
Suite aux pertes à répétition de ses affaires (vêtements, jouets, stylos, …), nous venons d’infliger une double punition à Mademoiselle. Primo, l’interdiction de sortir de la maison le moindre jouet. Secundo, la recopie bête mais méchante du texte "Je dois faire attention à mes affaires !" en 100 exemplaires. C’est la solution la plus efficace apparemment, car ça ne lui plait visiblement pas du tout. Autant la confiscation de la Nintendo DS ne lui faisait ni chaud ni froid (limite de l’insolence en ajoutant des petits commentaires sournois à la "une semaine, ce n’est pas beaucoup, plutôt 10 jours" histoire de dire qu’elle n’était pas du tout touchée pas la punition), autant là, elle râle, tout en cherchant à négocier une remise de peine de quelques lignes. Qu’elle n’obtiendra bien entendue jamais.
Et vous, c’est quoi vos punitions ?
Pour nous 7 ans de mariage, Madame et moi nous étions offert un olivier. Un olivier de 7 ans bien entendu. Planté dans notre jardin isséen, il semble profiter d’un micro-climat tout à fait appréciable. Et bien cette année, à 9 ans donc, il nous offre ses premiers fruits. Oh, rien de plus qu’une trentaine d’olives. Mais ça peut paraitre bête, mais cet olivier représente symboliquement… tout ! Donc qu’il fasse des olives (alors que ce n’est pas une année à olive, dixit un vague expert en olives), qu’il se plaise dans notre jardinet en plein coeur de l’Ile-de-France avec une météo estivale pourrie et bien loin de son sud natal (comme moi donc) et bien ça me rend tout chose. Satisfait quoi.
Allez, encore quelques mois avant la cueillette, la mise en boite et la dégustation avec l’apéro qui va bien. Regardez comme elle sont belles, c’est pas la classe ça !
