Pour ceux qui se demandent comment nos amis les footbaleurs se debrouillent au baby-foot, voilà une première réponse. Cette vidéo montre Guillaume Hoarau en pleine partie avec Claude Makélé en train d’affronter… heu… quelqu’un (de très bon niveau d’ailleurs). L’attaquant du PSG va alors marquer un un but trop fort. Un peu façon réalité augmentée ! Admirez le mouvement lors du ralenti, c’est énorme !
Grâce au Club 300 d’Allo-Ciné j’ai eu la chance de pouvoir assister à l’avant première d’un film particulièrement attendu, Watchmen, Les Gardiens. Comme pour Wall-E, nous n’avons pas d’embargo et pouvons parler du film tout de suite sur nos blogs. La presse, elle, doit attendre avant de publier le moindre article par contre…
Mon avis et ma critique sur Watchmen
Alors, avant d’être un film, Watchmen est une bande-dessinée (pompeusement appelé aussi roman-graphique, mais bon) d’Alan Moore (qui a aussi écrit V comme Vendetta) et de Dave Gibbons. Il y a toute une génération de fans de cette série (oh que oui!), publiée initialement entre 1986 et 1988 sous 6 tomes. En gros, le pitch, du comics comme du film :
L’histoire des Watchmen se déroule en 1985, dans une réalité alternative où des super-héros (des hommes sans pouvoirs mais particulièrement bien entrainés) ayant cessé leur activité de justiciers dans un contexte de Troisième Guerre mondiale qui menace d’éclater à tout moment. L’URSS est prête à envoyer ses ogives nucléaires et les Etats-Unis sont également prêt à riposter. Cette Amérique est dirigée par un Richard Nixon qui est sur son 5ème mandat.
Rorschach, un justicier masqué un peu à plat mais non moins déterminé, va découvrir un complot qui menace de tuer et de discréditer tous les super-héros du passé et du présent. Alors qu’il reprend contact avec les anciens justiciers, Rorschach entrevoit un complot inquiétant et de grande envergure lié à leur passé commun et qui aura des conséquences catastrophiques pour le futur. Leur mission est de protéger l’humanité…
Alors, qu’en penser ? Sincèrement, n’ayant jamais les livres, j’ai tout de même adoré ce film, réalisé par Zack Snyder (300). Ok, je doit bien admettre avoir un peu flippé les 45 premières minutes pour savoir quand sommes nous, où sont-ils, qui sont les gentils, les méchants, est-ce un flashback… Mais les deux heures suivantes (oui, 2h45 le film) sont passés à toute vitesse. Car on a pas le temps de s’endormir pendant ce film. Ca bastone en permanence (amis de l’hémoglobine, vous allez vous éclater) pour compenser une intrigue assez facile (bah oui, faut le dire). Selon ce que j’ai pu entendre, ce serait un véritable portage du livre sur la bobine, plans et dialogues. Et ca passe plutôt bien, même quand on a pas se repère.
Bon, il y a des petits soucis, comme cette scène d’amour un peu trop longue (Alléluia…), les 3 fins (oui, pas clair la fin du film), l’excès de slow-motion… Mais cela ne gâche pas trop le film.
Faut-il aller le voir ?
Je vous répondrais oui, sans aucun doute. Mais attention, ce n’est pas X-Men, c’est beaucoup moins grand public et il faut s’accrocher pour suivre. Par ailleurs, de ce que j’ai pu lire à droite et à gauche, les avis sont très partagés. Donc ne m’en voulez pas si vous n’aimez pas, mais de mon point de vue, ça vaut le coup de prendre le risque.
Bonus!
Le bonus, c’est la version DVD et Bluray, qui durera plus de 3h… Wow!
Et c’est en salle quand ?
Mercredi prochain, le 4 mars (le 6 aux Etats-Unis). Le film est interdit au moins de 12 ans (violence et bonhomme tout bleu bien membré à poil tout le long du film)
La bande annonce :

Non, je ne pars pas, mais d’avoir mis la main sur ce ticket de vol datant de mon dernier voyage aux Etats-Unis m’a donné une folle envie de m’envoler (il était moins une avant que j’écrive m’envoyer en l’air). Franchement, passer quelques heures dans un avion ne me perturbe pas plus que ça. Je n’y prends pas un plaisir fou, mais tout ce qui tourne autour du voyage me plait bien. Allez, plus que quelques mois avant mon prochain voyage…
En général, je suis plutôt le défenseur des ingénieurs industriels. Genre, je prends la défense des mecs qui ont inventé les systèmes d’ouverture facile des packs Tetrapak, des cellophanes autour des CD ou des quartiers de Vache qui Rit. On a beau galérer, s’en foutre de partout, l’intention était bonne. Je comprends aussi les problématique d’image sur les packagings. Le kitsch, les clichés retro, les couleurs merdiques, tout à une raison, ce n’est pas juste du mauvais goût. Les gens qui achètent aiment ça, car cela correspond à des codes. Dans tous les cas, on trompe rarement le client (même si les produits ne ressemblent JAMAIS aux photos, on le sait bien).
Par contre, je n’aime pas la tromperie et la fourberie associée. J’ai deux exemples, qui sont généralement contemplés le matin par ma grande fille. Premier mauvais élève, Tropicana (groupe Pepsico). Je vous laisse admirer :

Alors qu’est-ce qui me déplaît sur cette boite de jus d’orange frais ? Et bien tout simplement les deux mentions trompeuses « Prix Spécial » et « Maxi Format », le tout sur un bandeau rouge, genre c’est une promo. Bah non, ce n’est pas le cas. Le prix de ce pack de 1,75l est proportionnellement plus cher que le volume qu’il contient. Bref, c’est pas plus intéressant, pourtant il y a moins de carton. Ouais, en fait, c’est peut-être ça le « Prix Spécial », c’est que les couillons spéciaux comme moi l’achètent. Sinon, bah ca ne veut légalement rien dire. Bref, c’est pour tromper les gens, rien de plus.
Deuxième exemple, la boîte de Kellogg’s Trésor goût chocolat caramel. Très intéressant, regardez plutôt :

Bon, je vais commencer par un grand classique. Tellement classique que je ne peux presque pas les blâmer. Le mot « goût » (souvent nommé « saveur ») qui est systématiquement écrit dans une taille plus petite. Genre, « NOUVEAU + DE goût CARAMEL ». Ca veut dire quoi d’ailleurs ? Plus de goût caramel ? Il y a donc plus d’agent de saveur ? Plus de parfum de synthèse ? On ne sait pas trop, mais ça doit être bien vu la mise en avant de cette information. Dans le même genre, le bandeau bleu en haut du paquet « 450g, Mmmmmmm…! ». Mhhhh quoi ? Qu’est-ce que ça veut dire ça ? Mhhh bien ? Bon, ok, le côté bandeau en top de packaging doit nous faire croire qu’on en a plus de produit en cadeaux dedans, alors que c’est la boite standard de chez standard. Mouais, c’est un trésor de marketing surtout.
C’est énervant tout de même d’être pris pour un con. Et oui, je bosse dans le marketing, pourquoi cette question ?
Le temps d’une soirée, j’ai eu l’occasion de découvrir la Reva, petite (mais alors toute petite) voiture venue directement d’Inde, où elle a été conçue et est toujours fabriquée. Alors, ok pour l’apparté tandori sur l’origine géographique de la Reva, mais qu’elle est donc la particularité de cette automobile ? Bah, c’est très simple, Reva est une petite voiture qui semblerait tout droit sortie d’une BD, avec un moteur 100% électrique. Avec une autonomie moyenne de 120km et une vitesse de pointe de 80km/h (avec vent dans le dos et auto à vide), cette Reva est l’amie des urbains. Niveau moteur, rien de spectaculaire, mais le temps gagné se fera pas la possibilité de se faufiler plus que de pouvoir doubler. Funky, on peut la personnaliser à souhait, mais garre au mauvais goût. La mienne était intégralement tigrée. Très classe… pour ce genre de véhicule.
Le gabarit est inférieur à celui d’une Smart, même si c’est une 2+2 ! Oui, on peut en théorie mettre deux personnes de toute petite taille dedans. Il faut aussi bien aimé son voisin, car au volant j’étais genoux contre genoux avec Emery qui partageait le véhicule de test. Et dès qu’on tournait la tête, on touchait le retroviseur… Mais nous dirons que c’est ce qui fait le charme de la Reva.
Le plus gros point noir (berk!) reste le prix, environ 16.000€ net (prime écologique déduite). Ouch, ça fait mal… Vient ensuite la disponibilité des prises de recharge en ville… pas encore ça.
Mais le mieux reste de vous faire votre propre opinion sur cette voiture de ville. Madame a déjà fait sa demande d’essai (ils viennent chez vous avec une voiture). N’hésitez pas à en faire autant sur leur (très beau) site : Reva France.


On va dire que ce billet est un peu troll, mais bon, dès le matin, devoir se farcir des messages de la parte monsieur XP de ce genre, où l’on ne comprend rien de rien, c’est violent, d’autant que l’on ne peut rien faire que subir ! Vivement Windows 7, parce que là, je n’en peux plus de cet OS de daube. Vraiment plus…
Lu sur un paquet de riz bio de la marque Monoprix. Alors dites moi, à quoi bon parler de « tri sélectif » ? Si on tri, il y a forcément sélection, non ? Et si le tri est non séléctif, c’est qu’il n’y a pas tri. A l’inverse, on peut effectivement parler de collecte des déchets sélective. Bon, ce sont des gens dans le métier qui m’ont mis en évidence ce point, et à présent, ça me saute aux yeux…

Ce titre est grave. La situation aussi. Vous allez très vite comprendre pourquoi.
Mademoiselle a terminé ce mercredi un exposé sur le jaguar. Pour illustrer un panneau avec des photos du felin, elle nous demande si on peut imprimer les légendes plutôt que de les écrire à la main. On trouve ça moins mignon, mais il semblerait que ses petits copains aient fait cela ainsi. Soit. Elle file sur le bon vieil iBook de Madame (qui va bientôt devenir un Macbook noir via la magie de l’update de ma machine) et s’apprête à lancer un traitement de texte. Elle reste alors figé, scrutant l’écran avec ses petits yeux fatigués, l’index figé sur le trackpad.
« Papa ????? »
« Ouuuiiiiiii… »
« Je ne trouve pas la barre des tâches »
Argh ! Non, pas possible, pas ma propre fille ! On est des gens cools, nous, on a des Mac à la maison, des iPhone, des iPod, des iCequetuveux. Donc pas de barre des tâches, non, jamais, jamais, jamais. On a un Dock qui permet des choses géniales. Et puis fuck, pourquoi ne sont-ils pas sur du logiciel libre à l’école ? Néanmoins, en tant que geek en chef de la maison, j’ai répondu. Je me suis lancé dans un semblant d’explication, le plus simplement possible :
« Ma chérie, à la maison, nous avons des Mac. C’est comme à l’ecole, sauf qu’il n’y a pas de barre des tâches, mais un Dock »
Elle restera 10 minutes à me regarder, son index de plus en plus crispé de ne pas bouger. Genre, « Ok, mais Word, il est où alors ? ».
Ce qui est bien, c’est que ma fille sait à présent que nous sommes des gens cools, parce qu’on est sur Mac. A moins que ce ne soit l’inverse. Je ne sais plus…
Et n’empêche, grâce au Mac et aux jolis légendes imprimées, elle a eu 20/20 à son exposé sur le jaguar (10.2 pour les geeks et Mac fans)

Je suis sur un Powerpoint pour demain matin et j’ai un grâve besoin de m’oxygéner un peu. Je me suis dit, « tiens, Damien, si tu allais juste marcher un peu dehors, quelques minutes« . Puis non. Il fait froid. Et quand on ne fume pas ou qu’on a pas de chien au bout d’une laisse, on a vraiment l’air trop con à marcher seul dans la nuit. Surtout dans mon quartier, car il n’y a pas foule… Alors je me suis dit que je pouvais attaquer un petit billet pour mon blog. Mais rien en tête. Alors pour Now Boarding ? Nan, pas possible, faut que j’aille chercher de l’info et ça va me prendre des plombes à suivre des liens et rebondir de blogs en press room.
Alors, j’ai juste fermé les yeux. Quelques secondes. Et ma fille s’est mise à hurler. Un cauchemar. Pour elle. Pour moi aussi.
Finalement, j’aurais été mieux dehors, comme un con.
Bon, elle s’est rendormie au bout d’un (long) moment. Alors chuuuuttttt… C’est que je dois finir une reco moi !
Allez, c’est parti, je lance ce soir, mais de façon très humble un nouveau blog : Now Boarding!
Now Boarding! est mon nouveau blog, sur lequel je parlerais uniquement des Cowboys Fringants d’aéronautique. Oui, à la base, quand j’ai lancé le projet Boarding, c’était pour étudier ce que l’on pouvait faire avec le moteur de Twitter, mais c’était aussi parce que la thématique m’intéressait. Oui, j’ai besoin d’avoir de l’intérêt dans mes projets.
Donc je ne force personne à le lire, mais sachez que les articles ne parleront que de Boeing, d’Airbus, de compagnies aériennes, etc.
