« Voilà les taies ! »

« Souuuuuuus, le soleeeiiiiiiiillll »
Souslesoleil Comment en quelques jours nous avons tous plongés dans l’été… pour un temps limité ! Un premier mai à 30°. A offrir du muguet séché. J’en ai bien profité, je peux vous le dire. Même si la grande mode de ces derniers temps c’est New-York (n’est-ce pas Christophe, Pierre…), moi, c’est à Issy-les-Moulineaux que ça se passe. Issy-les-Moules pour les intimes… De toute façon, où que je sois, le méditerranéen que je suis se porte bien sous ce climat ! Soleil, chaleur égal que du bonheur. Et des odeurs.

Short ou bermuda, Birkenstock et Tee-Shirt, les tenues légères d’été me complaisent, et à peine rentré de mon épuisant travail, tel un artistes de music-hall, je me change en un clin d’œil. C’est fou ce que l’on peut être dynamique pour certaines choses et moins pour d’autres. Hier soir, c’était le festival estival dans nos assiettes : salade de poulpe, gazpacho, concombre à la crème, un bon camembert bien de chez nous (au lait cru bien entendu) et quelques petites fraises au sucre. Le tout, dans le jardin, éclairé par le soleil qui se couche à pas d’heure, et assistés par quelques lampions,  lanternes et photophores judicieusement placés… Bref, c’est définitivement l’été chez les Damdam’.

J’m’habille comment moi, ma bonne dame ?
Reste que. Qu’hier, il faisait 30°. Qu’aujourd’hui il doit faire 18°. Que demain, ils annoncent 13°. « En mai, fait ce qu’il te plait », peut-être, mais couvre toi quand même devrait-on rajouter à ce dicton à la con. On subit des chocs thermiques ultra-brutaux en ce moment.

Plus compliqués, les placards. On se retrouve avec nos affaires d’été au beau milieu de nos pulls d’hiver. Je ne sais pas pour vous, mais le rangement des fringues, c’est pas mon dada. Et comme la place est limitée, la cohabitation des saisons dans le placard se passe très très mal… Sans compter les yeux de Madame à chaque fois que je tasse mes vêtements fraîchement repassés. Je fais comme je peux moi ! Je ne suis pas une nana je vous rappelle. Alors avec des obstacles, je bloque ! Alors je fais comment ? Et bien, en bon mâle, je met tout ce qui ne rentre pas dans le placard dans le panier à ligne sale. Ni vu ni connu… C’est lâche. Même pas honte !

Fait froid, fait chaud, fait froid…
Alors, jamais content ? Bah oui ! C’est un peu une des caractéristiques premières de nos beaux habitants français. Et puis, à quoi ressemblerait un français qui ne râle pas ? A quoi me servirait ce blog ? J’en rajoute toujours trop ? C’est mon côté marseillais ! Et vous trouvez que j’ai toujours réponse à tout ? Ca, c’est mon côté masculin ! Mais j’ai toujours un aspect positif. C’est mon côté bon méditerranéen ! Parce que la vie, c’est fait pour en profiter, pas pour se prendre la tête ! Pas vrai, hein !

5 commentaires sur “« Voilà les taies ! »

  1. « je met tout ce qui ne rentre pas dans le placard dans le panier à ligne sale » hu, hu, hu!!!
    J’espère que ce n’est pas toi qui lance les lessives, ce serait dommage de te donner toi-même du boulot.

  2. Il se prélasse à 30C pendant qu’ici on se les gèle à 5C et il rale en plus. Vraiment!

  3. Jid> C’est Madame qui s’en charge… Pas fou non plus ! J’ai assez de défaut comme ça !
    Vincent> Primo, il ne fait plus 30 et il se met pile à l’instant à tomber des cordes. Ensuite, je passerais bien un peu de temps dans ton coin l’ami. Je planifie déjà mes congés de février 2006 du côté de Saint Sauveur / Morin Height…

  4. Après la métaphore de la poire (courtesy Benito de TBR, sur Maturité), je te propose celle de l’oignon. Mais je crains que la technique de la superposition de petites pièces vestimentaires, très au point chez mes consoeurs et moi-même, ne soit pas bien adaptée au bordélisme qui vous caractérise, toi et tes confrères. Pourtant depuis The Full Monty, nous sommes bien égaux et égales en effeuillage, et en théorie nous n’avons plus grand chose à vous apprendre, si ce n’est à ramasser les feuilles bien proprement, à mettre la machine en route, et à sortir le linge du séchoir.

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