Samedi, 16h30 : Il fait beau (na !)

Bon, je me demande ce qu’il se passe sur les blogs en mon absence. Plein de choses. Ou pas. Ici, avec la connexion modem qui fait Tuuuuut, tiiiiit, tuuuut, bruchliboulgubugulibiiiiiiiiiiiiiiip, tiiiiiiûûûût, je ne me connecte pas à internet. Et puis franchement, il fait beau non ? Peut-être pas cela-dit. Comment savoir… De toute façon, je pars sur la base qu’il fait beau, sinon, je ne vais pas m’en sortir.

Oliviers Je suis donc dans la piscine et franchement, je ne pense à rien. Ni à Paris. Ni au boulot. Ni à mes beaux-parents, pourtant biens présents… Je me demande ce qui peut bien me retenir à Paris quand je vous la qualité de vie aussi. La dernière fois que je me suis posé la question, c’était en août 1999. En septembre je filais ma démission. Pourtant, j’étais bien dans cette petite société d’édition, qui éditait les aventures d’un vague petit village d’irréductibles gaulois. En octobre, nous étions en Guadeloupe, avec un Mademoiselle dans le ventre de Madame en prime. Donc, non, je ne me pose pas cette question. Je vais encore le regretter sinon. Profiter. Il faut profiter. Reste qu’un jour, je quitterais à nouveau Paris. Par principe. Je ne peux pas m’imaginer dans 50 30 15 ans à la même place, c’est horrible… On a tant de choses à voir. Et j’ai promis à ma blonde un tour du monde. Elle le voit en camping car. Moi dans des 3 étoiles au minimum. On cherche un compromis, mais c’est pas gagné.

En attendant, je suis dans mon matelas pneumatique, au milieu de la piscine, à l’ombre des oliviers.

Et je flotte, je flotte, je flotte…

4 commentaires sur “Samedi, 16h30 : Il fait beau (na !)

  1. bonne vacances et flotte pour le moment, le reste, suivra de tout façon dans la vie une jour ou l’autre (et oui, il faut en profiter de plein et en même temps, être parent responsable)

    ps moi, je suis plutôt pour madame caravane (jamais essayé, vrai) que pour les étoiles sur les hotels, mais la tour de monde, oui!

  2. Les compromis avec la tendre moitié, c’est une pente glissante, mais d’un autre coté comme on ne peut rien lui refuser, je ne vois qu’une solution: L’autobus reconvertit en camping-car 5 étoiles.

    Là, il ne reste plus qu’à trouver el compromis avec le banquier. Mais il est fait pour ça, lui.

Laisser un commentaire