J’ai, à plusieurs reprises, parlé de la différence entre les opérateurs Internet français et canadiens sur mon blog. Le fait principal étant un usage limité dans mon pays à le feuille d’érable versus l’offre la plus complète à moindre coût dans ma vieille France. J’ai décidé de ne pas me laisser faire et j’ai donc cherché du côté des opérateurs alternatifs. Et j’ai sélectionné ColbaNet.
Avertissements:
- Ce que vous allez lire aurait pu être écrit en 2002 en France, ne soyez pas choqué.
- Le site de ColbaNet est horriblement laid et s’ils veulent signer de nouveaux clients, ils devraient rapidement se mettre au travail sur cette vitrine !
ColbaNet propose dans une grande partie de Montréal de l’Internet ADSL 2+, jusqu’à 24Mbps en aval et 1Mbps en amont. Chez moi, cela donne du 8Mbps en aval et 0.8Mbps en amont, et c’est tout à fait raisonnable. La grande particularité, c’est les équipements ADSL 2+ de ColbaNet sont les leurs. Ils ne dépendent donc pas de Bell et peuvent ainsi se permettre de proposer de véritables offres illimitées ! Bon, l’illimité chez ColbaNet, c’est en fait 1265Go d’upload et download cumulé par mois et j’avoue avoir reçu un avertissement pour mon premier mois (mais j’avoue m’être lâché devant cette possibilité d’illimité !).
Mais combien ça coûte cette offre ? Un billet de 500$ pour la première année. Achat du modem ADSL2+ (je n’ai pas pris celui proposé par CobalNet, j’ai sélectionné un D-Link DSL 520), frais de mise en service (60$), 20$/mois si on prépaye pour l’année et 10$ de frais de ligne sèche pour nos amis de Bell. A tout ça, on ajoute les taxes, évidemment.
Faut-il passer chez ColbaNet ?
Une personne sue Google+ m’avait prévenu que leur qualité de service n’était pas au top. Mais j’ai tout de même voulu tenter l’expérience. A l’heure où j’écris ce billet, mon débit réel est de 5.47Mbps. Il était de 4.3Mbps ce matin. Mais globalement, j’ai les 7-8Mbps que ma lige téléphone supporte, et je ne subis pas de coupures ou de baisses de débits handicapante. J’ai lu sur certains forums que le support technique était le point noir de ColbaNet. J’ai posé une question par courriel et on m’a répondu assez rapidement (quelques heures, mais il n’y avait pas d’urgence dans ma demande). Donc peut-être que c’est un mauvais point pour cette compagnie, mais je n’y ai pas encore été confronté.
Je paie 30$/mois pour de l’illimité contre, à débit comparable, 44$ chez Vidéotron (Internet Haute Vitesse 8Mpbs), avec une limite de 50Go/mois (les dépassements sont plafonnés à 50$ sur cette offre, donc au maximum 94$/mois).
Mon choix est fait. J’ai passé un mois avec mes deux connexions (je gardais Vidéotron en backup au cas où) et je pense résilier à la fin du mois mon abonnement Internet chez eux.
Cette année encore, je vais avoir la chance d’assister à la conférence LeWeb, organiser par Géraldine et Loïc Le Meur. Je vais donc être à Paris du 7 au 9 décembre 2011, pour 3 jours de conférence et de réseautage (mais aussi pour retrouver mes amis de France) aux Docks, à Saint Denis.
Mais qu’est-ce qui va m’intéresser durant cette édition ? Le sujet phare de cette édition 2011, c’est le SOLOMO. Je trouve cet acronyme moche, mais le sujet bigrement intéressant : Social Local Mobile. Bref (ce mot est tendance), le services sociaux mobiles géolocalisés. On pourrait même enlever le mot « social » tellement il fait parti de l’essence du web aujourd’hui.

Le sujet, je le connais un peu. En 2008, quand je lançais le service Boarding.fr, j’étais en plein dedans. Et CNet y voyait un gros potentiel déjà à l’époque (« Boarding helps you find other stranded travelers »). Puis FourSquare a débarqué, suivi de Facebook. Et surtout, je n’ai pas bougé mes fesses alors qu’il y avait vraiment un truc à faire. En tout cas, mon service répondait déjà à cette thématique. Entre autre. Bref… (oui, encore une fois).
Alors, en-plus des start-up qui présenteront et du réseautage de couloir, qui vais-je écouter principalement à cette conférence ? Par forcément Brian Chesky, CEO et co-fondateur de Airbnb, dont l’idée est très intéressante mais dont je ne vois pas une vision nouvelle en soit. La positon de Marissa Mayer de Google sur le sujet devrait par contre particulièrement intéressante. Les piliers du web 2.0 comme Kevin Rose de Milk (mais plus connu pour Digg) et Robert Scoble devraient enrichir également les discussions. Mike McCue, CEO de Flipboard va m’intéresser aussi, le modèle et l’avenir de leur application m’intéresse et m’interroge. D’ailleurs, toutes applications basés sur une média social comme Facebook m’intéressent car la survie de ces outils dépend tellement de l’application maître qu’il faut savoir s’adapter rapidement, pivoter ou mourir…
Mais au-delà de ces experts, il y a aussi les marques et les outils qui seront présents. Salesforce, grand partenaire de Seesmic, sera présent, mais aussi Nestlé, Pepsi, Virgin Galactic ou encore Get Satisfaction.
Est-ce que le web de demain ne sera que des applications ? Plus que des applications, il sera tellement intégré dans notre quotidien, que l’application sera peut-être un appareil, un device, simplement. Nos enfants connaitront-ils le « www » ? Et dans un tel contexte, quel avenir pour les moteurs de recherche « traditionnels » ? Finalement, ce « web 3.0 » ne va t-il pas mettre fin à la convergence que certains annonçaient ?
Voilà des questions qui m’intéressent et auxquelles j’aimerais beaucoup contribué avec ma petite analyse. Et avec les réponses ou tout du moins les indices, qu’il y aura à prendre durant les conférences de cette édition 2011 de LeWeb, je vais pouvoir encore plus affiner mes réflexions sur le sujet.
Et si vous n’avez pas encore votre place pour LeWeb, c’est par ici.

Et bien voilà. Tout le monde à dit ce qu’il avait dire sur le décès de Steve Jobs. Moi, j’attendais. Pas envie d’écrire un billet sur fond d’opportunisme. Pas envie d’écrire du tout en fait. Puis merde. Le Mac a tellement été au centre de ma vie que ce n’est pas vrai. La mort de Steve Jobs m’a bien marqué. Je jouais avec un Apple 2C dans le magasin en face de chez moi étant enfant. Plus grand, après mes aventures adolescentes sur des Atari ST, je suis passé au Mac, alors que mes amis de la scène démo migraient sur PC. Un Performa 400 (LC II), PowerMac 7100, PowerMac G4 et toute une série de portable. Je vous passe les accessoires, mais j’ai eu un QuickTake 100, le premier appareil photo de la marque et un bel éventail de tous les iPod ayant existés, tout du moins jusqu’à l’iPhone.
J’ai surtout eu la chance d’assister à deux keynotes de Steve Jobs. Le trac aussi alors que j’étais en charge des RP du salon Apple Expo et que j’ai accompagné son équipe pendant 5 minutes. J’étais alors à moins de 3 mètres de lui. Je ne lui pas adressé la parole, cela aurait impossible tant l’homme était entouré.
On a entendu beaucoup de choses sur lui. Des bonnes et des moins bonnes. Qu’en savons nous réellement. Sincèrement, son parcours et ses créations comptent plus pour moi que ce qu’il était chez lui, dans sa sphère personnelle. Ses défauts étant des éléments lui ayant permis d’exiger un niveau d’expérience utilisateur qu’aucune autre firme ne cherche à atteindre.
Merci pour tout. Pour les messages. Pour l’inspiration. Pour mes outils. Pour ton courage, jusqu’au bout.
Et pour Apple, bha, il reste Tim, Scott, Jonathan, Philip, Bob…
J’ai été invité à tester l’application iPhone de Get 27. Mais si, vous savez, le Get27, cette liqueur à la menthe. La première fois que j’ai goûté cet alcool, c’était il y a bien longtemps, dans une pinte de bière, avec de la vodka. Pas si pire à boire. Et si je m’en souviens encore aujourd’hui, c’est que ce mélange m’avait fait, comment dire… sensation !
Mais bref, assez parlé de mes maux de cheveux de jeunesse et revenons à notre application iPhone…
Une fois téléchargée l’icône verte (comme la menthe) et rouge (comme le logo de la marque) monte sur votre écran, mais légèrement pixélisée, c’est dommage si vous avez un écran Retina. Je chipote, mais je n’y peux rien, ça m’a marqué ! Il s’agit d’une application iPhone et non iPad (pas de version HD) ce qui positionne donc l’application Get Places pour un usage mobile essentiellement. Et c’est plutôt logique, car il y a même de la géolocalisation dedans…

L’application lancée, deux options me sont proposées, dont deux vraiment utile. La première, c’est celle qui a donné son nom à l’application : 27 Places. Il s’agit d’une liste des bars et autres lieux nocturnes proposant la fameuse liqueur. En plus de cette liste, une mise en avant de quatre lieux avec une présentation complète. Il y a également une fonction de géolocalisation permettant de trouver la meilleure place à proximité proposant du Get 27. Toujours pratique, cela permet de ne pas tomber sur un vague bar, mais bien sur un lieu sélectionné.
Vient le deuxième item du menu, 27 Cocktails. Une liste de cocktails à base de Get 27. Cette sélection est proposée dans 3 catégories : After Mint, Simply Mint et Sweet Mint. Une icône informe des nouvelles recettes ce qui laisse espérer des mises à jours régulière. Je sais, vous allez me dire, c’est pas courant de proposer des cocktails avec du Get 27 à ses amis. Et bien justement, cette liste va permettre de vous différencier ! ET puis, honnêtement, certaines idées ont attisées ma curiosité, comme le Get Cocognac ou le Get 27 Agrumes. D’autres moins, car pas très originales, comme le Get 27 on the rocks.
Enfin, le troisième item, Get in Touch, invite les utilisateurs à devenir adepte de la page Facebook et de rejoindre le programme relationnel Get in Touch, via un Facebook Connect.
L’application se télécharger sur l’AppStore (elle est gratuite). La page Facebook est ici.
Veuillez noter que cette application est réservée aux personnes majeures.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.