée sur le volet, a récupérée les clefs de l’éleveur de Boulets préféré des lecteurs de blogs.
Cependant, pour connaître un peu le propriétaire des lieux et sa maîtrise de l’orthographe souvent excellent, je connais aussi sa faculté à ne pas regarder son clavier, ni son écran lorsqu’il écrit. Et aujourd’hui, j’ai décidé de vous dire la vérité (et ce malgré les mesures de rétorsions Vladimir Poutinesques qui ne manqueront pas de s’abattre sur moi). Notre ami tape vite, parfois trop. Parfois, même il ne se relit pas et grâce à son étourderie naturelle (vous lisez la prose d’un future décédé, là) il va créer un mythe. De toutes pièces. Sur la simple base d’une orthographe défaillante.
Car, et seuls ses proches le savent, notre ami n’est pas un éleveur de Boulets, mais un éleveur de Boullay. Notre hôte est en effet originaire de Le Boulay. Charmant petit village d’Indre et Loire (37) dans la région Centre, voisin des communes de Monthodon et de Chateau Renault, Damien fait toujours partie des 584 habitants résidant cette magnifique petit commune rurale (et paumée).
Et peut-être est-ce pour sponsoriser ses vacances, il a décidé de (soit disant) laisser les clefs de sa demeure. Mais il a oublié de préciser un détail d’importance. Oui, d’importance. Ce legs temporaire sera payant. Il applique au web une technique qu’il utilise depuis des nombreuses années IRL* : la chambre d’hôte. A la fin de ses congés, il viendra, penaud, les mains dans ses poches (pour rappel avec ses clefs dans la poche de droite, en permanence, avec sa petite monnaie et son mobile et sa carte orange dans celle de gauche – jamais l’inverse, oh non, jamais) nous réclamer son dû.
Comme au village, lorsqu’il laisse sa maison a ses amis, ou à n’importe qui… Ca il s’agit d’un blog d’hôtes. Ou chacun paiera, non pas la durée de possession des clefs, mais le nombre de post qu’il aura publié. Et ça va douiller, je le connais le Damien…
Vous ne me croyez pas ? Voici la preuve qu’IRL* qu’il a déjà agit ainsi…

Alors, il ne nous reste qu’une solution, nous abstenir de poster (mais bon, ce serait dommage) ou bien au contraire de poster de manière incessante, de recueillir des commentaires positifs sur la qualité nouvellement acquise par ce lieu grâce à nos qualités rédactionnelles, nos esprits aiguisés, cette finesse inénarrable qui permettra au blog de notre hôte d’enfin pouvoir prétendre au titre de Blog ISO 9001. Prêts ? partez !
Not Luna
*IRL : In Real Life
[edit : geolocalisation revue]
Et voilà, c’est toujours pareil. Un cri dans la nuit, un appel au secours, vous vous drapez de tout ce qu’il vous reste de charité judéo-chrétienne, tel un passe-partout des temps modernes, vous acceptez une clé pour aider un ami au risque de mettre votre intégrité d’homme libre en jeu. Résultat, vous partagez les minuscules chambres, l’unique salle de bain et le placard qui ressemble vaguement à une kitchenette avec tous ceux qui ont su entendre le même cri et se retrouvent du coup à prendre un ticket dans la file d’attente comme à la sécu. Parce que c’est qu’il en a des clés sur son énorme trousseau le Damdam Damien-qui-veut-plus-qu’on-l’appelle-Damdam.
Ce douloureux préambule étant fait, j’ose la vraie question mystère de l’été : "qui osera vraiment venir mettre le bronx sur le blog à Damdam ?" Les paris sont ouverts.
Eric
Au vu du nombre de notes que j’écris
actuellement sur mon propre blog, j’ai dit à Damdamien que je
voulais bien les clefs de son blog, mais que c’était pour ne
pas y bloguer…
Cette note n’en est donc pas une sur ce
« blog personnel de Damien Guinet, alias Damdam. J’y parle
de tout, de rien, de moi, de vous. »
Pour parler de tout, ne comptez pas sur
moi…
Pour parler de moi, enfin pas de moi
moi, mais de moi lui, ne comptez pas non plus sur moi (cette fois
c’est bien moi moi et non moi lui !)
Pour parler de vous, il suffit de vous
connaître pour voir que ça n’a aucun intérêt
(je dis ce que je veux sur vous puisque je ne suis pas chez moi…
m’en fous, vous n’êtes même pas mes lecteurs… en même
temps, pour une fois que j’étais lu…)
Je ne vais pas non plus vous parler de
mon bout laid…
Donc il ne me reste plus qu’à
vous parler de rien… Et c’est chose faite depuis le début de
cette non-note.
Bonnes vacances Damien, reviens vite,
je ne vais pas tenir longtemps !
Largentula