Cela va devenir une thématique récurrente ici. Et oui, à nouveau, on m’a proposé de déguster de bonnes bouteilles. Dans l’ordre (ou le désordre), un Château de Nages Vieilles Vignes, un Couly Chinon, un Roc de Jean Lys Rouge pour les rouges. Du côté des blancs, un Domaine Pfister (l’Alsace me poursuit) et un sympathique Saint Bris Sauvignon vieilles vignes. Que des 2006, mais très agréables malgré leurs jeunes âges.
Ouais, mais pourquoi il reçoit du vin lui ?
Bah pour être honnête, je suis en retard avec ce billet, car ces bouteilles étaient un avant-goût du Grand Tasting, organisé par Bettane et Desseauve, qui se tenait au Carrousel du Louvre la semaine dernière. Mais vous savez ce que c’est en ce moment, beaucoup, beaucoup de boulots… Bref, je m’en veux de ne pas être passé sur le salon, qui se veut le festival des grands vins, même si on m’a recommandé de nombreux domaines qui étaient présents, comme ce Domaine de la Citadelle. Car en plus des propriétaires qui partageaient leurs produits, il y avait des ateliers pour apprendre. Car le vin, ça se boit, mais ça s’apprend aussi. Et là, soyons honnête, j’ai beaucoup à apprendre !
Alors, à l’an prochain, c’est certain.
C’est la fin de la saison des foires aux vins. Et comme on va bientôt emménager dans notre maison, avec une vrai cave, nous avons décidé de bien la remplir. Comme chaque année, nous nous sommes orientés vers le Chateau Maucaillou (Moulis en Médoc) en version 2006 et vers le N°2, second vin de château du Maucaillou, en 2005. Nous avons aussi enrichi notre cave d’un Château Haut-Lagrange 2005, commandé mais pas encore réceptionné. Hors Bordeaux, nous avons tâté du Côte-de-Povence avec un Chateau de la Gallinière de 2003, produit à Chateauneuf-le-Rouge, en pays aixois.
Et vous, quels ont été vos bonnes affaires ? Des bons plans à partager peut-être ?

Un ami lyonnais m’a fait découvrir les vins d’Alsace. Soyons honnête, j’avais pas mal d’apriori sur la question et n’étant pas un expert en vin, ma connaissance se limitait juste au Riesling et au Gewurztraminer (Wikipedia m’a aidé pour l’orthographe) pour accompagner des fruits de mer. Genre Muscadet. Et bien en fait, il y a d’autres vins alsaciens, plutôt blancs, qui sont suffisamment diversifiés pour s’adapter à tous les mets de toutes les tables. J’ai ainsi eu droit à un Crémant d’Alsace (forcément) bien frappé sera tout à fait honorable en apéro (mais vraiment très très frais par contre), avec moins de prétention et de finesse qu’une bulle de Champagne tout de même. Le Muscat d’Alsace est un blanc sec d’une simplicité qui le rend très accessible, parfait servi en ballon à l’apéro aussi. J’ai aussi fait la connaissance du Pinot Blanc, du Pinot Gris et du Pinot Noir, ce dernier étant le seul cépage en Alsace à donner un vin rouge. Dans ma dégustation, il y avait aussi du Sylvaner et un excellent Gewurztraminer vendanges tardives.
Cette découverte m’aura donné l’envie de découvrir l’Alsace, de ne pas en rester qu’aux vins. Pourquoi pas une route des vins d’Alsace, qui donnerait l’occasion de découvrir cette région et ses villes, dont une capitale européenne tout de même. Mon second degré me pousse à vous faire des allusions sur l’Allemagne, mais ne, je ne suis pas comme ça moi…

Merci au CIVA pour cette dégustation.
Je ne sais pas si vous avez eu l’occasion de voir cette publicité à la télévision, mais pour la première fois, la chaîne McDonald’s présente un de ses sandwichs en reprenant des codes habituellement utilisés dans l’univers du luxe.
Utilisation d’un fond noir, musique légère, voix off utilisant des termes comme « essentiel », « exceptionnel » ou bien « unique », déstructuration du sandwich pour montrer tous éléments qui le constituent (pas de sauce, fromage avec des trous, produits frais…), le nom du sandwich « le M » et enfin cette base-line, « Le M, sans doute la plus belle création de McDonald’s ».
Chapeau, je trouve ça hyper-efficace, ça positionne bien ce sandwich qui se veut différent du reste de la gamme. Il fallait donc casser les codes habituels à ce genre de produits (les fast-food, c’est pour les jeunes, la famille, c’est fun et plutôt urbain) et l’agence de McDonald’s l’a très bien fait. C’est en plus bigrement efficace, je pense même à le goûter dès demain. A but professionnel bien entendu !
Et oui, je ne sais pas tenir ma langue. Mon client est bel et bien la fameuse chaîne « The Poutine Factory ». Avec une carte ultra-simple, mais avec des ingrédients de qualité, vous pouvez créer la poutine à votre goût. La traditionnelle, la pescado (goût bouillabesse), la mexicana (avec des morceaux d’avocat et des crevettes), la quatre fromages ou même la russian (que de la patate, pas de sauce, pas de fromage).
Je reviens du chantier du premier restaurant (dans le 1er arrondissement de Paris) et la déco façon cabane à sucre est… étonnante. Une centaine de places assises et trois comptoirs dédiés à la vente à emporter.
Bientôt à côté de chez vous. Je vous ai dit que vous alliez adorer.

Je vous invite à lire Eat This, Not That. C’est un véritable coup de cœur. Si comme moi vous être dingue de la culture américaine et de sa mal-bouffe, vous allez trouver ce livre formidable. Point de grande littérature au milieu de ces pages, mais une approche facile à la diététique. Le titre de ce bouquin aurait pu être "Quitte à mal manger, préféré ça plutôt que ça". En effet, l’auteur passe en revue l’ensemble des chaînes américaines, de Burger King à PF Chang’s, de Starbucks à Dunkin’ Donuts. Par exemple, si vous allez au McDonald’s, il vaut mieux prendre un Royal Cheese (sans fromage) qu’un Mc Chicken. Vous gagnerez 160 colories, 2g de gras et 1000mg de sodium. En plus des comparaisons, des tips sont donnés. Par exemple, chez Domino’s Pizza, ne prenez jamais les Cheesy Bread avec leur sauce à l’ail. Avec 1560 calories, 105 gras dont 28 saturés et 1510mg de sodium, autant se prendre une pizza entière. Cher pour une entrée.
Mais les fast-food, c’est une chose. Le quotidien une autre. Aussi, une approche par thématique est aussi proposée. Céréales, bières, sauces, soupes, pizzas congelées et même pâtes, vous saurez quelle marque prendre… ou pas. Puis un autre dossier nous apprend à décortiquer et analyser les cartes de restaurant. C’est simple mais fabuleux.
Le hic, c’est que tout cela s’adresse principalement à nos amis d’outre-Atlantique. En effet, point de Hardee’s, Smoothie King ou autre Krispy Kreme dans notre petit hexagone. Mais c’est intéressant, car extrêmement révélateur du mode de vie américain, même si les conseils nous concernent aussi en Europe. De plus, les photographies des plats sont… magnifiques. Je vous laisse consulter les photos des pages intérieures dans la suite de ce billet.
Alors, pour finir, je vous livre le conseil qui va nous rassurer, pauvre petit français intéressés par la junk food :
Eat this: McDonald’s Big Mac (540 calories, 29g de gras)
Not that: Burger King Whopper avec fromage (760 calories, 47g de gras)
Vous voyez, heureusement qu’on n’a plus de Burger King en France.
Eat This, Not That!
Par David Zinczenko
Disponible en France chez Amazon (12€67)