Je ne vais pas essayer de vendre mon ancien portable au travers de mon blog. eBay faut cela bien mieux. Néanmoins, si vous en êtes en recherche du portable qui est a été à l’origine de l’aventure Blog-It Express (toutes les lignes de code viennent de son clavier, si, si) et de mon blog (moins marrant déjà) et bien faites vous plaisir alors et regardez donc mon Powerbook G4 de 2003 ! Sinon, si vous pouviez cliquer tout de même sur ce lien et faire semblant de lire l’annonce. J’ai lu je ne sais où que c’était bien d’avoir un compteur de visite bien chargé sur l’annonce. Ça faire genre ça intéresse plein de monde en gonflant les chiffres du compteur. Alors venez jouer les faux badauds sur eBay. Venez…
J’aime le cheveu long, mais lui ne semble pas m’aimer. A la demande de Madame, et comme je suis un homme plein de courage, j’ai pris sur moi, j’ai testé le salon de coiffure « Star Coiffure » de Meymac, en Corrèze. Oui, je fais dans le tourisme culturel moi.
Rendez-vous pris, je me rends dans le salon « huppé » du village. Shampoing. Je prends place dans le fauteuil. Le skaï craque sous mon posterieur. Pas à l’aise pour un sous, je souris à demoiselle, niaisement. Une seule instruction est donnée à cette personne en charge de la mienne :
« Laissez-moi un peu de longueur »
Je crois que le « un peu » était de trop et voilà que l’assistante coiffeuse en charge de ma chevelure, et probablement de celle de moutons hors-saison, sors sa tondeuse électrique.
Bvvvvvvvvvvvvvbvvvvvvvvvvv…
Malheur. Je déteste la tondeuse car… ça rase. Et hop, 3 minutes de tondeuse plus tard (oui, grosse masse capillaire sur mon crâne) elle sort ses ciseaux et… se coupe le doigt. 12 minutes et 4 pansements plus tard, elle revient et reprend le travail, le sourire en moins.
Je sortirais de là avec le poil ras, 15 ans de moins, et une bonne rigolade de Madame qui m’attendait en terrasse, place de l’église. Je me dis que ça va repousser, que c’est l’été et que finalement, ce n’est qu’un souvenir de vacances comme un autre.
Je profite de ce billet pour saluer mon ami XIII, avec qui j’ai effectué mon service militaire en 1998.
Moi je trouve ça dingue ! Mise à prix de ce passeport (périmé) : 3.600$US. SI vous souhaitez suivre cette enchère, c’est sur eBay US et c’est par là !

Je viens de vivre à l’instant une drôle d’expérience. Une séance de télé shopping. Enfin, télé shopping au second sens du terme. Pas par télévision, mais par téléphone. Avec de véritables morceaux de correspondant avec panier d’achat au bout (100% viande animale). La recette est très simple. Prenez un beau-frère avec un cul bordé de nouilles (al dente) et une carte verte gagnée à la loterie (bah ouais). Envoyez le à San Diego (enfin, sur ses propres deniers, faut pas exagérer non plus). Donnez lui l’adresse d’une boutique Hollister Co (sous marque d’Abercrombie&Fitch) en ayant pris soin de l’équiper au préalable d’un mobile sur ligne américaine. De votre côté, connectez-vous sur le site www.hollisterco.com. Regardez les jolies jeunes femmes se dénuder sur la vidéo de la page d’accueil (ah, vous voyez, finalement vous le visitez leur site). Composez depuis votre ligne fixe le numéro dudit mobile (gratuit depuis la ligne Free). Dites quelques formules de politesse à votre représentant commercial (c’est la famille tout de même). Commandez vos produits. Encore. Encore. Faites des petites conversions en euros. Passez encore des ordres d’achat. Encore. Encore. Dites merci. Raccrochez. Comptez. Pleurez.

Je vous passe le fait que mon beauf est passé pour un maudit français (plutôt crazy frog là-bas) et que la famille Damdam était en mode conf-call au milieu de notre salon, Powerbook sur mes genoux (choux, hiboux), iBook sur le bureau de Madame, checkant à intervalle régulier les tailles : mesure de torse, cuisse, hauteur de buste, tour de crâne, de chevilles… Au final, le télé shopping, c’était assez sympathique. Navrant ? Faut pas exagérer. D’ailleurs, ne pas être dans la boutique de « briques et mortier » permet de limiter ses achats à l’essentiel de ses besoins. Enfin, ça reste relatif cette notion d’essentiel.
Allez, soyons clair, ce n’est que du magasinage pour des feignasses comme moi. Fainéantise, mais le soleil de la Californie en moins.
Discussion interceptée hier soir entre Madame et Mademoiselle :
Dis-moi Maman, on pourra aller chez H&M demain ?
Pardon ???
Eva, elle a un joli pull jaune et marron et elle l’a acheté chez H&M.
…
On pourra y aller, oui ?
Heu… Ecoute cocotte, ça serra H&M ou Arthur et le Minimoys, mais pas les deux…
Hmmm… Bon, tant pis pour le joli petit pull…
Non, je ne veux pas que ma fille devienne adolescente !!! Pas tout de suite en tout cas, elle n’a que 6 ans…
Un jour ou l’autre, votre table de cuisson va vous lâcher. Ce jour là, vous allez commander de nouvelles tables, mais en même temps, vous ne voulez pas vous ruiner. Vous allez donc essayer les comparateurs de prix et vous allez peut-être tomber sur MaisMoinsCher.com. Et là vous vous direz, dois-je me méfier. Je répondrais « Certainement ». En effet, produit commandé avec comme indication « Disponible sous 4 jours ». Ma CB sera bien entendu débitée immédiatement et 48h ensuite, j’obtiens un courriel indiquant
Ce produit n’est pas ou n’est plus en stock chez nos fournisseurs, son délai de livraison est de 30 jours ouvrés.
30 jours ouvrés, ça donne environ 45 jours chez des gens normaux. Et je sais déjà qu’après ce délai je vais obtenir un message du type :
Notre fournisseur a arrêté ce produit. Merci pour votre pognon, on l’a bien fait travailler. Vous recevrez certainement un chèque de remboursement dans 30 jours ouvrés (-10€ de frais de traitement).
J’attends leur réponse à mon courriel de rétractation sur la vente. A suivre…
[Mise à jour] Bonne réponse du service client :
Bonjour,
Nous annulons donc votre commande et nous vous rembourserons dans les plus brefs délais.
Cordialement,
Aurore – Service Client
Ca se présente donc finalement pas aussi mal que je l’imaginais… Pas plus mal !
L’été est là. Certains mouillent leurs t-shirts en courant derrière un ballon, moi c’est au bureau derrière mon écran, sans la clim. Autant le dire, je consomme de chandail, comme diraient mes amis québécois. Et certaines personnes s’en sont rendues compte. Ma femme, qui lance les lessives. Irène, la femme de ménage, qui les repasse. Mes camarades des transports en communs, avec qui je me frotte tous les soirs en échangeant moult germes dans une moiteur à la limite du bouillon de culture. Mais il y a ceux qui me donnent un coup de main pour rester au sec. Des réserves. Bref, des t-shirts. Sympathique, non ?

Tout d’abord l’ami Zippy tente de me protéger des mes fans de la gente féminine avec un magnifique modèle cactus issu de sa collection. Aïe, ça pique. Bon choix des couleurs, le M est nickel, la sérigraphie de qualité. Un peu trop même, car du coup on la sent presque au travers du tissu. Merci beaucoup, c’est une excellente occasion pour mieux découvrir les produits, n’ayant jamais dépassé le stade de la simple visite du site (très bien fait au demeurant).
Ma bobo-blogueuse ensuite, qui m’a joint un sympathique t-shirt à l’effigie de l’agence où elle passe du temps sous une verrière. Ok, je vais avoir du mal à le mettre au bureau, je suis quelqu’un d’assez fair-play, mais tout de même corporate. Le week-end, c’est parfait, et en soirée encore plus.

Restons dans le fair-play avec une offre de découverte de Spread-shirt qui m’a été proposé par mes voisins de bureau (on va y arriver à faire ce dèj !). Rien à montrer pour le moment, car c’est à moi de concevoir le modèle de mes rêves. Sur le papier, je me suis dit, mouais. A l’usage, il s’avère que le site est superbement bien pensé. Ah ils sont fort ces allemands (rire provenant tout droit de mes racines italiennes, rapport au foot !). A suivre plus tard ici même.

Mais le beau foot, il ne faut pas déconner non plus. Je mets donc dans ma wish-list l’ensemble de la gamme World Cup de Paul Smith. Magnifiques ballons, chandails de foot – petite préférence pour le maillot hollandais – mais aussi pour les cartes dédiés aux coupes de cheveux de footballeurs. Bon, maintenant, ce n’est que pour un usage urbain tout ça. Il ne s’agirait de ne pas trop salir ces beaux vêtements dans un stade ou pire, sur le terrain (plein de terre, donc sale) !

Mon bon vieux Olympus me lâche (comprenez « il ne me plait plus ») je vais donc m’offrir un nouvel appareil numérique. Léger et rapide à dégainer, j’ai fait une rapide enquête qui m’a amené au Sony DSC-W50 (testé ici par Mégapixel). Il est joli (si c’est important), dans mes prix et les 6 millions de pixels me conviennent largement. Je file l’acheter ce mardi, entre un passage express au coupe-tif et un déjeuner avec un Parisien de la rive gauche et un Meudonnais (rive gauche aussi donc). Donc, vous en pensez quoi de ce bestiau (même si mon choix est fait) ?