Atlanta ne veut pas de toi

Atlanta Atlanta possède l’un des plus grands aéroports des Etats-Unis. C’est également le hub de Delta Airlines (tant qua la compagnie existe encore vu ses comptes !), partenaire d’Air France via le programme Fréquence Plus (au passage, vous refaite quand la promo un billet prime le deuxième offert, c’était pas mal ça !). Et bien figurez-vous que Ben DeCosta (non, il ne joue pas dans un sitcom, c’est le directeur général de l’aéroport) a expliqué que son aéroport n’était pas certifié pour notre beau A380. Les avantages économique s de l’A380 (nombre de passager plus élevé par vol = plus de taxes d’aéroport en moins de vol) ne compensent pas les coûts liés aux modifications. Quel bande de voyous ! Ils clament haut et fort qu’il faudrait construire une piste d’atterrissage rien que pour l’A380. Faux et archi-faux. Une piste agréé pour les Boerk 747 est suffisante, ce qui veut dire qu’excepté Saint-Barth, l’A380 peut se poser partout dans le monde. Les travaux a effectué sont au niveau des Taxi-Way et de quelques réaménagement au niveau des passerelle notamment.

A380encore Ca m’énerve de devoir jouer l’anti-ricain primaire du fin-fond de la Creuse – ce que je ne suis pas, ni anti, ni de la Creuse -, mais ils sont fatiguant tout de même à vouloir bloquer  les ventes de l’A380 au près des compagnies américaines. Vu le nombre de compagnies étrangères ayant commandé cet avion, ils seront obligés au final de réaliser ces aménagements. Alors, réfléchissez avant de parler, ça changera.

3 commentaires sur “Atlanta ne veut pas de toi

  1. Ils ont peur qu’on importe du pinard et du Roquefort en volume avec l’A380 ! On ne va pas les changer ces ricains… protectionnistes a outrance…

  2. C’est ce qu’on appelle le « free trade ».
    Seulement, c’est unilatéral. C’est tout. Faut le savoir.

  3. C’est ça le libéralisme à l’américaine : je suis super-libéral quand ça m’arrange et puis je suis super-protectionniste quand ça m’arrange aussi. Donc en clair : je fais ce que je veux pourvu que ça m’arrange.
    Et vu qu’en aéronautique on commence à les bouffer tout cru (à Toulouse — où je suis — quand on parle d’Airbus, on dit « on », désolé…), et bien leur belles idées libérales, ils ont tôt fait de les oublier ! Pas grave, on les bouffera tout cru quand même… et avec de la moutarde en plus !

Laisser un commentaire