Ma (grande) fille me surprendra toujours. Tous les mercredis, elle va au catéchisme (plus pour des raisons culturelles que religieuses). Et lors de la dernière séance, ils ont fait quelque chose de bien. Ils ont rédigé des lettres de Noël pour des personnes en prison, pour les encourager à tenir bon et leur montrer que des gens de l’extérieur pensent à eux, qu’ils ne sont pas seuls, qu’ils vont s’en sortir.
Ma fille a pu revenir à la maison avec une de ses lettres. Pourquoi n’a t-elle pas été expédiée ? Je ne comprends pas, car elle est très… drôle ! Voilà la fameuse lettre :
Pas de chance. Joyeux Noël quand même
Mignon, non ?
pas mal! mine de rien elle a bien compris
ca promet pour la suite
Trop mignon, c’est à la fois lapidaire et sympa.
Je suis vraiment déçu qu’elle n’ait pas pu l’envoyer, ça méritait une vdm pour le prisonnier qui la recevait ^^
Ca aurait encore causé des soucis à Madame Dati, si le destinataire s’était suicidé après avoir reçu ce petit mot d’encouragement…
ALORS, A QUAND UN NOUVEAU LYNCHAGE NUMERIQUE, MINABLE CONNARD DE FLIC, ORGANISE POUR » SORTIR DE LEUR BOITE DES GENS » QUI AURAIENT BESOIN D UNE BONNE LECON PARCE QU’AYANT DÉPLUT A CE GROS LACHE DE SI PEU PRESIDENT QUI S EMPÊTRE DANS SA PATHOLOGIE, MEUH ?
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Le signifiant perversion donne souvent lieu à de nombreux malentendus. Issu du vocabulaire moral et même ecclésiastique, il garde le plus souvent cette connotation de condamnation morale dans le discours courant. Les variations d’acception et même les luttes idéologiques qui sous-tendent les différentes perceptions de la perversion montrent que cette notion est un enjeu important qui agit comme un indice de la valeur sociale qu’accorde la société, à un moment donné, à la sexualité. Certaines pratiques considérées autrefois comme perverses par le discours moral, sont aujourd’hui communément admises, on en verra des exemples plus loin
Le pervers pense, associe, utilise des comportements de mentalisation. Il s’est sauvé de la psychose et de la psychopathie en construisant lui-même sa loi. Il cherche la justification de la loi dans la raison, et ne l’écoute que dans ce qui l’arrange. Il démontre tout le temps qu’il a raison, et soutient que la loi a une essence rationnelle. Le pervers n’est pas coupable, mais aura quelquefois honte. Le père était trop prévisible. Le pervers n’est pas aussi instable que le psychopathe et peut se contenter des bénéfices d’une relation durable. Il est auto suffisant. Un pervers a eu une hyper stimulation, un bombardement de stimuli qu’il n’avait pas la possibilité de traiter par voie mentale. Il survit à des traumatismes relationnels trop précoces. Le pervers a aussi une confrontation à la loi ainsi qu’une organisation à part qui ressemble à l’état limite. Deux notions importantes chez le pervers: enfant qu’on n’a pas respecté, et composante abandonnique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Perversion
mouhahaha : excellent. très 2eme degré.. de qui tient-elle donc ça? … Une autre!