01022010
se lit aussi dans l’autre sens, à savoir…
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se lit aussi dans l’autre sens, à savoir…
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De nombreuses personnes avaient critiqué sans trop de raisons valables la précédente édition de la grande messe du web en France. Cette année, je ne vois vraiment pas ce que ces détracteurs pourront reprocher à LeWeb. Mais imaginons :
Argument #1 : C’est trop cher
Oulala, ça fait mal ! Je crève d’envie de vous faire un copier-coller de l’excellent billet de Myriam sur le sujet. Oui, ça a un prix. Mais louer le 104, nourrir plus de 2.000 personnes, leur proposer une connexion WiFi, et faire venir le top de speaker en France, bah ça coûte un peu d’argent. Sincèrement, je suis persuadé que s’il y avait moyen de proposer l’entrée gratuite à tout, Loïc et Géraldine le feraient. Il y a de multiples moyens de ne pas payer les 1.500€ de demandés. Maintenant, si vous vous y prenez au dernier moment, vous assumez. Mais ça les vaut.
Argument #2 : Pourquoi payer alors que d’autres payent pas !
Ok. Je n’ai pas payé. Tout du moins cette année. Mais si je n’avais pas postulé pour devenir blogueur officiel, j’aurais payé, pour ne pas louper cet événement majeur. Il faut faire des choix dans la vie. Soit on est susceptible et on reste à la maison. Soit on veut pouvoir approcher ces stars européennes et américaines du web et on met sa fierté de côté.
Argument #3 : On a enfoncé beaucoup de portes ouvertes, non ?
Oh oui. Soyons honnête, je n’ai pas suivi plus de 20% des conférences. Marissa Mayer n’a fait que parler de Google, rien de bien fracassant. La démo de Jack Dorsey n’était pas bluffante. Mais merde, pour qui n’est pas caler sur le sujet, c’est bigrement passionnant. Et tant bien même le web n’aurait pas de secret pour vous, la majorité des speakers partagent une même passion : internet.
Argument #4 : Je n’aime pas Loïc Lemeur
C’est le sport national de ne pas aimer ceux qui réussissent, ceux qui partent à l’étranger, ceux qui échouent, ceux qui sont médiatiques. Bref, il est de bon aloi de ne pas aimer Loïc. C’est comme ça. Fuck. Moi, je ne suis pas. On peut ne pas tout partager avec les autres, ne pas être d’accord. Mais il faut savoir reconnaitre aussi. Sans Loïc, et bien nous devrions aller à San Francisco directement pour approcher tous les cadors du web. Et en plus du voyage, vous devrez tout de même payer des droits d’entrée. Bref, pas certain que vous y gagnerez.
Argument #5 : LeWeb = Branlette
Définitivement, ne perdez pas votre temps à venir et gardez votre argent. Je ne vais pas m’amuser à tweeter ou bloguer la liste des personnes rencontrées, mais elle est énorme. Dont des contacts professionnels (tant pour heaven que pour Blog-It Express ou Boarding.fr) et personnels.
Argument #6 : A LeWeb, il n’y a que des CEO
Non, il y a aussi des CTO, des CMO… Mais aussi des étudiants, des gens comme vous et moi. Il y a de tout. Et croyez-moi, les genres se mélangent très bien. On a tous des avis et des points de vues différents. Au moins, il y a matière à débattre et comme on est loin d’être con (en majorité), on a des argument.
En bref, merci Loïc, Géraldine, mais aussi Stephanie et le reste des équipes ayant travaillé sur LeWeb. On a eu du web, une belle application iPhone, une magnifique reine, une Ministre qui connaissait le sujet, des inventeurs, des belles start-ups, du chaud, des belles hôtesses Nespresso, à manger et surtout deux merveilleux jours partagés avec des gens qui ont la même passion que nous.
A l’an prochain, quoi qu’il advienne.
Ca commence un peu (beaucoup ?) comme un publi-redac, mais ça se termine bien, vous verrez.
Depuis 2008, plus de 50% du thé Lipton Yellow Label est issu de plantations certifiées par l’ONG Rainforest Alliance. Les pratiques agricoles de ces plantations sont respectueuses de l’environnement et socialement responsables. L’ambition de Lipton : 100% du thé Lipton Yellow Label distribué en Europe d’ici 2010 proviendra de plantations certifiées par l’ONG Rainforest Alliance, et d’ici 2015 cela sera le cas pour l’ensemble du thé en sachets au niveau mondial. À terme cela signifie que des milliers de plantations de thé en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud protégeront mieux leur environnement local, et que 2 millions de personnes bénéficieront de conditions de travail et d’une qualité de vie améliorées.
Oui, c’est génial, et… ?
Et bien Lipton nous invite à constater tout cela sur place, en Inde, dans des coopératives indiennes certifiées Rainforest Alliance, pendant une semaine. Pour ce faire, c’est très simple, il suffit de vous inscrire sur le site Durabili-Thé Challenge pour m’accompagner. Si vous êtes tiré au sort, et bien on part ensemble, pendant une semaine !
Alors, vous voulez partir avec moi ? Allez, dites moi oui, inscrivez vous !
J’ai le bonheur de tester depuis hier soir l’application iPhone TéléPub, réalisée par France Télévisions Publicité. C’est tout frais et comme le programme béta est réalisé essentiellement en interne, nous ne sommes que 2 à avoir cette appli installée sur nos iPhone (qui es-tu autre testeur ?). Donc c’est de l’avant-première dont il s’agit.
Bon, alors c’est quoi exactement TéléPub ?
TéléPub permet de retrouver et de visualiser sur son iPhone toutes les dernières publicités diffusées sur le réseau de France Télévisions Publicité, à savoir France2, France 3 (national et régional), France 4, France 5, France Ô, RFO, TV5 mais aussi Télé Maison ou Discovery Channel. En tout, cela représente une petite cinquantaine de chaîne tout de même. Pour quel usage ? Et bien pour pouvoir retrouver une information dans une publicité (« Mince, c’était quoi le numéro, j’ai pas eu le temps de le noter », « Le site de WC Net, c’est .org ou .net ? »), pour disposer de plus d’informations (pas pour toutes les publicités, celles-ci sont signalées en jaune dans la liste. Possibilité de demander des coupons ou des documentations), d’entrer en contact avec les annonceurs (par mail, téléphone, web) et même pour donner son avis (on peut voter pour les spots avec un système d’étoiles). Et puis, pour des gens comme moi, c’est l’occasion de surveiller les dernières pubs et la richesse créative de nos départements d’outre-mer. Bah ouais, j’aime bien ça moi.
L’application, développée par VisuaMobile, fonctionne plutôt vachement bien et est super stable. Elle tourne aussi bien en mode portrait qu’en mode paysage (ce dernier mode est imposé pour les vidéos, la faute au player video de l’OS), la navigation est hyper-intuitive (accès par les dernières pubs diffusés ou par thématiques, recherche et aussi historique des publicités regardés) et respecte bien les guidelines d’Apple sur l’UI. Je n’ai testé les vidéos que chez moi avec une connexion WiFi, mon iPhone v1 EDGE n’étant pas fana des streams sur le réseau GSM (vais-je craquer pour le 3GS ?).
Ce que j’en pense ?
Sincèrement, hors programme beta, j’aurais tout de même téléchargé cette application. C’est mon côté « génération Culture Pub ». Mais autant j’adore le concept (proposer une voie de retours et une certaine forme d’interactivité) autant le choix exclusif de l’iPhone est étonnant pour un tel service. La situation de mobilité n’étant pas un élément primordial pour cet usage (sauf peut-être dans le cadre de couponning pour faire du drive to the store) je m’étonne qu’il n’y ait pas de version Web, tout simplement. Problèmes de droits ? Effet RP uniquement ? Je suis par ailleurs extrêment curieux sur l’accueil d’une telle application chez nos amis les annonceurs (et comment ça leur est vendu).
TéléPub sera en téléchargement gratuit sur l’AppStore d’iTunes à la fin du mois de juillet.
Faire sponsoriser des housses de pressing par une chaîne de fast-food, vous y croyez vous ? Pourtant, aux Etats-Unis, c’est ce que Carl’s Jr a fait. Admirez donc les magnifiques visuels de Chili Cheese burger et fries par dessus un charmant chemisier en lin blanc, tout propre. Trop la classe.
L’histoire veut que suite au lancement de ces deux produits, la Drycleaning & Laundry Institute aurait remercié Carl’s Jr pour ses bienfaits salissants. La chaine aurait « offert » ces housses à plus 1.250 pressings et une campagne télé expliquerait comment moins se salir en « dégustant » leur gamme Chili Cheese.
Dans la vie, on est souvent confronté à de l’inattendu. Vous pensez que vous dirigez un minimum votre vie, mais en fait, il y a d’autres personnes. Et du coup, on se retrouve confronté à des choix. Et ce n’est pas toujours facile de faire des choix. Quand l’affectif vient en plus s’y mêler, ça devient carrément l’angoisse. Cette dernière semaine, j’ai dû prendre des décisions importantes pour ma petite vie. Pas genre « poulet ou poisson ». Des trucs biens plus importants. Biens plus intéressants aussi. Le pourquoi du comment de bignou n’a pas sa place ici. Ce qui compte, c’est le système qui se met en place lors d’une prise de décision. La famille, des proches, et au final, s’écouter soi-même. Car finalement, c’est nous-même qui vivons notre propre vie.
C’est pour cela que je n’ai pas bloguer cette semaine. J’étais, comment dire, ailleurs. Mais maintenant que ce choix a été fait et annoncé, je reprends mes affaires en main. Je suis finalement plus tranquille et serein.
Et encore merci à ceux qui comprendront.
L’américain Pepsico serait prêt à lancer très prochainement Pepsi Raw. Véritable boisson dans l’esprit vintage, le Pepsi Raw sera un soda de plus dans nos linéaires. La grande nouveauté, c’est qu’il sera à base de sucre de canne contre du sirop de maïs à haute teneur en fructose (qui serait la cause de nombreux cas de diabète). Je suis prêt à le tester.
Le stress monte. Grosse pression. Une sorte de trac en fait… Combien allons-nous êtres ? 5, 10, 15, 50, 100 ? Peu importe, on va s’amuser. La Pillow-Fight 2007 commencera à 15h, quelque part dans Paris. A demain !
Avant d’attaquer la rédaction de cette note, permettez- moi de vous dire combien je souffre. Oui, une douleur qui naquit cette nuit, lorsque la vérité me sauta aux yeux. Brutalement. Monstrueusement.
J’étais à la recherche de l’itinéraire rêvé pour finir ce (satané) parcours. A bord de ma superbe voiture, je parcourai les routes d’Hawaï, sinueuses à souhait, j’évitai les platanes avec une adresse que m’aurait envié un lanceur de couteaux myope. Bref, confortablement assis dans mon salon, face à ma TV et à ma x-box, mon esprit était tout occupé à Test Drive. Puis j’entendis la radio. La propagation sonore eut vite fait de remplir mon être de frisson. Comme un cri© dans la nuit.
C’était la rediffusion d’un programme de l’année, vous savez, à cette époque les radios envoient leurs animateurs en vacances et pour les auditeurs, c’est « vous l’avez aimé cette année, profitez-en à nouveau cette été ». Bref, je cesse de critiquer la radio, et attaque le fond de cette note.
Si aux qualités de notre ami et hôte que nous avons découvert ces jours derniers, paranoïa, escroquerie, non respect de l’intimité, appétit gargantuesque, j’en passe et des pires (jetez un œil aux posts des jours passés pour mesurer l’ampleur de sa schizophrénie) s’ajoutait celle du mensonge ?
Je n’ose même pas mesurer la teneur de la révélation qui va suivre. Cela broie mes entrailles, est-ce que l’endroit est approprié pour partager cette révélation ? Après tout, malgré ses indéniables qualités (cf. ci avant), notre hôte sait aussi être charmant et confiant. Preuve en est, la qualité de ses proches comme le montre la liste des personnes à qui il a octroyé la possibilité de venir ici s’étendre au dépend de leurs propres lieux d’expression.
Bref, notre ami, celui qu’affectueusement nous appelons Damien, nous a menti. Depuis de nombreuses années. 27 pour être précis et pour ceux qui le connaissent de longue date. Notez que face à la révélation, finalement, ce ne peut être que compréhensible, logique, inexorable. Le mensonge, la dissimulation, il y a forcément un secret. Le secret de DamDam.
Notre ami est un véritable éleveur de Boulets. Comme pour tous les mensonges, il y a un fond de vrai, et ce de longue date. Le 19 février 1980 pour être précis. Cependant, même si ma nuit de recherche fut longue et pénible, je n’ai pas réussi à faire le grand jour sur cette affaire, et notamment sur la mère. Qui est-elle ? Que devient-elle ? Je ne le sais pas. La maîtrise des arcanes du net de notre hôte n’y est certainement pas étrangère. Aucun détail, nada, rien. Mais son fils, comment a t’il réussi à nous le dissimuler ? C’est tellement évident.
Reprenons, une enfance certainement difficile l’attendit jusqu’en 2001. Date à laquelle il acquit une notoriété qui du jour à lendemain fut en mesure de faire de l’ombre à son père. D’un simple sourire, sa filiation fut sur le devant de la scène. Du rôle d’acteur passif de sa vie, dans l’ombre du père, le fils sut saisir sa chance et devenir un emblème de la télévision, puis des médias. D’abord sur M6, ou avec son âne (les moutons pour le père, l’âne pour le fils, la logique familiale est définitivement animale) il amusa et séduisit la donzelle et stupéfia le reste de la population.
La vie de l’enfant bascula à l’été 2001, sorti de M6, il trouva naturellement sa place sur FunTV, comme animateur, pendant une petite année. Pendant cette période, ce fils caché entrepris son grand œuvre. La rédaction d’une auto-biographie. Mais c’était sans compter sur le cerveau machiavelique de Damien qui avait privé son fils d’école et donc d’instruction, même basique. Illettré le fils fut à la peine pour écrire le roman de sa vie. Comme son père, il su faire face à l’adversité et se tourna vers un photographe pour faire mettre sa vie en images. Le livre fut publié le 14 novembre 2001.
La qualité des photos, l’intelligence simple de ce garçon lui permit de se faire remarquer par celui qui allait devenir son nouveau père. Laurent Ruquier remarqua cette âme en peine et lui donna une chaise pour le laisser s’exprimer et un lit pour dormir (ou autre, enfin, cela n’est pas clair et la sexualité du fils de Damien ne fait pas partie des révélations, sachons raison garder et rester prude, je puis cependant vous dire que le fils ne dissimule pas l’absence du père et son besoin de compenser cet amour paternel). Bref, des plateaux de télé, il bascula sur les planches, non pas celles de Deauville et du festival du film américain présidé par Clint Eastwood, mais celles du théâtre.
Son sourire, ses mèches rebelles, les médias, désormais il attaque les Arts. Il ne s’arrêtera pas. En 2006, l’année dernière, il décide de monter au créneau des élections Présidentielles. Ma théorie est que c’était un moyen pour lui d’attaquer la blogosphère, se rapprocher de Loic Le Meur pour mieux se venger de ce père qu’il n’avait pas eu. En effet, quel page rank pouvait effrayer le père mieux que celui de LLM ? Je vous le demande.
Il faut croire que cela fut un déclencheur pour le père. En effet, depuis, exception faite d’une ou deux apparitions nues, on ne sait rien du quotidien du fils de Damien. A t’il été enlevé ? S’est-il étouffé en avalant (naturellement ?) Bourriquet ? Quoiqu’il en soit, nous sommes sans nouvelle depuis quelques mois de Steevy, le fils caché de Damien aka Dam Dam.
Ainsi,, une fois de plus, il est prouvé que notre ami est un As de la faute de frappe car il est bel et bien un éleveur de Boulay.
Si vous l’avez récemment vu, faites le savoir, son comité de soutien est inquiet !