Boîte Samsung Galaxy Note 3 Gear

Mes premières heures avec un Samsung Galaxy Note 3 et Galaxy Gear

Ceux qui me connaissent bien savent que mon téléphone de tous les jours n’est pas un Android ou un Windows Phone. Pourtant, ce n’est pas la première fois que je me retrouve avec un Samsung entre les mains (j’ai toujours adoré mon vieux P310) et il faut le dire, je suis plutôt un adepte de la marque. Pour Android, sincèrement, je connais mal, et c’est ce qui risque de rendre cette expérience intéressante.

Je vais en effet tester le Samsung Galaxy Note 3 et son fidèle compagnon, le Samsung Galaxy Gear. Le premier fait partie de la catégorie des « phablet », un hybride entre un « phone » et un « tablet » et le second est une montre connectée (l’intelligence étant déportée). Pour le plaisir du jeu, je ne citerai pas mon téléphone habituel, car ce n’est pas la comparaison mais l’impression et le sensation qui va compter. Il reste que l’iPhone (oups) sera mon mètre-étalon.

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Mais alors, mes premières impressions ?

Avant de parler du produit, parlons de son emballage. Pour la bonne et simple raison qu’il est assez chic, en carton recyclé reprenant un motif bois assez sympa. Les deux boîtes reprennent les mêmes codes graphiques et cela positionne le Galaxy Note 3 et le Galaxy Gear dans un segment plutôt haut de gamme.

Puis on ouvre, et là, c’est le choc. Sincèrement, il est GIGANTESQUE ! Je ricane en me disant que ce n’est pas possible de sortir de tels produits et que je ne serais pas capable de le tenir à une main. Je le prends et finalement, assez rapidement, on s’habitue à cette taille différente. Il faut mettre la batterie puis je fais un rapide tour de l’appareil. Un bon plastique avec un rendu cuir au dos et globalement un beau niveau de finition. On aurait pu s’attendre à quelques matériaux plus noble mais il faut admettre que le poids plume de l’appareil a dû justifier certains choix. J’allume la bête. Wow ! Mais quel bel écran ! Que dis-je. Il n’est pas beau, il est éblouissant.

Samsung Galaxy Note 3

Dos du Samsung Galaxy Note 3

Je vous épargne le processus de configuration, mais on va dire qu’en 10 minutes mon Galaxy Note 3 était opérationnel et relié à la montre Galaxy Gear. Il ne me reste donc plus qu’à dompter la bête pour savoir ce qu’elle a dans le ventre. Et ça, c’est une autre affaire qu’il faudra suivre dans un prochain billet, où je parlerai particulièrement du stylet et de la montre.

En attendant, voici une vidéo réalisée rapidement après avoir un peu joué avec. Voyez-y les premiers pas d’un débutant à l’usage (et en vidéo aussi).

Si vous avez des questions n’hésitez pas, je suis prêt à expérimenter (bon, pas de “will it blend” par contre !).

Note
Samsung Galaxy GearJe remercie Samsung Canada de me permettre de tester ces produits qu’ils ont gracieusement mis à disposition.
Sachez que cela ne remet pas en cause mes avis et je ne vais pas me retenir de dire ce que je pense.
Il est néanmoins évident que de tester ce produit m’apporte une ouverture d’esprit que je n’avais pas avant de mettre la main dessus.

Air France Retro Jet

Air France célèbre ses 80 ans

J’ai une petite étiquette de #avgeek qui me colle à la peau et ce n’est pas pour rien. Amateur d’aviation civile et fidèle client d’Air France depuis pas mal de temps, il me semblait logique de parler de cette petite fête.

Air France et moi, c’est une histoire qui date de mon adolescence. Oh oui, j’en ai fait des ORY-PTP en classe Alizé (pont-sup des 747-200 puis -300) et en zone fumeur (je ne fume plus depuis). Je rêvais d’être Club 2000, mais j’ai toujours stagné avec ma carte Fréquence Plus Bleu, équivalente au niveau Silver aujourd’hui, ne me donnant donc pas accès au salon. Frustrant.

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À la même époque, j’ai aussi volé sur Air Inter, UTA (sur le CDG-MIA uniquement) et Air France Europe. Je parle de l’époque « Groupe Air France », avant que ces compagnies soient toutes reprises sous la même bannière. Et je comptais mes miles cumulés en lorgnant essentiellement deux lignes du tableau des récompenses qui n’existent plus aujourd’hui dans le programme Flying Blue : Concorde et Tour du Monde.

Ticket d'avion Air France

Plus grand, ayant décidé de vivre en Guadeloupe, ce sont des PTP-ORY que j’aurai faits en nombre, avec l’introduction des 747-400. Je ne prendrai jamais les 777-300ER sur cette ligne.

Et aujourd’hui, depuis mon Québec, je continue de vivre l’aventure Air France avec des 777-200, suivre le retrofit des 747-400 (avec la loterie car on ne sait jamais sur lequel nous allons tomber) et surtout l’A380.

A380 Air France YUL

Unknown-1Découvrez le sympathique site événementiel mis en place à l’occasion des 80 ans d’Air France et découvrez l’évolution de la compagnie, tant au niveau de sa flotte, son offre ou ses services ! Finalement, Air France nous permet de voyager dans le temps aussi. Bon anniversaire Air France et à bientôt !

Parrot Flower Power

La santé de vos plantes, la première approche domotique de Parrot

Vous connaissez tous Parrot. Mais si. Je ne vous parle pas de leur vieux métier de base, à savoir des kits main-libre Bluetooth, mais bien de leur positionnement plus « maison » depuis quelques années. Client de la marque, j’ai déjà des enceintes Zikmu et un casque Zik, dont je suis particulièrement satisfait. Et tant au niveau du design (exigé pour le WAF – Wife Acceptance Factor) qu’un niveau technologique (on ne change pas un geek avec des notes de musique). J’ai cependant fait l’impasse sur l’AR Drone, mais le produit m’excite particulièrement.

Bref, un virage technologique et grand public réalisé avec succès et brio. Mais ce n’est pas tout. Un second virage important arrive.

Flower Power, par Parrot

Lors du CES, Parrot avait présenté Flower Power. Outre ce nom aux consonances seventies, cet accessoire bourré de technologie va venir vous aider à porter assistances à vos plantes.

Un fois installé à côté de votre plante, le dispositif sera là pour vous aidera à la maintenir en vie, en communiquant en temps réel avec votre iPhone ou Android (prévu pour le début de 2014) via Bluetooth. Pas assez d’eau, manque d’engrais, mauvais ensoleillement… Avec une base de donnée de plus de 6.000 plantes, il y a de forte chance pour les votre y soient référencées.

La Flower Power est annoncée pour le 1er novembre de cette année au tarif de 49€ (~69$) , je vais forcément craquer.

Nest ThermostatMais est-ce un gadget ? Pas certain. J’y vois plutôt un cheval de Troie pour une stratégie similaire à celle de Nest (le thermostat de Tony Fadell) visant à conquérir le marché des objets intelligents et connectés. On commence avec une plante, puis un autre dispositif, jusqu’à ce qu’on puisse faire interagir l’ensemble.

Science-fiction ? Non. Anticipation ? À très court terme, oui. Et ça, j’aime ! Mais à une condition, qu’un protocole d’interopérabilité soit mis en place, que l’on ne se retrouve pas pogner avec un seul fabriquant dans l’avenir…

Automne au Québec

La mise à jour sur ma petite vie

La tête dans le feuillage - Petite note d’automne, alors que nos paysages explosent de couleurs or-angées. Rien à faire, je suis toujours incapable de dire en quelle saison le Québec est le plus beau. Pas de doute par contre sur l’horreur des trottoirs dégoulinants de slush au début du printemps. N’empêche, je ne peux m’empêcher de voir le mauvais côté de la médaille : je vais devoir bientôt ramasser les centaines de feuilles que les deux hêtres de notre cour vont lâchement abandonner.

Nokia Lumia Microsft Windows PhoneLa tête de cambouis - Côté tech, je ne suis pas bouleversé par les travers de BlackBerry, qui a trop longtemps crû que son clavier et BBM étaient indétrônables. La dernière version de l’OS BlackBerry était sympathique, me rappelant beaucoup feu-webOS, mais ce n’était pas suffisant. Le rachat politico-économique de Nokia par Microsoft me touche un peu plus. Le gâchis du constructeur finlandais qui a trop voulu jouer l’autonomie et l’indépendance, avec le parti pris quasi exclusif de Symbian puis le virage à 90° vers Windows Phone. Devenant la vitrine de l’OS mobile de Microsoft, ce dernier ne pouvait que l’acheter, car il se dit que Nokia souhaite revenir vers Android…

La tête dans le ciel – Je continue de suivre les essais en vol de l’A350 et les tristes déboires du Boeing 787. Excitant et inquiétant à la fois. Pour l’Européen, cela se déroule sans top d’anicroches et les risques sont plus modérés avec moins d’innovations dans son gros porteur. Pendant ce temps, Bombardier a aussi lancé les essais de son CSeries. Bonne chance, le marché du moyen porteur est bien rempli.

Airbus A350

La tête devant la télé – Breaking Bad, House of Cards, Homeland. C’est le trio de mes séries chouchoutes de cette année. J’ai fait des essais avec d’autres titres, mais sans trop accrocher. Et puis, ça prend du temps d’écouter toutes ces séries !

La tête dans le blogue – Une envie de revenir un peu plus régulièrement sur mes terres numériques. Ce blogue, ouvert en décembre 2004, m’a ouvert tellement de choses, je ne peux pas l’abandonner et l’utiliser à d’autres fins que d’y être moi même. Avec un peu de retenue tout de même. Oh, ce n’est plus la grande époque où l’audience était présente et participante, mais qu’importe. On continuera de discuter sur Twitter, Instagram ou Facebook.

La tête ailleurs – Toujours envie de lancer des trucs, expérimenter des patentes, tester des choses. J’ai même des idées de contenus vidéos compatibles avec la tendance Vine du moment et en phase avec mon fonctionnement. Pourquoi donc ? Mais pourquoi pas vous répondrai-je !

Et comme tout bon gestionnaire de communauté, je terminerai ce rapide billet par un bien moins efficace et sympathique « Et vous, qu’est-ce qu’il y a dans votre tête en ce moment » ?

Second Ecran

Le jour où le second écran sera l’unique écran

C’est un sujet qui amuse encore beaucoup les médias, présentant les tablettes comme le second écran de notre salon. Il est vrai que pour de nombreux programmes, les interactions et conversations avec les autres téléspectateurs sont importantes. « Tout le monde en parle », « Dans l’œil du dragon », « La Voix », … les exemples ne manquent pas. Autant dire que l’expression québécoise écouter la télé n’a jamais aussi bien porté son nom !

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Seulement, à terme, ce second écran va se rebeller. Avec des acteurs très dynamiques, l’offre de contenus à consommer en ligne est vertigineuse et elle ne fait qu’accroitre. Citons Netflix qui produit à présent des séries de haute qualité (« House of Cards ») ou YouTube veut vendre des abonnements pour les chaînes. Du côté des diffuseurs « traditionnels », c’est plus complexe. Oh oui, nous avons TouTV de Radio-Canada ou même l’application Illico de Vidéotron, mais rien de visible au niveau d’une véritable stratégie de contenus en ligne. Et non, proposer de la baladodiffusion ne va pas empêcher au mur de se rapprocher.

Où il est question d’innovation

Avez-vous préparé le terrain ? TVA, Radio-Canda, V et autres Télé Québec, êtes vous prêt à affronter des acteurs plus agiles et plus nombreux ? Êtes-vous prêt à perdre une partie de vos revenus publicitaires et à partager les maigres revenus en ligne avec cette masse de start-ups qui attendent ce jour que vous redoutez tant. Ce jour où l’élément principal du foyer ne sera plus le poste de télévision, mais le routeur WiFi !

La VoIP et les cellulaires sont en train d’achever la téléphonie résidentielle. Les blogues ont trouvé une place complémentaire aux magazines en ligne (ceux qui vivaient des ventes papier, avant !), la radio survit, car il faut bien écouter quelque chose dans son char…

La télévision va mourir. En fait, non. Mais elle va survivre. Écouter des programmes de façon linéaire n’a plus de sens à notre époque. Nous vivons à la carte. Nous y perdrons peut-être en découverte, me direz-vous ? Non, au contraire ! Les moteurs de recommandations évoluent et s’appuient sur l’environnement social de « spectateur ». Un bon programme sera naturellement vu par pas mal de monde. Un contenu de niche aura moins d’audience, mais toucher sa cible.

Mais il n’y a pas que l’image. Il y cet environnement social, conversationnel même ! Et c’est là que l’innovation doit être forte. Non, je ne veux pas avoir l’application « TVA », l’application « Radio Canada », l’application « Astral Média »… Je veux un environnement complet. Il nous faut ce framework opérateur avec les fonctionnalités accessibles à l’ensemble des canaux. Si t’en est que nous parlons encore de canaux !

Ça vous plairait qu’on réfléchisse ensemble à cet avenir par si lointain ? Et si on imaginait un avenir, des solutions, des prototypes, des expérimentations, de la co-création, et bien entendu, de la rentabilité !

Par ailleurs, Netflix possède aujourd’hui une place de choix dans le foyer, suivi pas YouTube, qui représente à eux deux 49% du trafic web de l’Amérique de Nord en soirée…

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Le leadership, un frein à l’innovation ?

Sans être en position dominante, on peut dire qu’Apple profite d’une situation hyper privilégiée et d’un véritable leadership dans l’industrie des téléphones intelligents. L’iPhone a été une étape importante qui a servi d’étalon pour l’ensemble des acteurs du marché. C’est un des véritables bénéfices de l’innovation, c’est que nous, les consommateurs en privilégions directement.

Seulement, innover, c’est savoir prendre des risques. Quand tu pars de zéro, tu n’as pas grandes choses à perdre de faire les choses différemment. Au pire, tu gardes tes petites parts de marchés. Au mieux, tu rentres dans l’histoire. C’est ce que l’iPhone a permis à Apple.

Depuis, l’iPhone a bien évolué et en quelques années est devenu un produit mature avec un OS stable et répondant bien aux besoins. Des millions d’unités vendues plus tard, où sont passés les innovations. Sans chercher une rupture systématique, on ne peut pas dire qu’iOS ait radicalement changé depuis son lancement en 2007, il y a donc plus de 5 ans à présent. Non, et c’est justifié par des résultats qui se portent bien et qui ne justifient pas de changer des choses pour le seul plaisir de changer.

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En leader sur le marché, trop innover serait risqué. Il n’y a qu’à voir le bruit qu’à fait l’annonce de l’iPhone 5 et de son connecteur Lightning qui remplace une connectivité mise en place en 2003, il y a 10 ans (une autre ère !).

L’open-source, la solution pour l’innovation ?

Et si la solution reposait sur l’open-source ? Je ne pense pas à Android, malgré les apparences, mais plus au modèle Linux. On « laisse » la communauté gérer le moteur, la partie cachée mais essentielle et on se concentre sur la partie physique, la couche apparente de l’OS. C’est en partie ce qu’Apple fait avec Safari (moteur html WebKit) ou même iOS/OS X dont Darwin, le noyau BSD, est totalement ouvert. Mais il y a encore de belles opportunités de ‘ouvrir encore plus.

Apple se concentrerait ainsi sur les interfaces, univers où elle excelle, abandonnant les effets et textures bling-bling qui n’apportent rien et ne sont que des caches misères.  Des révolutions sur les usages et non sur des fonctionnalités ou des démonstrations de savoir faire dont nous n’avons que faire.

Ne parlons plus d’Apple

Révolutions et ruptures ne doivent donc pas être comparées avec des mises à jour (qui apportent leur lot de nouvelles fonctionnalités). Pour citer Spiderman (oui, oui) : « Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ». Ce ne concerne pas que les héros de comics. Microsoft n’est plus le géant qu’il était. Malgré des budgets colossaux en recherche et développement, son produit phare qu’était Windows s’est embourbé car il n’a pas directement bénéficié des fruits de ces investissements. Par contre, la forme de Redmond a su s’imposer dans un secteur où elle n’était pas attendue avec la Xbox. Elle s’est plantée avec le Zune, mais doit-on lui reprocher d’avoir essayer ? Elle a le mérite d’avoir proposée son approche plutôt qu’une copie. Et finalement, c’est Windows 8 qui a récupéré les restes du Zune avec l’interface que l’on ne doit plus appeler Metro.

Je pourrais aussi parler de BlackBerry. De Sony. De Nokia. Et d’acteurs d’autres acteurs. Car l’innovation doit être nos moteurs. Le budget R&D n’est finalement que l’avenir sur lequel l’entreprise doit pouvoir s’appuyer. Avec un biais important cela-dit. C’est quitte ou double.

Cloud

Pas de nuage sans WiFi

Dimanche matin, 10h30. Je suis dans le chalet de Morin-Heights, après avoir déposé mes filles à leur cours de ski. Je sors mon MacBook et lance Word, pour rédiger ce billet. Il n’y a aucun réseau WiFi ouvert ici. A quoi bon, cette halte n’est sensée durée que le temps du diner, avant de retourner sur les pistes.

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Mais moi aujourd’hui, je ne ski pas. On se fait vieux, que voulez-vous. Il y a surtout des choses à faire à la maison et donc nous ne resterons pas une fois les cours achevés. Et du WiFi, donc, il n’y a point. Mais cela ne doit pas m’empêcher de travailler. Au contraire, pas de web signifie plus d’assiduité sur le document en cours. Impossible de détourner le regard, de vérifier qui vient de liker ma publication ou même regarder ce courriel que je n’attendais même pas. Non, je suis concentré.

No WiFi no cry!

Et là, je pense à mes amis qui dépendent totalement du nuage. Du « cloud » comme on dit en bon français. Ceux qui n’ont pas installé la suite Microsoft Office (ou l’équivalent ouvert) au profit d’un Google Docs. Ceux qui n’ont pas de logiciel de messagerie car Gmail est tellement chouette qu’on a plus besoin d’autre chose. Ceux qui, finalement, ne sont plus maitre de leurs documents.

Cloud

Vous m’avez compris, je ne suis pas un fervent défenseur des données dans le nuage. Outre le fait que le terme est hyper galvaudé et n’est qu’un travail marketing pour dire « vos données stockées sur Internet ». Mais ça, ça ne laissait pas entendre qu’il y avait de l’innovation.

L’informatique dans le nuage n’est qu’un concept. Et les ordinateurs du type ChromeBook sont intéressants, mais extrêmement limités (au WiFi en l’occurrence). Est-ce pour cette raison que Google développe des réseaux WiFi dans certaines villes ? Peut-être. Et puis je parle de WiFi mais cela-dit il reste possible de se connecter en 3G/4G. Théoriquement. Car soyons honnêtes, aujourd’hui, cela reste une démarche compliquée que de connecter son cellulaire à son ordinateur. Et je ne vous parle pas des 500Mo de mon forfait et du tarif exorbitant du Mo supplémentaire !

Comment fais-je alors ?

A titre personnel, ma configuration est un bon mixte de tous cela, sans pour autant être une usine à gaz. Mes données professionnelles sont stockées sur un NAS (on va résumer ça à un disque dur accessible sur le réseau interne mais aussi via Internet) avec des disques de sauvegarde qui ne sont géographiquement pas au même étage dans la maison. Mes archives personnelles également. Mes documents personnels en cours sont sur ma machine personnelle. Ces dernières sont sauvegardées sur une TimeCapsule, chaque matin. Et cette dernière est sauvegardée sur un serveur chaque semaine.

J’ai une suite Microsoft Office et utilise Apple Mail pour consulter mes comptes, pro et perso, hébergés chez Google. On duplique de l’information, c’est vrai, mais mes données sont ainsi accessibles de partout.

Mes données sont trop précieuses pour les perdre ou n’y avoir accès que lorsque le WiFi me le permet.

Stop Sign

Saturation

Je sature. Je n’ai plus de plaisir à utiliser les réseaux sociaux comme auparavant. Fût une époque où je passais beaucoup trop de temps sur Twitter. On construisait le réseau, d’une certaine façon, on rencontrait des personnes, on échangeait avec d’autres inabordables et on payait les pots cassés avec des baleines volantes qui nous rendaient dans le même état que si les Mayas avaient eu raison.

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Puis, avec beaucoup d’hésitation, j’ai commencé à partager un peu plus sur Facebook. Au tout début, quand la peinture était encore fraîche, j’avais demandé à tous les « Guinet » sur le réseau de devenir mes amis. En avril 2008, j’étais fière de mes 493 faux-amis ! C’était comme un jeu à l’agence, de celui qui « aura la plus grande ». Après avoir eu beaucoup trop d’inconnus dans ma timeline, j’ai commencé à masquer certains contenus, puis à filtrer, pour finalement éliminer ces trop nombreux inconnus. Aujourd’hui, j’y ai 670 amis et 322 abonnés, cadre qui me permet d’aborder des sujets plus personnels sur mes flux privés.

Enfin, il y a eu Instagram. Ah, le bonheur de partager les belles assiettes, la crème de ton café, de se prendre en photo en quittant l’avion faisant croire que t’as volé en First alors que tu traverses la cabine après ton vol en bétaillère. Et puis, c’est tellement orignal et différent une photo avec un effet polaroïd. Des années de recherches en optique pour ensuite développer des filtres qui ajoutent des halos et des traces de doigts… Mais pouvoir partager des moments en photo, c’est tellement génial.

Non, je ne vais citer Google+, LinkedIn et toute la clique. Le fond de ma réflexion sera le même. Donc imaginez :-)

Puis là, tout est connecté. Tout ce qui est dit à un endroit l’est ailleurs. Ce qui est privé sur une plateforme est public sur une autre. Et même localisé sur une autre. Alors on se dit que c’est moins marrant. Car oui, nous, les produits, on cherche à tirer du plaisir de ces réseaux. Du coup, je vais rarement sur Instagram. Je ne regarde plus Twitter, sauf quand je suis mentionné. Je fais quelques visites sur Facebook, mais avec peu d’activité. Et je partage des contenus plus techniques, plus professionnels et de façon moins humaine et plus industrielle.

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Alors je pense. Je rêve. Je me projette dans ce qui serait un réseau social idéal. Dans mon idéal tout du moins. Je segmente, je mélange, j’exporte et déplace des contenus, j’enrichi ceux des autres, je construit, j’organise. Sans rentrer non plus dans la rigueur d’un wiki ni la monarchie d’un forum. Et là, je repense à Topeeks (les feuilles d’érables étaient déjà là), que j’ai amorcé en décembre 2007 et abandonné en octobre 2008, qui organisait la timeline, enfin les timelines plutôt, par chronologie et intérêt et dont les commentaires étaient aussi riches que la publication originale. Un service sur lequel il était prévu que de réseaux se greffe, par une API simple, permettant d’agréger en une place ses communautés. Putain, c’était il y a plus de 5 ans.

Une tempête de cerveaux à prévoir et on va le lancer ce nouveau réseau. Au goût du jour. Que dis-je, au goût de l’avenir. Du made in Montréal, dans un Canada qui veut aider les entrepreneurs à venir s’installer dans le froid et la poutine.

Donnez moi du temps. Je vous donnerais du mien.

Et j’aurai le sourire en ligne à nouveau.