11 septembre 2001 : on n’avait ni Twitter, ni Facebook, ni FourSquare…

On peut dire que tout le monde sait ce qu’il faisait le 11 septembre 2001. On a tous appris la nouvelle d’une façon qui fonctionnait bien à l’époque. Un ami qui passe un coup de fil, par la radio ou la télévision… Quand c’est arrivé, j’habitais alors en Guadeloupe et bénéficiait d’une magnifique liaison RNIS 64kb. J’ai passé ma journée à suivre en direct cette catastrophe grâce à la télévision satellitaire.

Mais comment se déroulerait aujourd’hui un tel événement ? Quel rôle joueraient les principales plateformes sociales ? Des tweets depuis les avions, les escaliers du World Trade Center, des horribles photos sur Facebook ? Puis la recherche de nos proches avec FourSquare… et la découverte de macabres photographies…

Déjà quand un avion à un pare-brise fissuré Twitter s’emballe on peut imaginer que toutes les plateformes sociales ne seraient pas suffisamment dimensionnées pour accueillir une vague aussi massive de contenus. Beaucoup trop de témoins qui racontent, trop de spectateurs (on ne parle plus de ceux qui écoutent la télévision cette fois, l’audience est immense), bref, trop de bruit…

Pourtant, c’est dans ce genre de moment qu’elles seraient le plus utiles. Dans l’urgence, dans le besoin d’informations… Je ne dis pas que les gouvernements devraient investir dans les infrastructures techniques de ces médias sociaux, mais pourtant, ce seront les premiers à avoir besoin d’eux…

Au revoir Jack Layton…

Jack, vous m’étiez vraiment sympathique.

Arrivé au Québec au mois d’octobre dernier, je ne connaissais alors pas grand chose de la politique canadienne et québécoise. Les élections fédérales du mois de mai 2011 et la campagne associée m’ont été d’une aide incroyable pour mieux comprendre le fonctionnement et le paysage politique de mon pays. Sans entrer dans un débat souverainiste, la place du Québec au sein du pays a été une évidence suite aux annonces des résultats de cette élection. Le Québec a massivement abandonné le Bloc Québécois pour se tourner vers le parti orange du NPD, dirigé par le chef Jack Layton, alors que le ROC avait massivement voté Conservateur. Toute la province a donc choisi le même camps, sans se concerter, et à l’inverse même du reste du Canada. Incroyable, une sorte de synchronisation animale.

Jack Layton est un brillant politicien, avec un charme incroyable. Je l’ai vu pour la première à l’émission « Tout le monde en parle », jouant clairement la proximité avec les francophones dans un très bon français. C’est la phase « le pouvoir de la moustache ». Ce pouvoir, c’est ma fille de 11 ans qui me l’a présenté. Car à l’école, le bon Jack à la côte auprès des plus jeunes. Son discours plait aussi à notre génération, et même si le NPD est un parti fédéral, il entendait bien valoriser la place du Québec à sa juste place.

Ecouter des débats politiques, ce n’est pas toujours marrant. Encore moins quand on ne connait pas les personnages, les partis et qu’on n’a pas le droit de vote. Mais la sympathique que j’avais envers ce bonhomme à moustache me maintenait en éveil sur RDI pour l’écouter. Et écouter les réponses des autres. Le débat de chefs, tant en français qu’en anglais, m’en a appris énormément sur le Canada.

En mai 2011, Jack ne sera que le chef de l’opposition, avec des voix majoritairement québécoises.

Il aura réuni un peuple, sans provocation facile autour de la dualité et de la spécificité du Québec. Mais ce peuple n’aura pas fêté cet événement, sous le choc de la majorité de Stephen Harper.

La maladie décidera alors qu’il n’aura pas d’autres chances pour atteindre les objectifs qu’il s’était fixé, avec les autres membres du NPD.

Jack, merci pour tout ce qu’ai pu apprendre grâce à vous.

MA vs FH : la gauche est inspirée (et tourne en rond)

Bon, les primaires socialistes s’affichent en rond. Et comme des super-héros, ils prennent des pseudos. Martine Aubry sera MA et François Hollande sera FH. On met tout ça dans des ronds et hop, on met ça en ligne ! Bravo, vraiment…

Mon analyse de Google+ : la révolution selon Google

Google+, c’est le grand sujet à la mode. Il faut dire que la réponse de Google à Facebook et à Twitter est forte. Cela faisait un petit moment que Google essayait de trouver sa place dans le paysage des réseaux sociaux, avec Wave, Buzz et Orkut, mais globalement, c’était plutôt un échec. Le vent à tourné, la compagnie de Mountain View a bien appris de ses déboires et Google+ semble avoir sa place. Mais n’est-ce pas trop tard ?

Je ne vais pas rentrer dans une présentation détaillée de Google+ mais plutôt parler de ses points de différenciation avec Twitter et Facebook. Ici, la relation avec ses « amis » n’est pas réciproque comme dans Facebook, on est donc proche du principe de « followers/following » de Twitter. On peut donc suivre les informations d’un groupe de personne aisément. Tout du moins, celle qu’elles nous autorisent à suivre. Car le point fort de Google+, ce sont les cercles. Il s’agit d’un système de liste assez malin. Dans Twitter, les listes sont assez lourdes, et permettent de filtrer la lecture es contenus. Dans Facebook, elles permettent de filtrer la publication. Dans Google+, c’est les deux. Je peux décider qu’un statut soit public, ou bien limiter à une ou plusieurs personnes, à un ou plusieurs cercles. On peut donc aisément avec un usage personnel, corporatif ou professionnel de son compte sans aucune difficulté.

Sur ce point, j’imagine déjà une alternative à Ning. Pourquoi chercher une alternative à cette plateforme ? Dans une optique de rationalisation. Je sais, mettre tous ses œufs dans le même panier n’est pas forcément une bonne idée, mais combiner un réseau social personnel, une plateforme de veille, un intranet et un outil de gestion de projet n’est pas une si mauvaise chose en soi. Une seule interface à maitriser pour tirer au mieux des forces de l’outil. Avec la possibilité de faire du clavardage vidéo (jusqu’à 10 personnes simultanément, dans une bulle vidéo). Et d’exploiter le réseau depuis son célullaire (application Android pour le moment, l’application iPhone arrive bientôt mais la version HTML5 mobile est déjà très bien !).

Google+ est encore jeune, mais plein de maturité tout de même. Le lancement n’a pas été fait à la va vite et le potentiel d’amélioration est énorme. A noter que l’équipe de développement réagit plutôt rapidement. La fonctionnalité permettant de partager une publication par exemple multipliait les postes dans le flux. C’est corrigé à présent, ils sont bien agrégés. Par contre, il n’est pas possible de n’afficher les publications dans un ordre chronologique pur pour le moment. Un commentaire sur une publication d’il y a une semaine et celle semaine repasse en première position. Pas d’activité (+1 ou commentaire) et il est fort possible que votre message ne soit pas visible. Autre point qui pourrait être dangereux, on peut masquer les liens sortants dans ses statuts. J’ai ainsi rickrollé 550 personnes en quelques heures (j’ai beaucoup perdu en popularité depuis !). C’est un des points sur lequel Twitter et Facebook travailler également, avec une certaine avance (t.co et l’apperçu dans le flux de la destination).

La survie de Google+ ne passe pas par sa monétisation. Aussi, des « pages » fans ou des statuts sponsorisés ne devraient pas surgir du jour au lendemain. L’objectif est bien d’avoir la masse critique qui leur permettra de rivaliser avec les Facebook et Twitter. En utilisant Google+, les albums photos sont hébergés sur Picasa, les informations de géolocalisation sur Latitude, la messagerie interne sur Gmail. Bref, un Google tout intégré, un autre web dans le web.

La grande absente pour le moment, c’est l’API. En tant que développeur (c’est pas mon métier, mais la polyvalence n’est certainement pas une mauvaise chose) je souhaiterai pouvoir proposer d’intégrer mes applications sur Google+. Automatiser le publication de contenus, récupérer des informations utilisateurs, … J’imagine que cela va arriver, il y a de le demande au portillon. Cela permettra aussi de pouvoir gérer ce nouvel espace avec des solutions comme Seesmic ou HootSuite. Il n’y a pas non-plus de support de l’open-graph. Pour l’instant bien entendu…

Mais ma grande question, ou frustration, c’est dois-je abandonner Facebook ? Twitter ? Ne pas passer sur Google+ ? Je suis bien embêter. L’interface épurée de Google+ me plait beaucoup, mais comme dirait Michelle Blanc, mes beaux-frères ne sont pas encore dessus. Mais je n’ai pas envie de multiplier mes contenus sur 3 plateformes. Dois-je segmenter ? Facile à dire, mais que font mes contacts privilégiés, eux ? Je me cherche encore, mais il est vrai que j’ai constaté que je suis moins connecté à Facebook aujourd’hui. Twitter résiste encore, l’application aidant beaucoup, il faut le dire.

Alors, ça vous tente ? A bientôt dans un de mes cercles Google+ ?

Voici le lien vers mon profil ;-)

Facebook est un frein à l’innovation des start-ups

C’est en tout cas une question que je me pose depuis pas mal de temps. Avec ses 700M d’utilisateurs, Facebook est aujourd’hui la plateforme sociale dominante. C’est chouette. Sauf qu’aujourd’hui, nous sommes confrontés à un horrible entonnoir à fonctionnalités. Dès qu’une start-up propose une innovation cool, le concept est plus ou moins intégré à Facebook. Dès lors, à quoi bon lancer un produit super, partant d’une base utilisateur nulle, sachant que si mon idée est vraiment si géniale, elle sera « probablement » intégrée à Facebook, d’une façon ou d’une autre ? Twitter, Foursquare ou Groupon s’en sortent tant bien que mal, mais combien d’applications n’arrivent pas à émerger ? Des nouvelles de Quora d’ailleurs ?

Le problème, c’est également l’universalité de Facebook. Je lance un nouveau service, je luis rajoute les boutons et autres fonctionnalités sociales de Facebook. Me voilà dépendant de la plateforme, de ses TOS, de ses évolutions. Bref, l’autonomie est perdue, car j’ai voulu recruter « facilement » mes premiers utilisateurs.

Pourtant, on était bien avec nos Flickr pour la photo, YouTube pour la vidéo, Twitter pour mes statuts, MySpace pour la musique ou encore Copain d’avant pour retrouver ma première petite amie.

Doit-on continuer ainsi ? Comment donner leur chance à toutes ces start-ups qui innovent tout autour de la planète ? Comment protéger les anciens gros réseaux qui vivaient tranquillement dans leur niche ?

J’aimerai ça pouvoir lancer un service. J’ai quelques petites idées en tête. Mais la masse préfère la simplicité de la plateforme tout intégrée. Pourquoi irais-je poster ma vidéo chez toi (créer un compte, comprendre, recruter mon audience) alors que j’ai tout ça sur Facebook déjà ? Faut-il que je songe à des idées plus business ? Il reste de la place pour les applications B2B. Moins de volumes, mais une monétisation plus simple par contre.

Si vous avez l’idée, je suis preneur. J’ai la technique et l’énergie.

Et ne me parlez pas d’un Facebook-like, on a vu ce que Diaspora avait donné (ou pas, justement) !

iCloud aura une offre entreprise

Beaucoup pense que l’annonce d’iCloud n’est finalement qu’une version plus stable et fonctionnelle de MobileMe. Au premier abord, oui, c’est totalement vrai. Mais Apple va aller beaucoup plus loin avec, les investissements financiers dans son nouveau centre de données en sont la preuve.

Il y a quelques décennies, les entreprises ne fonctionnaient qu’en mode « terminal ». Les applicatifs et les données étaient externalisés et la machine côté utilisateur ne servait qu’à échanger les données. Plus tard, Sun proposa également des postes où il suffisait d’introduire une carte à puce pour retrouver son environnement de travail, quelle que soit la machine.

Et si Apple voulait revenir à ça ? Les bénéfices pour les entreprises seraient évidents. Déploiement quasi-immédiat d’applicatifs et de postes de travail, données sécurisées et externalisées, favorabilité au télétravail et aux conditions des itinérants.

Le marché des professionnels est une nécessité en terme de revenus (faut bien amortir les nombreux serveurs d’iCloud) et Apple a encore des progrès à faire en terme de pénétration. En proposant des offres flotte comme les opérateurs mobile, l’iPad pourrait rapidement devenir le PC de demain dans de nombreux cas de figure. Ce n’était pas vrai avant. Mais avec iCloud et iOS 5, c’est plus que probable. D’autant qu’iCloud dispose d’API permettant aux développeurs d’application de profiter des services du nuage.

Je ne serai donc pas étonné d’entendre qu’Apple lorgne le marché des PME, des boutiques ou des professions libérales avec ces annonces. Pour le moment, rien n’est annoncé mais le lancement officiel d’iCloud n’aura lieu que cet automne, cela laisse du temps à la marque à la pomme de monter ses stratégies commerciales sur ces secteurs.

Le combo iCloud+iOS réussira là où Mac OS X a « échoué ».

« I’m a Mac ». No more…

MiniBulles.ca : la petite bulle de Madame

7 mois que nous sommes arrivés à Montréal. 7 mois que nous n’arrêtons pas. De nombreuses aventures, un nombre incroyable de découvertes et surtout des projets de toute part. Non, nous ne nous ennuyons pas au Canada. Moi avec le bureau montréalais d’heaven. Madame avec sa petite échoppe en ligne : MiniBulles.

MiniBulles.ca

MiniBulles est née le lundi 16 mai. C’est une boutique en ligne qui propose une jolie sélection de beaux produits pour décorer les chambres de nos enfants. Car à Montréal, et plus généralement au Québec, il n’est pas si simple de trouver des petits objets de créateurs ayant une âme que les grosses chaînes de distribution ont perdu depuis longtemps pour propose du Made in China. Non, sur MiniBulles, c’est du fait à la main, par des vrais artistes, des créateurs. Avec des beaux matériaux. On y trouve des produits importés d’Europe mais aussi des Etats-Unis et du Canada.

Cette boutique, c’est l’accomplissement de semaines de travail pour ma femme et son associée, Julie. Des heures à gérer la gestion des normes de sécurités des produits, à calculer les frais de douanes et de transports pour pouvoir proposer certains produits. Bref, ce n’est pas si simple et elles se sont souvent bien prises la tête. Mais le résultat est là.

De mon côté, j’ai assuré un rôle plus technique, avec la mise en œuvre d’une solution Prestashop, création d’un module Postes Canada, intégration de la solution de paiement et le paramétrage d’un serveur que j’ai optimisé au mieux que mes compétences le permettaient (gestion des contenus statiques par un lighttpd, caches APC et Memcached).

Maintenant que c’est en ligne, il faut vendre. Et oui. Si l’objectif à moyen terme n’est pas la fortune (on n’est pas contre mais on est réaliste), le renouvellement des stocks est par contre essentiel. Je gère le SEO/SEM, mais le bouche à oreille sera, je pense, le meilleur facteur de promotion de la boutique.

Tout ça pour dire :
Aussi, je vous invite à partager le lien avec vos amis et connaissances qui habiteraient au Canada ou aux Etats-Unis (en Europe aussi, mais les frais de port vont faire mal, mais c’est techniquement possible !). Et nous sommes preneurs de vos avis et de vos commentaires.

Merci beaucoup !

www.minibulles.ca

Erreur de ciblage de la part de Korean Air

Magnifique format publicitaire de la part de la compagnie coréenne Korean Air. Par contre, le « Excellence in Flight » tombe mal sur un article relatif au repechage de l’épave de l’A330 d’Air France au large du Brésil…

L’Internet canadien est-il compatible avec les nouveaux usages du web ?

Cela fait maintenant 6 mois que je suis client de Videotron, un des plus importants fournisseurs d’accès Internet au Québec. Internet, vous savez, cet espace où l’on trouve tout type de contenus. Avec un taux d’équipement probablement plus élevé que la moyenne, j’ai pris une de leurs offres les plus gonflées, le TGV30. Pour 69,95$ par mois, sans les taxes, j’ai droit à un débit de 30 Mbit/s (que speedtest.net me confirme) avec 2 Mbit/s en téléversement. Le hic, c’est que c’est de l’Internet limité. J’ai droit à 120 Go de trafic par mois, aval et amont cumulé. Après, je suis 1,50$ du gigaoctet en supplément.

Et bien ce n’est pas beaucoup 120 Go par mois. Je ne parle pas de services de P2P (même si…) mais si on ne veut pas compter, on dépasse cite ce « quota ». Je m’explique.

À la maison, j’ai 3 Mac, 3 iPhone et 1 iPad. Hier, j’ai mis à jour XCode via l’Apple AppStore. La deuxième mise à jour du mois. On est donc rendu en cumulé à 8 Go. Nous avons également eu 2 mises à jour d’iOS pour iPhone et iPad.  À 70 Mo la mise à jour, c’est un petit 280 Mo de plus. Puis il y a la mise à jour d’iTunes (25 Mo x 3). Et toutes les applications pour nos appareils iOS, achetées et mises à jour. Sans compter les courriels reçus en envoyés, les petites vidéos à droite et à gauche, le surf quotidien, les morceaux de musique achetés sur iTunes, mes fichiers sur Dropbox qui se synchronisent à la moindre modification… Et je ne parle pas de la sauvegarde hebdo de mon NAS sur mon serveur dédié. Bref, les 120 Go sont trop vite atteints.

Après, je me dis que j’aimerais bien me prendre un abonnement Netflix ou louer plus souvent des films sur iTunes. Oui, mais non, avec le prix de la bande passante, ces achats ne sont pas du tout raisonnables, car le moindre film comprend la taxe Videotron.

Surfer en étant obligé de compter et d’être raisonnable n’est plus compatible avec l’offre en contenus disponible sur Internet. Et quand on a été habitué au tout illimité (téléphone, Internet et télévisions) en France pour 41$, taxes incluses, et bien cela fait mal.

Videotron est cité, car je suis client de cet opérateur, dont je suis globalement satisfait, mais l’offre de Bell est équivalente, avec des débits plus faibles toutefois. Donc je n’accuse pas la filiale du groupe Québécor, mais plutôt le CRTC qui devrait mettre un petit peu d’ordre sur le marché. Dans un contexte d’élection, je m’étonne qu’aucun candidat ne prenne position sur une véritable libéralisation de l’offre et d’ouverture des réseaux à la concurrence. Malheureusement, ce n’est pas le trop Conservateur Harper qui va se lancer dans cette bataille, préférant la censure et la maitrise des ces espaces où des gens s’expriment librement. Le Bloc n’a pas d’intérêts particuliers sur cette thématique, ils ont d’autres thématiques à défendre. Les Libéraux ont trop de travail pour faire accepter le jeune monsieur Ignatieff à la tête du parti. Reste Jack Layton et son NPD, peut-être. Mais bon…

Je rêve donc d’un Internet canadien en phase avec mon usage, qui ne vienne pas brider mon imagination et mes espaces d’expression. Qui me permet d’acheter sans être taxé. De sauvegarder mes données plus souvent, sans compter. Je veux un Internet qui ne soit qu’un canal et totalement transparent pour son utilisateur.

Qui m’accompagne au bout des pistes ?

Vendredi 22 avril, vers 17h, je serai au bout des pistes de l’aéroport de Montréal pour ma première session de spotting. La raison ? Une vieille envie et un bon prétexte, l’arrivée de l’A380 d’Air France pour sa première liaison quotidienne entre mes deux villes, Paris et Montréal. Oui, j’ai un mandat avec la compagnie pour organiser des opérations sur les réseaux sociaux. Mêler le plaisir au travail, c’est vraiment une très bonne chose.

Oh, je ne suis pas un grand photographe, loin de là. Mais l’idée de ressentir et d’entendre la puissance de ces appareils m’excite à l’avance. La photographie n’est donc qu’une excuse pour justifier cette sortie que je ferai en famille. D’autant que le vendredi d’avant Pâques est généralement offert ici.

Si cette petite session photo vous tente,rejoignez-nous. Je pense que plus on sera, le plus sympa ce sera ! J’ai étudié les plans des spotters locaux, et vous donnerai bientôt une adresse de rendez-vous !

A vendredi ?

Photographie : Jacques Gravel

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