Dans quelques heures, je vais enfin découvrir le nouveau Tim Burton, Alice au Pays des Merveilles, en 3D. Je vous donne mon avis sur ce film événement très rapidement (même si je pars avec un apriori ultra favorable).
Dans quelques heures, je vais enfin découvrir le nouveau Tim Burton, Alice au Pays des Merveilles, en 3D. Je vous donne mon avis sur ce film événement très rapidement (même si je pars avec un apriori ultra favorable).
J’ai 5 codes à offrir à mes lecteurs pour profiter d’un film en VOD avec le service CanalPlay. Les 5 premiers à répondre correctement à ma question recevront sous quelques heures leur code.
A votre avis, est-ce que j’ai aimé le film suivant :
A vous de répondre !
Sans quitter mon blog, vous pouvez gagner deux places pour voir Arthur et les Minimoys. Premiers venus, premiers servis. Je n’ai pas vu le film, donc à vos risques et périls !
Bon, la grippe a frappé à la maison, quelle soit A ou pas, j’ai deux enfants qui n’ont pas la pêche qu’ils devraient avoir. Pas marrant, mais bon, à moins de la cloisonner à la maison, façon Arrache Coeur, c’est compliqué d’éviter ce virus de saison. Du coup, nous profitons des codes promo offerts par canal Play pour qu’elles ne niaisent pas devant la télé, surtout en ce moment, période pré-Noël, où les espaces publicitaires de Gulli débordent.
Dernier film en date, La Véritable Histoire du Chat Botté. Un film d’animation français assez surprenant, adapté à toute la famille. L’univers graphique est vraiment sympa, et je ne m’attendais pas du tout à ce genre de film. Il y a du Jérôme Deschamps dedans, et ça se sent bien !
Si vous n’avez pas vu la bande annonce, là voilà. Faites vous votre idée.
Aujourd’hui, je vais vous raconter une vieille histoire : comment j’ai passé un moment avec Sofia Coppola dans une chambre d’hôtel. Non, ce n’est pas une histoire de blogueur qui peut interviewer une star. C’est bien plus héroïque que ça. Nous sommes au mois de mai 1996. Je travail alors au service logistique du MIF (bien éloigné de la MILF vu qu’il s’agit du Marché International du Film), dans le cadre du Festival de Cannes, dont le Président n’était autre que Francis Ford Coppola. Mon boulot (le terme est fort) était assez basique. Livrer des poubelles aux exposants qui n’en avaient pas. Vérifier le matériel sur les stands des distributeurs. Bref, l’éclate dans les sous-sols du Palais des Festivals. Cela dit, on apprend beaucoup de chose et visitant ces stands. On se rend compte qu’il n’y a pas que le cinéma américain par exemple. On comprend aussi pourquoi la majorité n’arrivent pas à exporter leurs « films » au-delà de leurs frontières. Anyway.
Un beau jour cependant, autour des 14h, le téléphone sonne. Bête mais discipliné, je décroche, sans savoir que cet appel allait ruiner ma tranquillité.
« Service logistique, je peux vous aider ? »
« Ouais, c’est Johnny là, on a une galère. Coppola a un souci avec son imprimante, est-ce que vous en auriez en stock ? »
« Heu… non, j’ai des tabourets, des banques, mais pas d’imprimante ici »
« On est dans la merde »
« Heu… Je peux aider si vous voulez, je suis un peu bidouilleur et… »
« Ok, il n’est pas là, rendez-vous dans sa suite »
Et me voilà parti en direction du Carton. Avantage du badge « all access », on ne m’emmerde pas trop et je me retrouve avec une simplicité déconcertante devant la porte du Maître. Moi, le ciné, c’était pas trop mon truc, donc je n’étais pas plus impressionné que ça. Je toque à la porte. Obéissante, cette dernière s’ouvre.
Une jeune femme en culotte de coton et petit tee-shirt semble assez énervée au téléphone. Elle tourne en rond. Elle me jette des coups d’œil se demandant qui je suis et ce que je fiche là, ce qui ne l’empêche pas de sacrer à coup de fuck par-ci et de fuck par-là.
« Heu… somebody called me for your printer issue. May be I… »
Je sais, comme ça, ça ressemble à un mauvais porno, d’autant qu’il faisait chaud et que j’étais bien suintant. Pourtant, je vous rassure, ca n’ira pas beaucoup plus loin. Je vais bidouille le Powerbook de Francis une bonne demi-heure, et n’arriverai jamais la faire imprimer la moindre feuille. La jeune femme aura tourné en rond et en s’excitant dans son téléphone sans prêter attention au magnifique jeune homme que j’étais.
Elle ne fera pas plus attention à mon « au revoir ». J’aurais passé une quarantaine de minutes avec Sofia Coppola, dans une chambre du Carlton, sans personne d’autre. Juste elle et moi. Sauf que pour le coup, j’étais un peu lost in translation. A cause d’une printer.
Je sais, je vous ai déjà parlé de ce film. Mais plus que quelques mois avant l’arrivée d’un film que j’attends avec impatience. « Where the wild things are« , plus connu en France sous « Max et les Maximonstres ». La bande son, signée Karen O and the Kids, est terrible. Les image fabuleuses. Le gamin a une trogne à croquer. La bande annonce me fait voyager. Bref, j’ai hâte…
Max et les Maximonstres (Where the Wild Things Are en VO) : le film de Spike Jonze, adaptation du livre pour enfant de Maurice Sendak, arrive le 16 octobre, mais découvrez la bande-annonce. Ca a l’air terrible…

Est-ce qu’il y a des fans de Jean Dujardin et d’OSS 117 dans le coin ? Si oui, j’ai une bonne nouvelle pour vous.
Allo-Ciné offre à mes gentils lecteurs une invitation pour 2 personnes afin d’assister à une projection en avant-première du film « OSS 177 – Rio ne répond plus » le 26 mars, en présence de Jean Dujardin et de Michel Hazanavicius.
Si vous êtes intéressé, je vous propose de jouer à un petit jeu très simple. J’ai en tête un chiffre nombre entre 1 et 117. Le premier à le trouver gagne l’invitation. Faites vos propositions en commentaire à ce billet. Attention, une participation par adresse IP par jour, je contrôle !
Allez, c’est parti ! Il y a un gagnant ! Je le contact pour qu’il me confirme sa disponibilité…
Grâce au Club 300 d’Allo-Ciné j’ai eu la chance de pouvoir assister à l’avant première d’un film particulièrement attendu, Watchmen, Les Gardiens. Comme pour Wall-E, nous n’avons pas d’embargo et pouvons parler du film tout de suite sur nos blogs. La presse, elle, doit attendre avant de publier le moindre article par contre…
Mon avis et ma critique sur Watchmen
Alors, avant d’être un film, Watchmen est une bande-dessinée (pompeusement appelé aussi roman-graphique, mais bon) d’Alan Moore (qui a aussi écrit V comme Vendetta) et de Dave Gibbons. Il y a toute une génération de fans de cette série (oh que oui!), publiée initialement entre 1986 et 1988 sous 6 tomes. En gros, le pitch, du comics comme du film :
L’histoire des Watchmen se déroule en 1985, dans une réalité alternative où des super-héros (des hommes sans pouvoirs mais particulièrement bien entrainés) ayant cessé leur activité de justiciers dans un contexte de Troisième Guerre mondiale qui menace d’éclater à tout moment. L’URSS est prête à envoyer ses ogives nucléaires et les Etats-Unis sont également prêt à riposter. Cette Amérique est dirigée par un Richard Nixon qui est sur son 5ème mandat.
Rorschach, un justicier masqué un peu à plat mais non moins déterminé, va découvrir un complot qui menace de tuer et de discréditer tous les super-héros du passé et du présent. Alors qu’il reprend contact avec les anciens justiciers, Rorschach entrevoit un complot inquiétant et de grande envergure lié à leur passé commun et qui aura des conséquences catastrophiques pour le futur. Leur mission est de protéger l’humanité…
Alors, qu’en penser ? Sincèrement, n’ayant jamais les livres, j’ai tout de même adoré ce film, réalisé par Zack Snyder (300). Ok, je doit bien admettre avoir un peu flippé les 45 premières minutes pour savoir quand sommes nous, où sont-ils, qui sont les gentils, les méchants, est-ce un flashback… Mais les deux heures suivantes (oui, 2h45 le film) sont passés à toute vitesse. Car on a pas le temps de s’endormir pendant ce film. Ca bastone en permanence (amis de l’hémoglobine, vous allez vous éclater) pour compenser une intrigue assez facile (bah oui, faut le dire). Selon ce que j’ai pu entendre, ce serait un véritable portage du livre sur la bobine, plans et dialogues. Et ca passe plutôt bien, même quand on a pas se repère.
Bon, il y a des petits soucis, comme cette scène d’amour un peu trop longue (Alléluia…), les 3 fins (oui, pas clair la fin du film), l’excès de slow-motion… Mais cela ne gâche pas trop le film.
Faut-il aller le voir ?
Je vous répondrais oui, sans aucun doute. Mais attention, ce n’est pas X-Men, c’est beaucoup moins grand public et il faut s’accrocher pour suivre. Par ailleurs, de ce que j’ai pu lire à droite et à gauche, les avis sont très partagés. Donc ne m’en voulez pas si vous n’aimez pas, mais de mon point de vue, ça vaut le coup de prendre le risque.
Bonus!
Le bonus, c’est la version DVD et Bluray, qui durera plus de 3h… Wow!
Et c’est en salle quand ?
Mercredi prochain, le 4 mars (le 6 aux Etats-Unis). Le film est interdit au moins de 12 ans (violence et bonhomme tout bleu bien membré à poil tout le long du film)
La bande annonce :