Bon, si vous voulez avoir le profil parfait sur Facebook, voici les nouvelles informations qui vous seront demandées : date d’apprentissage d’une nouvelle langue, service militaire, décès d’un proche, opérations médicales, nouvelle voiture, colocataires…
Ca va être sympa à gérer toutes ces belles données ! Je pense Mark que tu pousses le bouchon un peu loin là, non ?





Facebook Timeline, c’est un peu le Time Machine des réseaux sociaux. Ici, deux capture d’écran de mon compte. Le haut, c’est le présent. Le bas, le passé, les débuts sur Facebook. Plutôt rigolo en fait… Par contre, que c’est lent sur mon MacBook Pro…


Monsieur le Maire. Cela va bientôt faire une petite année que je vis sur le Plateau. Avec ses avantages et ses inconvénients. Résident permanent mais non citoyen, j’ai le droit de payer mes (lourdes) taxes et de ne pas voter. Logique qui me semblait évidente quand j’étais dans mon pays mais qui tient moins bien la route depuis que j’ai hérité du statut d’immigré. J’ai par contre le droit de m’exprimer sur mon blogue, tout comme vous, et je ne m’en prive pas.
Je ne suis pas un pro-Ferrandez. Ni un anti-Ferrandez d’ailleurs. Globalement, sans trop connaître les alternatives qui ne me sont de toute façon pas proposées, je suis plutôt en phase avec vos idées.
J’habite rue Clark, entre le Parc Jeanne Mance et l’artère principale de notre ville, l’avenue Saint Laurent. C’est vivant, bruyant, riche en odeur de bouffe et plutôt cosmopolite. C’est ce qui fait le charme du quartier. Par contre, nous souffrons d’un problème de propreté incroyable. Ou plutôt de saleté. Entre les bars et les restaurants qui déversent leurs ordures dans les ruelles (j’exagère à peine) et leurs clients qui jettent leurs détritus dans ma rue, je pense qu’il est temps de faire quelque chose.
Pour les ruelles, je n’ai pas trop d’idées si ce n’est de la verbalisation. Pour les gentils ivrognes, j’ai des propositions.
Non, les barquettes de poutine vides à terre ne sont pas jetées par terre par méchanceté. Il n’y a tout simplement pas de poubelles dans la rue Clark. Si je pars de chez moi avec un papier dans la main, je devrais faire au moins 500 mètres avant de tomber sur un de ces rares décore urbain. Faites l’essai. Alors imaginez, à 1h du matin, un peu éméché, votre retrouvez votre char stationner sur un axe gratuit (notre rue donc), et là, rien pour jeter votre encombrant déchet.
J’ai une preuve ! Le montréalais, du centre ville ou des rives est un bon citoyen. En disposant moi même un bac une soirée, j’ai eu le plaisir de le retrouver à un tiers plein le lendemain matin. CQFD.
Si à chaque croisement de rue vous pouviez placer une poubelle, je suis certain que notre rue serait bien plus agréable. Et je pense même que nos voisins de l’est, la rue Saint Dominique, doivent être confrontés aux mêmes problèmes.
Ayant lu une entrevue récente où vous disiez lire tous les articles, postes, billets, statuts, tweets vous concernant, j’espère que ma contribution ne se perdra pas dans les méandres des réseaux sociaux, que je crois connaître un peu (on peut en discuter également, il manque d’outils de communication local, mais c’est un autre sujet).
Bien belle journée à vous. Pour ma part, je vais ramasser les saletés en bas de chez moi.

On peut dire que tout le monde sait ce qu’il faisait le 11 septembre 2001. On a tous appris la nouvelle d’une façon qui fonctionnait bien à l’époque. Un ami qui passe un coup de fil, par la radio ou la télévision… Quand c’est arrivé, j’habitais alors en Guadeloupe et bénéficiait d’une magnifique liaison RNIS 64kb. J’ai passé ma journée à suivre en direct cette catastrophe grâce à la télévision satellitaire.
Mais comment se déroulerait aujourd’hui un tel événement ? Quel rôle joueraient les principales plateformes sociales ? Des tweets depuis les avions, les escaliers du World Trade Center, des horribles photos sur Facebook ? Puis la recherche de nos proches avec FourSquare… et la découverte de macabres photographies…
Déjà quand un avion à un pare-brise fissuré Twitter s’emballe on peut imaginer que toutes les plateformes sociales ne seraient pas suffisamment dimensionnées pour accueillir une vague aussi massive de contenus. Beaucoup trop de témoins qui racontent, trop de spectateurs (on ne parle plus de ceux qui écoutent la télévision cette fois, l’audience est immense), bref, trop de bruit…
Pourtant, c’est dans ce genre de moment qu’elles seraient le plus utiles. Dans l’urgence, dans le besoin d’informations… Je ne dis pas que les gouvernements devraient investir dans les infrastructures techniques de ces médias sociaux, mais pourtant, ce seront les premiers à avoir besoin d’eux…