Ce billet pour remercier Frédéric-Michel Chevalier et toute son équipe pour l’accueil qui m’a été réservé, ainsi qu’aux autres blogueurs invités, sur l’Université d’Eté du MEDEF à l’école Polytechnique. Tout à été mis en œuvre pour que nous soyons au mieux et la plus à l’aise possible. Accès facilité à certaines personnes, rencontres inédites, logistique quasi-irréprochable, bref, que du bonheur. Je ne regrette vraiment pas ces deux journées passées là-bas. Il reste des traces de mon passage sur mon Carnet de Bord (oui, j’ai un peu moblogué sur place) et sur mon Flickr.
A l’an prochain avec grand plaisir, ou avant, qui sait !
Deuxième journée à ces Universités d’Eté du MEDEF… Les média couvrent pas mal l’événement, je croise de nombreux Ministres, j’assiste au discours d’Abdallah II, roi de Jordanie, des chefs d’entreprise, des amis aussi. Il faut dire que c’est une énorme machine qui va de paire avec la base-line de cette édition "Think Big". Accueillir plus de 5000 personnes sur 3 jours au sein de l’école Polytechnique (celle qui forme nos futures élites), assurer la sécurité du beau monde ci-présent, nourrir ce beau monde, animer les débats, informer… bref, la cellule événementielle du MEDEF est au taquet et sait ce qu’elle fait.
Mais au fait, pourquoi moi, petit Damien Guinet de mon état, je traine mes savates à Palaiseau ? Qu’est ce que je peux bien faire ici ? Je rencontre des gens, je « réseaute », je discute, j’apprends, je découvre, je me pose des questions, bref, je ne perds pas mon temps ! Pour autant, je ne passe pas beaucoup de temps aux différentes sessions, mais je prends la température (et le soleil).
Ce que je peux vraiment partager, c’est l’idée du MEDEF de jouer la transparence. Je ne pense pas que l’idée est de promouvoir des idées, mais plus de comprendre. Alors, en jeune padawan, je me tais, et j’écoute… j’ouvre les yeux… et je shoot !
L’ami Jérôme a lancé hier soir Kliosk, un widget ayant pour objectif de donner plus de visibilité aux blogs et webzines. Le principe me rappel celui des services d’échange de bannières de la grande époque, genre LinkExchange. Sauf qu’on n’est pas dans un système 1:1, vu que pour 100 clics générés, vous en n’aurez que 90, les 10 restants seront pour des contenus… premiums (comprenez payant). Oui, il y a un business model ! Bon, je corrige, c’est bien du 1:1 me dit-on.
J’ai installé le widget sur mon blog et on va bien voir ce que ça donne. Perso, je suis assez mitigé pour le moment sur la pérennité du concept, qui va probablement démarrer fort vu qu’il y a une couche bien blogosphérique : Le top des blogs ! A suivre donc…
Qu’est-ce que vous en pensez vous, pour de vrai, sans langue de bois ?
Le pire, c’est que je ne sais vraiment pas où je vais me retrouver au bureau. Et oui, il y a eu agrandissement, et déménagement pendant mes congés. Mon carton avec mes affaires a donc été posé quelque part, mais où ?… Surprise demain matin, pour ma rentrée !
Nike Sportswear a ouvert un pop-up store, boutique éphémère, le 08.08.08 sur une péniche en plein cœur de Paris. Baptisée 1924, en l’honneur des jeux olympiques de Paris en 1924, elle sera ouverte tous les jours, jusqu’au 20 septembre, de 12h à 20h, Quai Henri IV, Paris XII. Et, pour fêter l’événement, cinq créateurs ont revisité les produits phares de la marque, de la Air max 90 à la Dunk. Oui, c’est le sneaker qui sommeil en moi qui vous parle là !
Quelques images de Paris en 1924, et autres archives :
Pour une fois, c’est moi qui ai sollicité une agence de presse pour leur demander de tester du matériel. Le service de presse de Sony m’a donc mis à disposition un Vaio Z11WN, portable ultra-mobile, pour une période d’une petite semaine, départ en vacances oblige. 5 jours de test, c’est rapide, surtout quand on est n’en fait pas souvent…
Bon, clarifions tout de suite la situation, je suis un Mac user, catégorie enthousiaste même, mais pour de nombreuses raisons, au bureau, je préfère travailler sur un environnement Windows. Je ne vais pas m’amuser à comparer ce qui n’est pas comparable. Je vais plus aborder le produit avec une approche « expérience utilisateur ».
De premier abord, il est plutôt chic ce Vaio. Le bouton d’alimentation sur la tranche droite de la charnière vire au vert quand on l’allume. Sur la tranche gauche, c’est l’emplacement pour le chargeur. Rien de bien nouveau sur cette gamme, mais je ne l’avais jamais eu en main, et j’ai apprécié ce détail.
A peine pris en main, premier effet « wow », le poids. Du même gabarit qu’un PC 13" type MacBook, il pèse réellement deux fois moins lourd. On ne l’oubliera pas pour autant. Deuxième effet « wow », l’écran. La dalle de 13’’ est super lumineuse, noirs biens profonds et au format 16/9e, qui change des traditionnels 16/10e, plus commun sur le marché. Résolution de 1600×900, particulièrement confortable, notamment avec la barre des widgets de Windows Vista. Cet OS, installé par défaut en édition Pro SP1, est réputé pour donner son meilleur avec des configurations plutôt musclées. Autant dire qu’avec le Core2 Duo à 2.4Ghz épaulé par 4go de RAM, c’est d’une fluidité incroyable. La GeForce 9300M et ses 256Mo de mémoire dédiée aide pas mal aussi, et Vista donne vraiment le meilleur de lui même sur ce Vaio.
La particularité de ce modèle qui m’intéressait plus particulièrement, c’est la possibilité de pouvoir se connecter sur les réseaux dans de multiples conditions. Par modem 56k (pour les nostalgiques), Ethernet, Bluetooth, Wifi (802.11a/b/g/n) et WWan 3G (oui, oui !). Bref, il devient difficile dans ces conditions de ne pas pouvoir se connecter. Et avec un portable, on ne sait jamais vraiment dans quel environnement on va être, donc nous voilà prêt à confronter toutes les situations nomades. Enfin, presque toutes. Bon, suite à un pépin avec les drivers du Wifi non installés (qui a testé cette machine avant moi ?) je n’ai pas testé toute cette partie correctement, mais ce n’est que partie remise.
A l’usage, le clavier largement inspiré des Macbook est très confortable et relativement bien disposé. Pour l’avoir utilisé dans un contexte de réunion et de prise de brief, il a l’avantage de ne pas être bruyant. Toujours dans mon contexte d’usage, il faut bien admettre que l’autonomie de la bestiole est assez incroyable. On peut d’ailleurs désactiver, à la volée, les réseaux sans-fil (Wifi, Bluetooth et 3G) et aussi passer d’un mode « Speed » au mode « Stamina », bien connu des utilisateurs de produits Sony. En gros, ça coupe tout ce qui bouffe de la batterie, du graveur DVD±RW à la carte graphique qui passe en mode basse consommation.
Les petits bonus, ce sont la webcam 1 mégapixel, le lecteur d’empreinte digitale, lecteur de Memory Stick, le disque dur généreux de 250Go (5400rpm), une sorte vidéo VGA et HDMI (la carte graphique est Full-HD 1080i), 2 ports USB2 et un iLink (mini Firewire 400).
Ce Sony Vaio Z11 WN est bientôt disponible pour 2.400€, prix pas trop déconnant étant donnée la configuration.
Deux semaines à quelques pas de la montagne sainte Victoire, au pied du Sengle, en pays aixois. C’est pas dit que je blog beaucoup pendant mes congés, mais surveillez mon Carnet de Bord, j’y moblog régulièrement.
Il y a toujours des gens pour vous juger et qui pensent que leurs opinions sont bien plus intéressantes que la votre. Aussi, je sais très bien qu’en annonçant que j’ai demandé cette accréditation pour l’Université d’été du Medef je vais me faire tailler un costard dans mon dos par une belle frange de mes connaissances, hypocrites et particulièrement lâches. Refuser la discussion tout en se permettant de juger, c’est déjà admettre qu’on a une haute estime de sa petite personne. Et ce ne sont pas les personnes les plus engagées qui ont les esprits les plus étroits, bien au contraire. Plus on a des opinions, plus on accepte celles des autres.
Clairement je suis content de pouvoir assister à cet événement, parfois un peu trop assimilé politique, pour entendre ce que certains grands patrons disent, pensent (ou pas) avec bien entendu certaines réserves. Et quand on voit le programme, on se dit qu’il risque d’y a avoir de belles discussions !
Arggggh, je ne sais pas dire non. Ou si peu. Bon, Luc Mandret, le rouquin qui traine à Paris Carnet et République de Blogs, m’a lâchement balancé une chaîne. Le concept : choper le bouquin le plus proche de moi et recopier 5 lignes suivant la 5ème ligne de la page 123. Bah allons-y :
- Tout est une question de doigté. Allonge toi et enlève ta culotte - Mais Docteur Barnes, c’est une petite coupure à mon doigt. Oh mais non, oh… Ohh non…. Ohhhhhhh… Oui…. L’assistant du Docteur Barnes qui passait justement déposer un dossier entra dans le bureau. Il sourit et s’approcha de la jeune patiente - Hmmm, Docteur, je peux vous aider à diagnostiquer Mademoiselle Fairchild ?
Mouais, je ne sais pas si je suis tombé sur le meilleur bouquin en fait. Le Tome 1 était bien plus intéressant.
Je balance à qui veut. C’est l’été, on va pas se faire imposer des exercisses.
Si quelqu’un a des bons contacts chez Airbus, pouvez-vous faire passer le mot que je "kifferais" grâve de visiter l’usine d’assemblage de l’A380 à Toulouse. Je ne peux pas vraiment garantir d’avoir sur mon blog une forte légitimité auprès de la cible qui achète des Airbus, mon audience n’ayant pas les moyens de se payer un Flying Palace. Quoi qu’on ne sait jamais.
Oui, je fais parti de cette catégorie de personnes qui aiment le tourisme industriel, les n’avions et je l’assume. Na!