Loin de Paris en famille. Madame, Mesdemoiselles et moi-même.
2008, c’est fini. Chez nous, ce sera même terminé à 22h, horaire validé en interne pour se souhaiter la bonne année et tout le tralala avec les enfants. C’est notre côté trend-setter, on fait les trucs avant les autres. Et puis on préfère passer un bon moment avec les enfants, devant la cheminé, plutôt que de se balancer des cotillons à la face, se forçant, au mieux, à moitié, à faire la fête. Non, pas d’excès ce soir. Le menu de cette saint Sylvestre a d’ailleurs été choisi par Lili-Ambre, notre grande fille. On lui a demandé de se faire plaisir. Après avoir longuement hésité entre MacDo et pâtes aux tomates, elle s’est finalement orientée vers un plat plus… exotique ! Chez nous, ce soir, ce sera donc Buritos au bœuf. Ouais, elle veut manger mexicain, Alors pourquoi pas ?
A 22h, nous serons donc en 2009. Avec un 9 comme neuf. Une année qui ne se présente pas forcément comme facile. On dit que de nombreuses boites ne passeront pas le premier trimestre. C’est dur. Partout. Alors, ce n’est pas le soir du 31 qu’il faut profiter. C’est à chaque instant.
Feliz y prospero año nuevo 2007 2009 para ti, tus familiares y amigos.

Orthographe assez douteuse du mot « English » sur le site de Ceratec. Personne de chez eux ne l’a vu ? Pas possible. Dans le genre, j’ai aussi remarqué un magnifique « Route en traveaux » sur le GPS embarqué dans le VolksWagen Tiguan de mon père. Argh, mes yeux saignent…
Vu chez mon père, en me connectant sur l’espace fidélisation du site (assez compliqué d’ailleurs) Canal+/CanalSat :

Tu m »étonnes (John), 24 ans de fidélité, c’est énorme ! Nous nous étions abonné dès le lancement de la chaîne cryptée qui bouleversait alors le PAF. Bon, moi, je n’ai jamais été abonné à Canal+ par contre, mais je suis en gros consommateur de DVD et de VOD, donc on peut dire que je compense à ma façon.
Oh mince, notre iconographe a fait 6 erreurs en recopiant la photo. Arriveras-tu à les retrouver ?

Quand il neige en plein désert, c’est magnifique. Et quand dans ce désert, il y a une ville, ou plutôt une oasis débauche de lumière, c’est encore plus beau. Las Vegas, la cité du bandit manchot, est actuellement sous la neige. Et comme la ville n’a pas été conçu pour ça, le paysage en devient encore plus beau.
(et si vous prenez l’avion là-bas, n’oubliez pas de twitter #boarding LAS !)

…et bien c’est pas trop tôt ! Non mais franchement, décembre, quel mois ! Beaucoup trop de choses ce mois-ci. Du bon, du très bon, du moins bon aussi. Alors je propose qu’on mette tout ça entre deux tranches de foie gars, avec quelques huîtres par dessus, couvert de Champagne, sur un lit de marrons. Il restera ce qu’il devra rester, mais là, c’est la trêve, on ne pense plus qu’à Noël, aux cerfs, aux lutins, aux flocons…
Et chez vous, il a été comment ce mois de décembre ?
Je me suis élevé à la pub. Ados, mes copains attendaient 23h pour mater le film érotique de M6. Moi, j’étais plutôt 22h30, pour Culture Pub (Badoumba!), où je découvrais les campagnes d’agence comme RSCG, Publicis, DDB… Bon, je n’ai jamais bossé directement dans le secteur, mais mon premier stage était rue des Bourdonnais, chez Lintas (non, rien à voir avec les sandwichs). Dans mon école d’attaché de presse, je préférais les cours de pub, où on apprenait l’art subtil du PTC/copystrat. Je me voyais pubard, créa. Mais comme je suis aussi de culture digitale, j’ai préféré filer vers la deuxième option, sachant qu’on était moins nombreux dans la place.
Alors quand aujourd’hui dans mon courrier je reçois une grosse enveloppe, bien lourde, avec un sticker jaune fluo « BETC », je kiffe grave. Oui, BETC Euro RSCG m’a envoyé son ouvrage tant attendu, « BETC Paris » (betcbook.fr), dont j’avais lu un bel article dans Atlas Air France Magazine. Un magnifique livre restrospectif qui réunit les grandes campagnes et les faits marquants de l’agence depuis sa création, en 1994. Des clients et des campagnes, il y en a : Air France, Louis Vuitton, Evian, Canal+, … Que du bon, que du lourd.

En plus des campagnes, on découvre l’univers BETC, avec ses locaux, ses soirées, sa culture… L’ouvrage est proposé en trois langues : français, anglais et japonais et est accompagné d’un DVD avec plus de 200 campagnes.
« BETC Paris » est un très beau libre pour ceux qui suivent de près ou de loin cette agence et le milieu de la publicité créative.
380 pages pour 65€
Merci beaucoup aux équipes de BETC Euro RSCG pour ce beau cadeau, particulièrement Bérangère et Rémi Babinet pour l’attention et le petit mot qui accompagnait.
(Lire la suite…)
Une pensée pour ceux qui, comme moi, ont une belle-famille d’origine de ch’nord. Pluie, froid, langue de lucullus, Pierre Bachelet et autres mauvais traitements m’attendent, comme tous les ans à la même période de l’année. J’espère vous revoir bientôt… et en bonne santé.

La semaine dernière, j’ai offert aux utilisateurs de Blog-It Express des places pour assister à la première du spectacle Umoja. Ouais, je les gâte mes Blogiteurs. Mais comme c’était en plein Le Web 2008, je n’avais pas pu être présent à cette soirée. C’était pourtant pour moi l’occasion de rencontrer certaines personne que je ne croise que sur ma plateforme. Too bad. Néanmoins, j’ai tout de même pu assister à ce show, ce mardi, avec ma potière de femme et quelques amis et c’était vraiment très chouette. Avec Umoja, on est loin des grosses machines à spectacle : Folies Bergère oblige, on est proche de la scène, des danseurs et on n’assiste pas passif à des chorégraphies réglées avec minutie. C’est un spectacle humain. Dans sa dimension et dans son histoire, qui retrace l’esprit de l’Afrique du Sud, d’hier à aujourd’hui. Ambiances Zulu, Marimba, Gospel…
Ca se tient jusqu’au 4 janvier aux Folies Bergère et en ces temps de crise, ça fait un bien fou et ça donne une grosse patate. Plus d’infos et réservations sur le site d’Umoja.

Il y a eu pas mal d’articles sur le sujet. Alors, LeWeb 2008, est-ce que c’était bien ? Est-ce que c’était intéressant ? Est-ce qu’il y a des ragots ? Des anecdotes ? Et bien, je vais vous le dire.
Oui, il faisait froid. D’ailleurs, il a même neigé le premier jour. Peut-on le reprocher à la famille Le Meur ? Oui et non. En fait, je ne crois pas. On dira que ça n’a pas rendu la chose très agréable et qu’on a tous choppé la crève, mais au moins, on était dans un bâtiment avec un certain charme (sauf quand on sait que c’est une ancienne morgue, anyway).
Oui, il n’y avait rien à manger. Autant l’an denier on culpabilisait de laisser des quantités de bouffes ahurissantes, autant cette année on culpabilisait de prendre deux morceaux de pains. C’était assez honteux (et oui, j’ai payé ma place, donc je peux râler). De là à faire un scandale… bof !
Oui, le Wifi était très capricieux. Mais je ne me sens pas concerné. Primo, car j’avais toujours accès à ma messagerie pro avec mon iPhone. Secundo, je n’étais ni exposant, ni participant de la start-up compétition. Donc, pas une victime de ce manque de web. Le problème vient de Swisscom, qui a sous-dimensionné la connectivité. Néanmoins, je rejoins la canaille de Michael Arrington sur le fait qu’il devrait y avoir plusieurs connexions : une pour la scène, une pour les exposants, une pour la startup competition et un accès wifi pour le public.
Le plus gros soucis, ce sont certains blogueurs qui ont été invités et qui n’ont fait que critiquer. Boooou, on a froid. Boooou, le café est mauvais. Booooou, les présentations sont en anglais. Booou, Loïc il a mal fait sa fête. Ho, les gars, on se calme. Si vous voulez vous plaindre, c’était pas la peine de venir. C’est pas une soirée blogueurs ! C’est du business. Pour moi en tout cas.
Car la grande force de cet événement, c’est que c’est le seul du genre en France. C’est l’unique occasion de tous nous rassembler, plus ou moins professionnel du web. Des gens qui ont des sous, des experts, des entrepreneurs, des gourous… De tous les horizons. Moi, ma boite, elle ne peut pas m’envoyer à l’autre bout de la planète pour croiser ces personnes. LeWeb est donc la seule occasion que j’ai de rencontrer, partager, échanger, converser avec certaines personnes.
Alors doit-on dégouter Loïc de se bouger le cul pour monter un nouveau LeWeb l’an prochain ? Quel serait notre réel intérêt ? Mettre le doigt sur les points à améliorer, c’est important. Très. Mais n’oublions pas le reste.
Bande de français râleurs va !