LeWeb’09 : Retour sur un cru d’exception

lewebDe nombreuses personnes avaient critiqué sans trop de raisons valables la précédente édition de la grande messe du web en France. Cette année, je ne vois vraiment pas ce que ces détracteurs pourront reprocher à LeWeb. Mais imaginons :

Argument #1 : C’est trop cher
Oulala, ça fait mal ! Je crève d’envie de vous faire un copier-coller de l’excellent billet de Myriam sur le sujet. Oui, ça a un prix. Mais louer le 104, nourrir plus de 2.000 personnes, leur proposer une connexion WiFi, et faire venir le top de speaker en France, bah ça coûte un peu d’argent. Sincèrement, je suis persuadé que s’il y avait moyen de proposer l’entrée gratuite à tout, Loïc et Géraldine le feraient. Il y a de multiples moyens de ne pas payer les 1.500€ de demandés. Maintenant, si vous vous y prenez au dernier moment, vous assumez. Mais ça les vaut.

Argument #2 : Pourquoi payer alors que d’autres payent pas !
Ok. Je n’ai pas payé. Tout du moins cette année. Mais si je n’avais pas postulé pour devenir blogueur officiel, j’aurais payé, pour ne pas louper cet événement majeur. Il faut faire des choix dans la vie. Soit on est susceptible et on reste à la maison. Soit on veut pouvoir approcher ces stars européennes et américaines du web et on met sa fierté de côté.

Argument #3 : On a enfoncé beaucoup de portes ouvertes, non ?
Oh oui. Soyons honnête, je n’ai pas suivi plus de 20% des conférences. Marissa Mayer n’a fait que parler de Google, rien de bien fracassant. La démo de Jack Dorsey n’était pas bluffante. Mais merde, pour qui n’est pas caler sur le sujet, c’est bigrement passionnant. Et tant bien même le web n’aurait pas de secret pour vous, la majorité des speakers partagent une même passion : internet.

Argument #4 :  Je n’aime pas Loïc Lemeur
C’est le sport national de ne pas aimer ceux qui réussissent, ceux qui partent à l’étranger, ceux qui échouent, ceux qui sont médiatiques. Bref, il est de bon aloi de ne pas aimer Loïc. C’est comme ça. Fuck. Moi, je ne suis pas. On peut ne pas tout partager avec les autres, ne pas être d’accord. Mais il faut savoir reconnaitre aussi. Sans Loïc, et bien nous devrions aller à San Francisco directement pour approcher tous les cadors du web. Et en plus du voyage, vous devrez tout de même payer des droits d’entrée. Bref, pas certain que vous y gagnerez.

Argument #5 : LeWeb = Branlette
Définitivement, ne perdez pas votre temps à venir et gardez votre argent. Je ne vais pas m’amuser à tweeter ou bloguer la liste des personnes rencontrées, mais elle est énorme. Dont des contacts professionnels (tant pour heaven que pour Blog-It Express ou Boarding.fr) et personnels.

Argument #6 : A LeWeb, il n’y a que des CEO
Non, il y a aussi des CTO, des CMO… Mais aussi des étudiants, des gens comme vous et moi. Il y a de tout. Et croyez-moi, les genres se mélangent très bien. On a tous des avis et des points de vues différents. Au moins, il y a matière à débattre et comme on est loin d’être con (en majorité), on a des argument.

En bref, merci Loïc, Géraldine, mais aussi Stephanie et le reste des équipes ayant travaillé sur LeWeb. On a eu du web, une belle application iPhone, une magnifique reine, une Ministre qui connaissait le sujet, des inventeurs, des belles start-ups, du chaud, des belles hôtesses Nespresso, à manger et surtout deux merveilleux jours partagés avec des gens qui ont la même passion que nous.

A l’an prochain, quoi qu’il advienne.

5 commentaires sur “LeWeb’09 : Retour sur un cru d’exception

  1. 2 jours si extraordinaires que cela mériterait d’avoir lieu plus souvent (presque)

    A l’an prochain, sans faute!

  2. « Non, il y a aussi des CTO, des CMO… Mais aussi des étudiants, des gens comme vous et moi. Il y a de tout. Et croyez-moi, les genres se mélangent très bien. On a tous des avis et des points de vues différents. Au moins, il y a matière à débattre et comme on est loin d’être con (en majorité), on a des argument. »

    De loin, l’argument le plus intéressant, on rencontre beaucoup de gens qui veulent échanger et comprendre ce qui se passe. Du coup le networking créé à lui tout seul 50% de la richesse de l’évènement.

  3. edit. Les 50% qui restent étant bien sûr constitué par le choix de la Bande Originale : Cascada – evacuate the dancefloor 😉

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