Je suis content de vous annoncer que j’ai mis en ligne un service de push-twitt à l’occasion de l’événement de Loïc et Géraldine LeMeur : LeWeb’08. Oui, avec mes petites mains j’ai fait ça. Comment ça fonctionne et à quoi ça sert ? Je vous explique :
1. Twittez ce que vous voulez avec le tag #leweb dedans. Pour que le bot (diminutif de robot) puisse vous identifier, vos twitts doivent être sur la timeline publique.
2. Le bot devrait vous répondre : @votrenom Hello, I’m a twitt-bot designed to inform you on LeWeb 08. Stay tune! If you don’t need my help, twitt #forgetmelw
3. Si vous ne souhaitez pas (ou plus) recevoir de message du service, répondez tout simplement #forgetmelw. Par ailleurs, ne rajoutez pas ce bot dans vos followers, c’est inutile et vous serez inutilement pollué de messages. En plus, il y a plusieurs bots, alors…
4. Ensuite, pendant l’événement, vous pourrez communiquer avec le bot en lui demandant #leweb now pour connaître les conférences en cours, #leweb next pour les prochaines conférences, #leweb weather pour savoir le temps qu’il fait dehors, #leweb search horaires ugc paris pour obtenir un lien à cliquer vers la page Google correspondant à votre requête (pratique quand on est sur un mobile), et d’autres choses encore à venir.
Je suis assez content de mon truc, car je crois bien que c’est la première fois que ce genre d’action est mise en place. La force est de ne pas avoir à créer un compte pour l’occasion. Juste un accès mobile à Twitter vous permettra d’avoir rapidement des infos. Et si vous avez des idées, encore une fois, je suis preneur !
Note: Ce billet n’est pas une opération de promo camouflée, je ne fais pas parti des blogueurs officiels invités sur l’événement.
Oui, le groupe Carte Bleue Visa se lance aussi dans la carte cadeau. Dematerialiser le billet de banque avec quelques grammes de plastique et une petite puce, voilà la concept. Super pratique et plus classe que le chèque cadeau de l’enseigne de grande distrib du quartier ou du chèque Cadhoc, valable partout, mais pas là où t’as envie de le dépenser, cette carte est utilisable dans réseau Carte Bleue Visa, sauf les distributeurs (bah ouais, c’est comme ça). Du coup, vous pouvez offrir à vos enfants, petits-enfants, neveux ou je ne sais quoi, la somme que vous voulez, en toute discrétion et de façon sécurisé. Car il y a le code et tout ce qui va bien avec. C’est une vraie Carte Bleue. Pour les explications détaillée, c’est sur leur site. Et comme on m’en a filé une avec 50€ de crédit dessus j’ai essayé. Conclusion :
- Paiement en boutique Jouéclub : OK (cadeau pour la petite)
- Paiement en ligne chez CDiscount : OK (cadeau pour la moyenne)
- Paiement en ligne au Secours Catholique : OK (cadeaux pour d’autres)
- Micro-paiement en ligne à la Croix Rouge : OK (pour solder le compte)
Gagnez et partagez !
Et comme je sais que vous êtes des gens biens, je vous propose d’offrir par votre biais 50€ à l’association de votre choix ! Oui, tout à fait ! Comment ? C’est très très très simple. Laissez moi un commentaire à ce billet en précisant le nom de l’association à laquelle vous souhaiteriez offrir de l’argent. Celle que vous voulez ! Monsieur et Madame Carte Bleue Visa demandera à son huissier de tirer au hasard un commentaire le 7 décembre qui gagnera une carte créditée de 50€. Ca, c’est pour vous, car on vous demandera aussi le nom de la personne à qui vous souhaitez à votre tour offrir une carte. Et vous n’aurez qu’à donner le nom de l’association et cette dernière profitera elle aussi d’une carte de 50€.
Oui ! 50€ pour vous et 50€ pour une association qui en a besoin !
Bon, si vous êtes mesquin, vous pourrez toujours offrir l’autre carte à votre cousin, mais ce n’est pas tous les jours qu’on peut faire une bonne action tout en gagnant vous aussi de l’argent, non ? Le règlement du jeu est disponible sur le site de Carte Bleue Cadeau.
Alors, pour une fois, lâchez vos commentaires et gagnez !
J’ai des milliards de choses à faire ou à terminer. Mais en bon hyperactif virtuel, je n’ai pas pu m’empêcher de repartir dans un nouveau projet. La genèse de ce projet remonte à… vendredi. Il y a donc deux jours. Un petit aller-retour professionnel à Montpellier, que j’ai partagé avec mes Twitter friends en postant en live des photos de mes embarquements sur mon Carnet de Bord. Et je me dis, si un de mes followers (personne qui lis mes bêtises sur Twitter) était aussi dans cet aéroport, ce serait bien marrant qu’il me fasse signe. Point. Mais pas fin de l’histoire. Samedi matin, je lis un message de PatMobile qui est en train d’embarquer pour je ne sais quelle destination exotique d’Asie. Chose certaine, il précise qu’il est à Roissy. Et là, Eurêka, j’ai une idée.
The Boarding Project / boarding.fr
Et si en un twitt je pouvais informer de ma présence dans un aéroport ? Mais oui, et mon avatar s’afficherait sur une carte. Et je pourrais voir les autres personnes dans le même aéroport, et ailleurs aussi ! Mais oui, ce serait génial. Alors hop, je regarde un peu comment fonctionne l’API Google Maps, comment sont formatés les codes des aéroports et leurs localisations, et je lance Coda, mon logiciel de développement favori. Quelques heures plus tard, une première version. Puis une seconde, etc. The Boarding project existait.

Nous sommes dimanche soir, et ça fonctionne plutôt pas trop mal. Mais comment fait-on alors pour indiquer tout ça ? Ultra simple, il suffit depuis votre mobile ou bien de votre laptop (vous êtes sensé être dans un aéroport hein, pas chez vous), de twitter n’importe quoi avec dedans l’expression « #boarding » suivi des 3 lettres du code de l’aéroport (qui figure sur votre carte d’embarquement). Par exemple, si vous être à Los Angeles, twittez « #boarding LAX » à Orly, twittez « #boarding ORY« , etc. Allez-y, essayez.
Ok, mais ça va servir à quoi ?
Primo, c’est pour m’amuser. Deuxio, pourquoi pas à identifier si des geeks accroc à Twitter comme vous sont dans les parages. Attendre seul, c’est chiant. Autant rencontrer IRL une autre personne. Tertio, bah pourquoi pas se voir offrir des conseils sur l’aéroport où vous êtes. Et pourquoi pas plus encore. J’ai des idées en pagaille dans ma petite tête.
Alors, convaincu ? Vous avez des idées de services à ajouter dessus ? Des idées de nom ? Des recommandations ? Des insultes ? Je vous écoute !
Souvent la même question que l’on se pose. Invité à un dîné, avec pas mal de monde et bien entendu, on a eu droit à un « Ne vous inquiétez pas, tout est prévu, venez les mains dans les poches« . Sauf que nous avons une certaine éducation Madame et moi. Il est juste impensable de venir chez des amis les mains vides quand nous sommes invité. D’où ma question du jour :
Que doit-on apporter quand on vous demande de ne rien amener ?
Vous pouvez commencer à réfléchir, je ramasse les copies à 18h30.
Article sponsorisé proactivement.
Valorisation approximative : 50.000 miles sur mon compte Flying Blue
J’adore les avions. Les gros, les avions de ligne. Je passe tous les soirs quelques minutes à regarder les derniers clichés publiés sur le web par les spotters, ces mecs qui passent leurs journées en bout de piste des aéroports à shooter les avions. Moi, un fer à repasser qui vol, je trouve ça dingue et ça me confirme que l’homme est tout aussi taré pour avoir voulu faire voler des tonnes de métaux avec des gens dedans.
Ce soir, là, à l’instant en fait, je viens de tomber sur ces magnifiques photos d’un Airbus A320 d’Air France repeint aux couleurs des premiers avions de notre compagnie bleu-blanc-rouge. Je trouve ça super classe, ce côté vintage appliqué sur cet Airbus. Et quand j’aime bien, je partage. Bel hommage à l’occasion des 75 ans d’Air France.



Pénélope Jolicoeur Bagieu est une fille sympa. Si, si. Pourtant, je ne la connais pas personnellement, mais il y a des gens comme ça. Bah oui, cette sympathique jeune femme a monté un blog pour filer un coup de main au Père Noël. Avec ses dessins et ceux de ses amis, ils vont transformer vos visites en cadeaux pour des enfants défavorisés. En gros, toutes les visites sur le blog Mon Beau Sapin sont comptabilisées. Et juste avant Noël, grâce à Orange (le gentil partenaire de l’événement), elle versera à la Croix-Rouge Française une somme proportionnelle au nombre de visiteurs total. Ouais, tout simplement.
Bref, il n’y a rien à cliquer, rien à acheter, il suffit de venir lire de les BD en ligne sur le blog et d’en parler autour de soi ! Elle est pas belle la vie ?
Allez, clic mon ami, clic !!!
Toujours marrant ce genre de composition où un contenu est confronté à une publicité du même univers. Ici, nous avons Ségolène Royal (PS et plus si affinité) à gauche et Xavier Bertrand (UMP) à droite. Emplacements politiquement logique !

Quelques photos de notre week-end irlandais. Et les clichés qui vont avec. En fait, le pub, c’est pas tant que ça un cliché en Irlande. C’est une institution. Je ne savais pas que c’était si familial. C’est pas mal de ne pas fumer dans les lieux publics tout de même !

L’autre cliché, c’est bien entendu la bière. Et oui, aucun doute, elle est présente partout, tout le temps. Je suis resté sur de la blonde, même si nous étions au pays de la Guiness.



Et puis il y a les moutons, de partout, les boeufs (le Irish Angus Beef est une des meilleures viande d’Europe, si vous avez l’occasion d’en trouver sur Paris, essayez !).

Et enfin, la magnifique Chaussée des Géants, paysage incroyable qui nous montre bien que la nature sait faire des choses merveilleuses. On le savait, bien entendu, mais ces rappels sont importants.

J’avais le choix. Soit je mettais en ligne à la place de ces mots une vidéo eBuzzing qui m’aurait rapportée la magnifique somme de 0,05€ par vue. J’aurais ainsi fait une promo pour une grande chaine de télévision, qui a besoin de mon blog pour communiquer. Soit je partageais avec vous mes impressions sur un bouquin, écrit par un être humain. C’était donc vite vu.
Quel beau métier vous faites ! Tel est le titre du deuxième ouvrage de monsieur Ron William Réjault, qui avait déjà publié « La Chambre d’Albert Camus », dont j’ai déjà parlé sur mon blog. Ok, Will m’a envoyé son deuxième bébé, gratuitement, mais pour autant, ça ne va pas fausser ma petite chronique littéraire. Oh que non. Alors oui, un Réjault, ça se lit toujours aussi agréablement. C’est fluide, sans anicroches. Mais il y a un mais. Et c’est moi. Je souffre en lisant certaines des nouvelles de ce recueil. Et clairement, je n’aurais jamais pu faire ce métier d’infirmier, malgré les bouleversantes rencontres qui y sont racontées et qui ne peuvent qu’enrichir l’homme qui les vit. Aussi, l’autre jour, j’ai été pris de sueur froide dans le métro et j’ai dû m’asseoir en urgence, enlever veste et pulls pour respirer. Un passage tout à fait banale m’a fait vaciller. Rien de terrible pourtant, mais j’imagine, je visualise ce que je lis et je souffre. Brrr… Alors Will, désolé, malgré le schéma, je ne saurais jamais enlever une sonde urinaire, car sur cette nouvelle, je ne suis pas allé très loin.
Pour le reste, c’est un régal. A dévorer. C’est toujours fin, c’est riche d’enseignement sur notre petite nature humaine, plutôt mesquine et égoïste d’ailleurs.
Allez-y, faites vous plaisir, c’est pas remboursé (encore) par la sécu, mais cela vous fera sourire et réfléchir. Sans vous prendre la tête. Tout simplement.

Nous y sommes. Week-end en famille, avec ma belle et douce femme ainsi que mes deux merveilleuses filles. Quelques heures d’avion, un changement d’heure et de langue… Diable que ça va faire du bien ce week-end de quatre jours en famille… Pas forcément de tout repos, mais réunir la famille, loin d’une connexion wifi, c’est pas une mauvaise chose. Donc, oui, je vais être offline pendant tout ce temps ! Pensez à moi, j’espère tenir bon (je balancerais quelques photos dans mon Carnet de Bord, mais je coupe le push mail de l’iPhone).
