HP ePrint Center : une révolution dans le monde de l’impression personnelle ?

La semaine dernière, HP m’a invité à participer à l’Internet Week New-York, où la marque allait y dévoiler une solution innovante pour sa gamme d’imprimantes grand public. Autant dire que je ne voyais pas trop le lien possible entre de tels périphériques et un événement web-centric. Bref, je ne m’attendais pas forcément à quelque chose d’important.

Mon scepticisme a duré le temps du keynote de « VJ », Vyomesh Joshi, vice-président exécutif de la division Images et Impressions chez HP. Après un rappel des chiffres impressionnants, il nous a présenté le HP ePrint Center, service online pour l’ensemble des imprimantes HP, à partir du premier modèle à 99€.

ePrint Center, kézako ?
Primo, cela veut dire que l’imprimante est connectée à Internet et qu’elle dispose d’une adresse e-mail unique. Ok, so what ? Et bien je peux donc depuis n’importe quel appareil envoyer un message ou une pièce jointe à mon imprimante. Une photo depuis mon iPhone, une invitation perso en PDF depuis mon ordinateur au bureau, un Powerpoint depuis mon BlackBerry, etc. En gros, plus d’histoire de driver. Les fichiers sont envoyés sur les serveurs d’HP, qui les traitent, et les envois ensuite sur votre imprimante. Un « cloud » au service de votre imprimante en quelque sorte. Il se pose bien entendu les questions sur la confidentialité, la sécurité, etc. Un ami mal attentionné pourrait passer son temps à imprimer des photos grivoises sur l’imprimante familiale. C’est certain, ce n’est pas chouette. Il reste des zones un peu obscures au niveau de la gestion des droits d’impression (une adresse jetable pour les guest par exemple).

Secundo, un App Store. Oui, oui, les derniers modèles proposent toutes un App Store. Accessible depuis un petit écran, il donne accès à des applications plus ou moins intéressantes. Une application « Coloriage » avec Disney par exemple. Une autre pour télécharger des coupons avant de faire ses courses. Encore plus intéressant, l’application Picasa ou USA Today. Cette dernière permet même de s’abonner à certaines rubriques et d’automatiser l’impression de « son journal » tous les matins à 7h. Ces applications sont gratuites, le business model d’HP restant les consommables, et pourquoi pas la publicité au sein des pages imprimées.

J’en pense quoi en fait ? Pour de vrai ?
J’ai un avis assez mitigé sur l’impression par e-mail qui reste assez occasionnel je pense. Si j’imprime, je veux que ce soit rapide et donc je vais privilégier une connexion locale. L’impression par courriel est donc une solution d’appoint, avec des travers certains.

Concernant les applications, c’est autre chose. D’une part, le modèle à 99€ ne propose pas un écran tactile et l’expérience est assez limitée. Les modèles plus élevés en gamme propose des écrans capacitifs (comme sur l’iPhone, ou presque) et là, il faut l’avouer, l’App Store dévoile alors tout son potentiel. Les applications existantes sont encore assez simples, mais on peut imaginer des choses terribles. Et ca tombe bien, un SDK devrait bientôt arriver. Imaginez si vos grands-parents disposaient de cette imprimante et qu’elle était synchronisée avec votre compte Flickr ou HelloTipi. Hop, impression des photos automatiques. On n’est pas loin d’un fax, je vous l’accorde, mais comme il y a des gens qui continuent à imprimer leurs mails, on peut se dire qu’ils adoreront ces imprimantes.

Mes conclusions
HP cherche de nouvelles voies pour inciter les gens à imprimer et à consommer de l’encre. Le ePrint Center répond totalement à cette problématique et ajoute une couche service à l’utilisateur. Il manque encore des espaces online pour gérer ses applications et les droits d’accès à l’imprimante, mais potentiellement ça marche.

Faut-il acheter une imprimante HP ePrint Center ? Oui, même si, encore une fois, l’expérience risque d’être décevante sur les entrées de gamme. La compatibilité avec la suite Google (docs, calendar, …) et Chrome OS sont des plus qui font que l’ePrint Center peut faire la différence avec une imprimante concurrente.

En tout cas, j’attends avec impatience le SDK pour pouvoir essayer de développer quelques applications…

Et sinon, j’ai passé un bon moment avec l’ami Presse-Citron et Sandrine, ainsi que quelques anglais également invités.

Twitter vous géolocalise !

Ce n’est pas encore actif de partout, mais lors de mon séjour à New-York, l’interface web de Twitter m’a demandé si je souhaitais être localisé. Après avoir accepté, le site m’a proposé une liste de « place » aux alentours de mon hôtel. L’API permettait déjà aux développeurs de donner les coordonnées GPS du tweet (ce que je fais avec eyeTweet), là c’est une étape importante qui est franchie.

Ciblage via la display picture sur Facebook

Regardez la petite publicité sur la colonne droite sur Facebook. On peut dire que c’est super bien ciblé ça, non ?

Fier d’être marseillais

Je ne suis pas un footeux, mais ça me fait tout de même bien plaisir d’apprendre que l’OM est champion de France. Bah ouais, je suis né dans la belle citée phocéenne, et si j’en ai peu de souvenir, j’ai en moi ce minimum de fierté. On est comme ça les gens du sud !

Google Chrome aime Windows 7

La nouvelle version de Google Chrome pour les développeurs apporte des petites nouveautés. La première est la gestion des formulaires, donnant la possibilité d’enregistrer plusieurs adresses (facturation, livraison, bureau, etc.) et donc de pré-remplir plusieurs types de formulaires. Il intègre également la possibilité de mémoriser plusieurs cartes de crédit (mouais).

L’autre nouveauté, c’est de pouvoir visualiser dans les différents onglets ouverts dans Chrome directement depuis la barre des tâches de Windows 7, simplifiant la navigation. Comme le propose déjà Internet Explorer 8. C’est du détail, mais c’est bien pratique.

Mon grand chantier numérique

Il y quelques années, je m’étais attaqué à la mise en machine de l’ensemble de mes CD. Un par un, je les avais enregistrés dans mon iTunes, dans l’objectif ultime de gagner des rangements chez moi et de pouvoir simplement écouter ma musique dans mon iPod, iPhone ou même directement sur mon ampli via ma borne Airport Express. C’était long, mais jouable, d’autant qu’iTunes trouve automatiquement les noms des albums et de chacune des pistes.

Aujourd’hui, j’attaque la phase 2 de ce chantier. La dématérialisation de mes 400 DVD. Aussi, fini la platine DVD de salon (un antique Sony DAVS-500), les galettes de plastiques dans leurs énormes boites. Passage au 100% numérique pour les programmes vidéo de la maison. Au-delà de la place gagnée (non considérable), numériser ma DVDthèque permettra de distribuer dans toute la maison les films disponibles.

Archivage !
Concrètement, je suis dans la phase de rippage de mes DVD. Compter entre 30 minutes et 3 heures, en fonction de l’ordinateur que vous utilisez. J’ai bien tenté de télécharger certains films que j’avais déjà, mais la qualité des DIVX trouvés à droite ou à gauche était bien trop mauvaise. Je n’ai pas une trop grande contrainte en terme de taille de fichier, la qualité devant être le plus proche possible du médiocre MPEG2. Pour ce fastidieux travail, j’utilise le couple Handbrake / VLC, avec une compression en H264 et encapsulé dans un MKV, avec VF et VO en 5.1 et sous-titres français et langue originale. Taille des fichiers, entre 500Mo et 2Go. Techniquement, Handbrake s’appuie sur VLC pour « casser » la protection et encoder les fichiers. Sur PC, ce n’est pas possible mais des softs comme anyDVD remplaceront VLC sans problème, le dézonage en plus ! Ce travail prend beaucoup de temps. D’autant que cela peut être bête, mais il y a des films que je ne regarderais plus jamais, mais pour autant j’aurais du mal à m’en séparer.  Je les copie également, c’est comme ça.

Hardware et réseau
Les données, c’est bien, mais il faut les exploiter à présent. Pour le moment, je stock mes films sur un disque dur externe SilverDrive de 500Go, utilisant le disque de ma Time Capsule que j’ai déjà upgradé à 1To. Mais cela va bien vite être short en stockage et je pense donc déjà à la prochaine évolution. Un NAS de 1To en RAID 1 (mirroring de deux disques) avec de disques silencieux et tant que possible économiques. Comme le SSD n’est pas envisageable, je pense à des Western Digital Caviar Green, avec 64Mo de cache. Je me tâte encore entre les boitiers de Synology, LG ou Netgear. Le choix du RAID 1 n’est pas une option, je ne peux pas me permettre de planter toute ma vidéothèque d’un seul coup…

Mon SilverDrive actuel est relié en USB2 à ma Time Capsule, mais quand mon futur NAS sera présent, il y sera également connecté, mais plus probablement en Gigabit Ethernet, ce qui assurera aussi plus de sécurité pour mes données de backup sur la TimeCapsule (quand j’accès à mes films, j’accède aussi de fait au disque interne de la TimeCapsule avec toutes les données de sauvegarde).

Pour compléter mon installation, ma TimeCapsule gère mon WiFi en 802.11n et mon routeur Netgear livré par Numericable diffuse le réseau en 802.11g, renforcé par ma borne Airport Express un étage au-dessus. Pourquoi deux réseaux ? Pour les iPhone de la maison bien entendu, qui ne supportent pas le 802.11n !

Et comment on regarde ces films ?
Pour la partie media server, c’était assez compliqué. Il y a une offre énorme, du plus cheap au plus sophistiqué. Entre les Apple TV que l’on peut bidouiller, les PC « low-cost » avec media-server type Boxee ou XBMC ou les platines type PopCorn Hour… Mais je ne veux pas rentrer dans une solution qui nécessite de mettre la main dans le cambouis en permanence. Je veux un truc simple, que Madame et enfants puissent utiliser sans aucune difficulté. J’ai donc choisi un WD TV Live, de Western Digital. Connecté en HDMI sur ma télé, il dispose également d’une sortie son SPDIF pour mon ampli et est en plus compatible DTS. Il dispose de deux ports USB et d’un port Ethernet. Il est livré avec une petite télécommande très pratique. L’interface est très agréable et donne même accès à YouTube. Il manque bien quelques options comme le contrôle parental et des options de paramétrage des menus mais globalement, tout tourne bien. Il lit les MKV (ça tombe bien), les images disques ISO (BluRay et DVD), les MPG4 et autres DIVX. Parfait pour moi donc.

Au final, voici à quoi ressemble mon installation :

Voilà, si l’aventure vous tente et que je peux vous aider à franchir le pas, ce sera avec plaisir. Si vous des conseils, des recommandation quant à mon installation, je suis preneur, ça ne peut que s’optimiser !!!!

A suivre…

Alice au Pays des Merveilles

Dans quelques heures, je vais enfin découvrir le nouveau Tim Burton, Alice au Pays des Merveilles, en 3D.  Je vous donne mon avis sur ce film événement très rapidement (même si je pars avec un apriori ultra favorable).

Amazon.fr me connait (trop) bien


Le visiteur du mercredi

C’était il y a quelques semaines. Un mercredi comme (presque) les autres. Madame dans le bureau, au sous-sol de maison, avec la petite de 2 ans. Ma grande fille dans sa chambre, au 1er étage, avec son prof de guitare (qu’elle idolâtre un peu, mais c’est une autre histoire).

Ce mercredi-là, un individu, ou plutôt un petit con du quartier, est rentré chez nous. Rez-de chaussé vide, le mec ne s’est pas dégonflé. Il s’est servi, rapidement. Le sac de Madame, le reflexe familiale et mon Macbook. A l’issu d’une course poursuite mené de main de maitre(sse) par SpiderMadame (assistée d’un passant bien aimable), le connard abandonnera le sac au milieu de la rue. Probablement pour mieux courir tout en maintenant dans ses bras le reste du butin de son larcin.

Ce connard n’est pas un pro. Il n’avait même pas de sac à dos. Juste un sweat à capuche. La police ne le trouvera pas, d’autant qu’elle passera chez nous à 23h30, soit un peu plus de 6 heures après les faits. Même s’il n’y a rien à constater, ils doivent passer. C’est ainsi. C’est qui ne doivent rien constater, pas toi. On constate surtout que des enfants sont traumatisés de voir qu’on rentre chez eux et que la police ne bouge pas son cul : « Pas de voiture de disponible ! ».

Anyway, en plein milieu du mois de janvier, les finance post-Noël ne sont jamais les plus belles. Je suis donc sans ordinateur depuis 3 semaines. Un truc de dingue !!! On attend que l’assurance fasse son travail pour passer du Sony Alpha à un Canon (pas fidèle) et pour commander un nouveau Mac. Et vous savez quoi, je suis zen et serein. Serein car le meilleur achat de mes dernières années est une Time Capsule. Dans les faits, les plus emmerdants sont les photos, la musique et quelques courrier… Mais aussi mes derniers échanges par mail avec maman avant qu’elle nous quitte en 2003. Tout ça, c’est dans ce boitier ivoire, à la pomme argenté.

Faites des sauvegardes de vos données. Le plus souvent possible. Je songe personnellement à investir dans un serveur pour externaliser mes données. En cas d’incendie, et de vol de ma TimeCapsule !

NB : Sinon, pendant ce temps, je ne bosse pas sur Boarding. Ni sur Blog-It Express. Sur rien en fait. Mon ordinateur actuel est mon iPhone. C’est limité mais ça occupe bien tout de même. Surtout pour un usage du soir et du week-end. Autant dire que l’iPad a du coup beaucoup de sens pour moi, car je sais qu’il pourra combler 80% de mes usages domestiques. Mais c’est un autre sujet…

01022010 : une date palindrome

01022010

se lit aussi dans l’autre sens, à savoir…

01022010

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